Alors qu’en coulisses
monte la température,
les volatiles volailles avec malice,
tentent fière allure.
S’affichant sur la Croisette,
du haut de l’estrade aux marches inégales,
telle une starlette,
l’entreprise cane durant son festival.
Paradant sur le tapis rouge déroulé,
arborant leur sourire de carnaval,
les convives réquisitionnés
à l’occasion de ce manège bancal,
veillent sciemment à masquer
leurs illusions désenchantées.
Autant de tours de passe-passe,
en tentant de sauver la face,
bien que tout ceci n’agira plus jamais,
en regard de l’actualité des méfaits.
Tant de belles paroles trop peu souvent tenues
et par des traces écrites réellement entretenues,
ont trahi leur impuissance,
conséquence de leurs incompétences,
jusqu’alors vilement masquées
et sous silence passées.
Les victimes sont prises pour idiotes,
illettrées, incultes ou têtes de linotte,
alors que dans les faits,
bien leur en sied,
ces dernières cultivaient à raison,
leurs doutes sans concession.
Les fruits récoltés durant la belle saison,
sucrera alors ces subtiles papilles,
repues de ce nectar de passions,
telles des abeilles qui frétillent.
Les plus courageuses papillonneront
autour de pots de miel à foison,
festin de la note salée,
due par ces malandrins,
jouant aux plus malins,
mais malotrus mal famés.
Prétendre à un environnement sécure
ne peut être revendiqué,
si berner autrui est dans la culture
de cette incohérente ignominie,
incapable d’évoluer,
maintenant à grands frais,
toutes ces grotesques manies.
Le scandale éclatera d’autant plus vite,
que ces individus aux pratiques douteuses
adeptes des arrangements à la va-vite,
continueront ces parades couteuses.
Au même moment, comme des mouches,
se ramassent malades à la louche,
ces derniers ayant trop ouvert leur bouche,
subissant intoxication alimentaire,
libérant d’effroyables odeurs,
Sans aucune pudeur,
fautes à leurs faibles sphincters
à cette occasion fortement irrités,
et révélant l’effroyable vérité.