Focus sur une étude de cas et son parcours de soins
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Mon Espace Santé
Cet article a été rédigé en étroite association avec des spécialistes certifiés intervenant dans les domaines de la santé mentale et justifiant de plusieurs années d’expériences professionnelles.
Le cas étudié est réel.
Les documents en illustration ont été soumis à examens méticuleux.
Pour des raisons évidentes de confidentialité, l’identité de la personne évoquée restera masquée.
La psychologie étant une science régie par un certain nombre de règles et suivant une méthodologie précise, en conséquence, les métiers liés (psychologue, psychiatre, neurologue …) justifient un cursus de formations long, jalonné d’étapes clés validées par le passage d’examens particulièrement sélectifs.
Bref, n’est pas « psy » qui veut, encore moins en un temps record.
Comme toutes sciences, la psychologie se base sur des hypothèses soumises à probabilités et dont seul le temps permet la transformation en certitudes.
Par définition, elle est ouverte à débat pouvant s’orienter vers d’autres sujets, d’autres contextes.
Ainsi, tout lecteur, affichant une légitimité certaine, est en droit de partager ses opinions via l’ajout de commentaires en dessous de cette page, et ainsi enrichir la réflexion.
Tout avis est bien venu dans la limite du respect d’autrui.
Dans un article précédent, opposition a été faite entre coach et psychologues intervenant en entreprise.
Illustrons par l’exemple, quelques exercices infligés à un employé « cobaye » par l’un, puis réétudiés par la suite et en détail par d’autres.
Cette grille d’évaluation de la personnalité est très à la mode.
De nombreux tests d’auto-évaluation existent, et sont facilement accessibles en ligne.
En voici un exemple :

Il ne coûte rien à toutes et à tous de s’y essayer en cliquant sur le lien de l’image.
Cependant, pour reprendre l’article initial, nous devons toujours veiller convenablement au bon déroulement de ce test.
Nous devons le remplir en dehors de toutes influences extérieures, de préférence au calme, dans un contexte ne pouvant pas interférer avec nos émotions.
En cela, il se rapproche des fameux tests de Quotient Intellectuel – QI dont le résultat peut varier énormément suivant ses conditions extérieures.
Passer ces tests en situation de stress avancé, par exemple dans une pièce bruyante et sous forte chaleur, n’aboutira forcément pas au même résultat qu’un autre bénéficiant d’une pièce ayant une bonne isolation phonique et une neutralité thermique.
En résumé, nous devons toujours y répondre posément sans avoir à subir d’injonctions, notamment de la part d’observateurs.
Le « cobaye » a du donc répondre à un certain nombre de questions, 88 exactement, en cochant les cases correspondantes dans la grille synthétique ci-dessous.
Notons que la question 88 porte sur l’intérêt de remplir ce questionnaire et d’en comprendre le sens.
La valeur notée pour cette question n’est pas prise en compte au moment de la détermination du score final.
Cette pratique est assez troublante, tant, en général, le but d’un examen d’introspection doit clairement être énoncé en début d’évaluation.
Petite remarque pertinente, pourquoi s’en tenir à 88 questions ?
En comparaison, le formalisme d’autres questionnaires disponibles en ligne, mais pas seulement, diffère énormément sur ce nombre ainsi que sur les modalités d’évaluation du ressenti.
Aucun moyen ne semble à priori plus approprié que d’autres.
Cependant, le fait que la réponse attendue soit binaire (oui/non) trahit une certaine façon de penser.
La proposition de choix multiples, ou la graduation des réponses via une échelle de scores, restent préférables car permettant la nuance.
Ce qui est surtout signe d’une plus grande ouverture d’esprit inspirant naturellement confiance.
La présentation du formulaire papier distribué est particulièrement soignée.
Il est emprunt de solennité du fait de devoir en découper méticuleusement les bords, de bénéficier d’une impression papier carbone, et que les noms des contributeurs soient à ce point mis en valeur …
Consigne est donnée oralement : « Ce questionnaire est purement confidentiel ! », à la discrétion du « cobaye », même si au moment de le remplir, tous les participants alentours, et l’observateur en particulier, peuvent y jeter un coup d’œil en toute impunité.
Le résultat final est aussi présenté devant toutes et tous afin d’être débattu.
Graphiquement, nous constatons que, malgré tout le soin apporté à l’ « emballage », la lecture des données est confuse.
Ce manque total de clarté dans la compréhension du cheminement logique n’est pas du tout représentatif d’un raisonnement scientifique rigoureux et structuré, gage de qualité, et aboutissant à une conclusion fiable.
Ce manque de respect du formalisme scientifique habituel, trouble donc toute analyse et approche rationnelle, trahissant finalement ce qui ressemble plus à une vaste fumisterie, pour ne pas écrire escroquerie, qu’un travail sérieux et constructif.
Le plus étrange durant le déroulé de cette expérience fut que le sujet « cobaye » avait déjà passé auparavant un autre test MBTI, sous contrôle d’un professionnel aguerri cette fois.
Il reste en mesure de réitérer l’exercice dans des conditions neutres.
Deux tests contradictoires ne pouvant porter à conclusion, un troisième est scientifiquement nécessaire.
Voici pour preuve, les conclusions obtenues via le test en ligne cité plus haut.
Le fait que les résultats ne correspondent absolument pas, sème inévitablement le doute quant aux intentions réelles du test papier.
Pour conclure avec certitude sur le profil psychologique véritable du « cobaye », des entretiens et examens ont été effectués en amont de ce test.
Il ne fait aucun doute que le profil psychologique à retenir est INFJ.
Au cours du même séminaire de développement personnel, il fut demandé de remplir un autre test d’auto-diagnostic.
Ce test était redondant.
Il avait déjà été soumis au même participant plusieurs mois auparavant, lors d’un autre séminaire s’affichant sous un autre libellé et mené par le même observateur.
Comparons les deux résultats pour en apprécier l’évolution.
Pour le premier test, conservons toutefois une part de mystère en laissant à tout un chacun le soin de réaliser le dépouillement.
Nous notons une évolution légère mais signification entre les deux jeux de réponses.
Ceci démontre que le « cobaye » a très probablement effectué un travail sur lui dans l’intervalle.
Interrogeons-nous encore légitiment sur les intentions réelles de l’observateur.
Il est aussi remarquable de constater qu’en si peu de questions, la colonne identifiant une attitude assertive soit à ce point complète.
Les attitudes agressives et de manipulations obtiennent des scores en dessous, voire bien en dessous de la moyenne.
La notion d’agressivité est relative, car il est bon de préciser à ce stade que le « cobaye » est de sexe masculin.
Le bon sens veut en général que ce score soit naturellement et majoritairement plus bas pour une femme (Testostérone oblige).
Plus incroyable encore est le score de l’attitude de fuite passive, il est ridiculement bas.
En conclusion, en nous appuyant sur la définition au sens strict de l’assertivité, soit la capacité à s’affirmer, à exprimer ses besoins et à défendre ses droits tout en respectant ceux des autres, se situant à mi-chemin entre la passivité et l’agressivité, nous avons d’évidence affaire à une personne particulièrement sociable et respectueuse.
Cette dernière renforce l’impression laissée par la conclusion du MBTI le décrivant comme INFJ.
Finalement, le test plus pertinent réalisé durant toutes ces séances fut probablement celui d’apparence la plus anodine.
Il fut demander aux participants d’écrire nom et prénom avec signature sur un calepin, en utilisant d’abord la main droite, puis la main gauche.
Par la suite, ces mêmes participants furent amenés à décrire à l’aide d’un schéma, leur manière d’appréhender un objectif et les moyens à envisager pour y parvenir.
Sur le scan ci-dessous du bloc note, nous avons évidement rendu flou tout élément pouvant identifier nominativement le « cobaye », respect de l’anonymat oblige.
Le « cobaye » s’est montré capable d’écrire son nom et son prénom des deux mains, et ceci aussi bien en écriture italique que liée, avec une signature moins « stressée » de la main droite.
Une rapide analyse graphologique met en lumière une écriture lisible mais peu esthétique des deux mains.
Par ailleurs, il s’avère que le mouvement d’écriture de la main droite n’est absolument pas naturel, peu délié au niveau des phalanges et essentiellement du au poignet.
Pourtant le « cobaye » utilise spontanément, et en priorité cette main droite pour écrire et réaliser d’autres travaux manuels.
Il est cependant remarquablement ambidextre, pour qui sait se montrer un minimum attentif.
Le schéma dessiné met en lumière un mode de raisonnement divergent, soit littéralement un processus mental créatif consistant à générer un grand nombre d’idées, de solutions ou de pistes variées à partir d’un seul point de départ ou d’un problème unique.
Les conclusions à tirer de cet exercice par l’observateur auraient été évidentes si ce dernier était un véritable spécialiste de la santé mentale certifié et reconnu.
Si notre développement personnel peut parfois avoir un lien avec une activité professionnelle, en aucun cas l’entreprise n’a à s’en mêler.
Il en va du respect des libertés individuelles au sein de tout régime démocratique qui se respecte.
Un intervenant d’apparence inspirée n’a pas à s’immiscer indistinctement dans les sphères publiques et privées d’un employé dans le cadre de ses interventions facturées.
Même si le commanditaire de la formation le lui demande.
Ce point particulier permet également de faire la distinction entre un véritable professionnel certifié, tenu de respecter un code de déontologie, et un autodidacte aux compétences relevant plus du charlatanisme que de la science.
Il va sans dire que les intentions de tous ces tests effectués dans le cadre de prétendues formations, n’ont pas lieu d’être en entreprise.
Utiliser ces concepts en l’absence de maîtrise aussi flagrante, dans le but de sonder la psychologie d’un employé est une véritable violation intime.
Elle caractérise souvent une tentative de manipulation dans le but de discriminer.
La série policière événement de l’été
👉🏽 Description
👉🏽 Liste des épisodes
Dans les entreprises toxiques, monter les employés ou employées volontaires et impliqués dans leur travail les uns, ou unes, contre les autres, est monnaie courante.
Cette série illustre, via des exemples de griefs recueillis, l’imagination débordante dont peuvent faire preuve des Ressources Humaines peu scrupuleuses.
Mesurons l’écart entre l’accusation et la réalité des faits.
Témoignage.
Parfois, le monde de l’entreprise ressemble fortement à une arène remplie de matadors tenant absolument à entretenir la tradition aussi moyenâgeuse que sanguinaire qu’est la tauromachie.
La cruauté animale va de soi pour ces êtres totalement dépourvus d’empathie.
Ils ne trouvent réconfort et satisfaction intérieure qu’après avoir trancher les deux oreilles et la queue de leur victime.
Viscéralement, ils éviscèrent toutes celles et ceux qui osent s’opposer à leur sainte épée, divine extension de leur courroux, aiguille à ne surtout pas dévier de sa cible, lorsque le bras vengeur s’allonge en direction de la proie à faire atrocement souffrir.
Ils vont jusqu’à pousser le vice en tentant de convaincre leur entourage d’en faire autant.
La lame affûtée placée dans les mains, ils dressent les uns contre les autres, particulièrement au moment de donner sournoisement le coup fatal.
Les mains du diable ne sont ni à gauche, ni à droite, l’essentiel pour eux étant de s’en laver.
Dépourvu d’honneur, le torero ne jettera jamais de fleurs à l’odeur délicieuse au milieu des foules.
Si des roses viennent à s’afficher, il est certain que les épines des tiges masquées par des corolles de pétales n’en seront que plus empoisonnées.
Cependant, à de rares occasions, l’animal à jeter en pâture divertissante au public à conquérir, n’est pas aussi docile qu’il en a l’air.
En tout cas, son agressivité n’est en rien comparable à celle des précédents bougres et autres bougresses artificiellement excités jusqu’au sang.
La cape rouge envoyée tournoyer dans les airs n’attirant plus les regards, le bestial assassin s’en retrouve vert de rage.
Restant coi, désemparé face à cette situation assertive qu’il n’est absolument pas en mesure de comprendre, encore moins d’appréhender, il ne sait que faire.
À quoi bon, son influence toxique prend ainsi fin définitivement, dans la clameur qui sied au vaincu.
Finalement, quand un individu veut que tu provoques des torts, au mieux, tant qu’à faire, dis « Nan ! ».
🙏🏽 Mickey 3D – Matador
À l’image de nos « pas si lointains » grands parents, qui, artisanalement, savaient « séparer le bon grain de l’ivraie », les Vignerons producteurs indépendants entretiennent toujours la tradition de la sélection des beaux grains de raisin dans les grappes de leurs cépages de Qualité.
Historiquement, lorsque l’eau potable venait à manquer et/ou devait être conservée pour la consommation courante, en particulier dans les châteaux forts médiévaux, le vin était la seule source de liquide potable durablement conservable, à un degré d’alcool certes moindre qu’à notre époque*.
S’assurer de cette Qualité, dès le début de production, était, de fait, vital.
Si, dans certaines situations, l’appel à des machines aussi rutilantes qu’impressionnantes et fort coûteuses, est apparue, il suffira aux plus perspicaces d’entre nous, de nous pencher sur une cuve de récolte réalisée par ces drôles d’engins, pour nous rendre compte de l’efficacité de cette méthode.
L’odeur désagréable du vinaigre nous saisira à la gorge.
Ainsi, les travailleurs les plus consciencieux, s’activant durant les courtes mais intenses périodes favorables de l’année, sur les coteaux les plus prometteurs, du point de vue de l’exposition au soleil et de la nature sol de nos régions (en Alsace ou ailleurs), s’appliquent à répéter les nobles gestes ancestraux.
Après avoir détaché une grappe d’un sarment, la recherche attentive de grains suspects commence.
Ces grains se distinguent facilement par une couleur brunâtre plus ou moins prononcée, piqués d’une « peste brune » en quelque sorte.
Leur odeur est effectivement caractéristique d’un vinaigre agressif.
Mais, en général, ôter un simple grain au premier coup d’œil ne garantit pas la Qualité de la grappe.
L’ouvrier qualifié se doit, en plus, de gratter en profondeur tout autour du mauvais grain identifié.
En agissant ainsi, il met très souvent en évidence une contamination plus sournoise sur les surfaces cachées des grains alentours.
L’ablation d’une bonne partie de la grappe s’impose rapidement, sans discussion.
Rien de tel donc que le rappel du bon sens des travailleurs de terrain.
Leurs paraboles sont intemporelles.
Tâchons de ne pas les oublier, quel-qu’en soit le contexte.
🍇 Benoit Lichtlé – Vins d’Alsace
* L’abus d’alcool est dangereux pour la santé
🙏🏽 Sia & Imagine Dragons – Born To Fight
L’autre jour, il faisait tellement chaud, que je suis allé le signaler à un responsable qui m’a répondu qu’il faillait que je me débrouille seul pour me refroidir.
J’ai pensé à installer une climatisation, mais, comme il faisait trop chaud, le réseau électrique était en surchauffe.
Comme on doit refroidir les centrales quand il fait trop chaud, ces dernières avaient besoin d’eau, et cette eau était pompée dans des rivières.
Sous l’effet de la chaleur, ces rivières étaient devenues tellement sèches, que, par précaution, il était plus prudent d’arrêter les centrales pour éviter un trop gros coup de chaud fatal.
La climatisation naturelle des forêts avait aussi subit un gros coup de chaud.
Elles dégageaient trop de chaleur en immenses incendies qui devaient être éteints par des armées de pompiers équipés de lances à eau.
Cette eau était pompée dans des cours d’eau et autres réserves d’eau afin d’éviter que le feu ne se propage et finisse par tout étouffer sous la chaleur.
Comme ces cours d’eau étaient à sec, ne pouvant même plus refroidir les centrales électriques qui alimentaient les climatiseurs, certains se sont dits qu’il faillait appeler en urgence la hot-line des fournisseurs d’énergie.
Ces derniers fumaient tellement que les nuages de cendres qu’ils dégageaient, aggravaient la chaleur ambiante.
Ils avaient chaud pour leur postérieur, confortablement assis dans leur chaleureux fauteuil.
Les gens également assis devant leur téléviseur, regardaient toutes ces actualités brûlantes.
Devant tant de chaleur, ils s’hydrataient frénétiquement en buvant de l’eau, jusqu’à restrictions, car les cours d’eau étaient de plus en plus à sec, faute de précipitations d’eau sous ces fortes chaleurs.
Il fallait penser aux centrales pour la climatisation, et aux pompiers pour les bois.
Ils se trouvèrent très rapidement sous l’eau, à force de subir des individus s’époumonant dans de très chauds débats.
Faisant feu de tout bois, ils dispensaient leurs dispensables avis, installés confortablement dans des studios climatisés, alors que les centrales électriques étaient à l’arrêt faute d’eau, que les pompiers étaient sous l’eau par manque d’eau, et que le bois se déshydratait sévèrement léché par les flammes d’incendies non maîtrisés.
Et à la fin, qui but la tasse ?
Les personnes ayant du évacuer leurs habitations par manque d’eau sous des chaleurs qu’aucun climatiseur ne pouvait atténuer faute d’eau suffisante pour refroidir les nombreuses centrales électriques nécessaires, y compris celles fonctionnant au bois qui ne pouvaient plus tourner par manque de bois partis en fumée à cause d’incendies non maîtrisés en absence d’eau.
🙏🏽 Queen – The Show Must Go On
Par Taken G.C. descendant pas tout à fait direct de J.R.R. Tolkien
Au Centre de la Grande Terre, s’étendait un petit territoire verdoyant plus connu sous le nom de Terre du Milieu.
Parmi les habitants de petite taille, on pouvait y croiser un paisible artisan atypique appartenant à la tribut des Hautsbits.
Tout le monde, autour de lui, l’appelait Bienbon.
Il gambadait joyeusement dans les champs cultivables, labourant un terrain fertile par ci, réparant les objets défectueux indispensables à l’exécution des travaux agricoles par là.
Il s’ingéniait en toutes circonstances à trouver des solutions élégantes à la résolution de problèmes.
En dehors de ses régulières balades, il avait pour principal travail de remettre à niveau des outils s’apparentant à des horreurs, reliques de l’ancien monde, maintenues en fonction malgré toutes logiques, et contre tout bon sens.
L’inutile n’était pourtant pas futile pour les responsables de ces taches.
Les tâches rémunérées au lance pierre suivant des carnets de commandes à la description aléatoire ou à géométrie variable, et le bon vouloir d’un commanditaire jusqu’alors inconnu, assurait la pitance quotidienne de Bienbon.
Bienbon n’avait que faire de tous les tourments bourdonnant à ses oreilles.
Comme à son habitude, il travaillait assidûment et consciencieusement, suivant les conseils dispensés par d’excellents professeurs, maîtres forgerons et autres compagnons du devoir.
L’enseignement des plus sages est toujours le meilleur.
S’en inspirer ne peut qu’être profitable à long terme.
C’est pourquoi, à son tour, à la demande ou pour permettre aux élevés les plus motivés auxquels il était régulièrement confronté, il n’hésitait pas à partager, et faire partager, son savoir-faire suivant la bien séance de son savoir-être, reconnu et loué aux alentours de son atelier.
La productivité de l’ensemble était donc assurée dans l’intérêt général.
Pour le bien du collectif, il rédigeait sans relâche des rapports précis, des comptes-rendus datés et contextualisés, des croquis détaillés et schémas validés, qui étaient tous autant de notices de montages dans le but d’ériger des édifices solides intermédiaires ou finaux, que des recommandations réglementaires officielles à suivre au pied de la lettre.
Bienbon, même genou en terre, opéra avec habileté.
Mais un jour, l’œil fit sentir fortement sa présence.
Du haut de sa Tour de Baraque-Nulle dans le Mentor, il observait sans relâche, un par un, l’ensemble de ses sujets.
Il s’était entouré de Nazesgros savamment sélectionnés à qui il avait confié les sceaux de pouvoir.
Il s’assurait ainsi la parafe unanime de sots, sans contradictions possibles de tous ses décrets rédigés unilatéralement.
Incommodé par l’humeur cool et quotidiennement enjouée de Bienbon, le fait qu’il n’était pas né de la dernière pluie et que son apparence faussement nonchalante n’empêchait pas la pertinence de son esprit critique, il orchestra à son encontre la charge barbare de ses armées d’Orques / Gobelins et autres Trolls des cavernes.
Ne pouvant tenir longtemps seul face à l’assaut, et bien que soutenu par tous les habitants de petite taille du Centre de la Grande Terre, il n’eut pas d’autres choix que d’effectuer un repli stratégique dans sa petite demeure en lisière de Comté.
Ayant pu reprendre son souffle, panser ses graves blessures, il suivit l’ultime conseil de son entourage et rendit tour à tour visite à différents membres de l’ordre des Magiciens.
Toutes et tous lui conseillèrent de s’associer à Grandtaf Le Blanc, afin de contrer les intentions maléfiques de l’œil.
Il conserva précieusement toutes les cartes de visites décrivant aptitudes et autres pouvoirs magiques, et s’en retourna frapper à la porte de Grandtaf.
Ce dernier lut le récit gribouillé à la va-vite par l’œil et ses marionnettes-sbires dans l’intention de lui jeter mauvais sorts.
Il écoutât attentivement les arguments de Bienbon, et vérifia les éléments matériels emportés et autres preuves patiemment accumulées au fil du temps.
Le dossier était particulièrement bien fourni, aussi bien en respectant un format parchemin qu’après lecture d’incantations numériques ayant pour conséquence l’affichage en deux dimensions d’innombrables runes et autres divins hiéroglyphes.
Absolument tous les éléments de base indispensables à la fabrication de décoctions de potions de vérité efficaces étaient présents.
Y compris les fruits murs cultivés durant tant d’années de dure labeur par Bienbon.
Grandtaf ne pouvait qu’approuver la démarche de Bienbon.
Suivant les lois propres à l’ordre, il s’assura de la solvabilité de Bienbon.
Plus important encore, il se renseigna de la signature par ce dernier d’un contrat de partenariat elfique.
Hourra ! Cette hypothèse bénéfique était heureusement confirmée !
Conjointement, ils entrèrent en contact avec l’une de ces êtres féériques, Dame Galantielle.
L’accueil pour Bienbon fut tout aussi enthousiaste que lors de la rencontre initiale avec Grandtaf.
Tour à tour, le transfert des éléments les plus pertinents à la confection d’une robuste armure de Mithril, permit, en un coup de baguette, à la fois la signature d’un arrangement très avantageux entre Grandtaf et Bienbon, et l’utilisation bienveillante de la couverture protectrice de Galantielle.
Ainsi Bienbon pu sereinement poursuivre son voyage sur les chemins et sentiers de la Terre du Milieu.
Durant cette quête épique, il fit la rencontre d’innombrables et intrépides aventurières et aventuriers.
Tout comme lui, ses compagnons de route combattaient des yeux démoniaques.
À la différence près que l’œil affronté par Bienbon était celui du Saigneur Sairien.
L’épopée médiévale fantastique pouvait paraître interminable, tant Sairien rageait d’ignorance envers les conditions de vie réelles de Bienbon.
Du haut des sommets des montagnes rarement brumeuses, ou depuis les mines Mortesderire, Bienbon pouvait observer de loin, et ponctuellement, des rivières de lave en fusion s’échapper du Mont Pathétique.
Ces torrents brûlants engloutissaient progressivement les plaines désertes du Mentor, ensevelissant et noyant sous des tonnerres de cris, tous les disciples ayant vénéré ce saigneur des ténèbres.
Ils auraient mieux fait de fuir, ces pauvres fous.
🙏🏽 Enya – May It Be
En direct des studios Canal Numérique International Lointain, voici Jules Édouard Moustic pour du 20, du H, et du 20, c’est le 20H20.
🙏🏽 Groland
🙏🏽 Franky Vincent – Fruit de la passion
🙏🏽 Les Simpson
🙏🏽 Mylène Farmer – C’est dans l’air

➡️ Que fait « Malotru » dans son bureau ?
Lorsqu’un « Malotru » en entreprise finit par lever un lièvre, inévitablement, les soucis apparaissent.
Ses pratiques de contre-espionnage démasquées, des tentatives de déstabilisations envers sa personne sont logiquement organisées.
🤔 Sa boîte aux lettres électronique ?
👉🏽 Elle était de toute façon hors d’atteinte car « fantôme » 👻.

🤔 Son numéro téléphonique personnel ?
👉🏽 Foutu pour foutu autant le conserver, et le reconvertir en outil dédié à son art si particulier.
Se faire enquiquiner en permanence par des démarcheurs « commerciaux » agressifs étant devenu monnaie courante, des filtres efficaces s’appuyant sur des bases de données enrichies progressivement, et construites à l’aide de signalements effectués par les utilisateurs de Smartphones, réduit mécaniquement les ennuis.
Pour rappel, quand un numéro indésirable est repéré, au moment de sa suppression de l’historique des appels, il suffit d’appuyer sur « Supprimer et signaler ».
Selon l’opérateur mobile choisi, grâce à cette stratégie d’intelligence collective, le problème se règle rapidement et durablement.
Ne répondre qu’aux numéros déjà enregistrés dans les contacts est toujours une option fiable moyennant l’ajustement de petits paramètres.
Mais dans le cas présent, l’acte, le plus vicieux à contrer, reste lorsque le « courageux », ou la « courageuse », masque son numéro.

Évidemment, il ne sert à rien d’y répondre également, de chercher une quelconque relation de cause à effet, et d’autres solutions toutes aussi efficaces dans le même style que le blocage des démarches commerciales existent.
💡 Et voici venir maintenant la possibilité de créer une carte SIM virtuelle.
Pratique !
Une seule et unique carte SIM physique pour deux numéros téléphoniques, plus besoin de posséder un équipement particulier, ou de changer de numéro.
Les proches bénéficient du numéro « privé propre », et les autres n’auront finalement que celui « pollué » à se mettre sous la dent.
Cela en fait des stratégies défensives possibles, non ?
😇 Ah ! Ne manquerait plus que l’idée d’appliquer la double peine aux auteurs de ces petits jeux malsains, relevant du véritable harcèlement, en trouvant le moyen de faire surtaxer le numéro visé.
Pour l’occasion, les grosses vilaines quenottes s’y casseraient fatalement.
Les Smartphones sont de véritables petits ordinateurs de poche.
On y trouve des applications pour tout et presque n’importe quoi.
En particulier, celles dédiées à un sport devenu, pour beaucoup, un passe-temps favori : tenter d’influencer les réseaux sociaux.
Bien qu’à l’origine et par définition, discrétion oblige, un « Malotru » ne soit pas un grand adepte de cette discipline non olympique, rien ne l’empêche de posséder un compte, avec un profil plus ou moins soigné et un réseau initial modeste.
Il a très certainement installé un logiciel dédié et le consulte avec parcimonie.
La vie ne se résumant pas à Internet, et hormis exceptions liées à des activités professionnelles sensibles nécessitant des astreintes justifiées, l’application du droit à la déconnexion est fondamentale.
Dès lors, obligatoirement, les pervers cherchant représailles, et faisant feu de tout bois, tenteront de l’atteindre via ce canal de libres pensées et diffusions.
Ils passeront énormément de temps à parcourir son profil et ses publications écrites avec une régularité proche de l’obsession.
Pour s’en prémunir, rien de telles finalement que de simples captures d’écran affichant précisément les dates et heures de la consultation, ainsi, évidemment, que la photo, le nom et le titre du profil « brouteur ».
Lorsque les individus compromis agissent en bande, nous pouvons assister à un ballet continu et très représentatif de l’importance accordée aux exercices fortement intrusifs.
Inutile donc de rester scotché en permanence devant son écran, la maîtrise des raccourcis boutons suffit largement à accumuler les preuves mettant en évidence ces pratiques de harcèlement.
Il n’est également pas nécessaire de souscrire à une offre premium, les visites étant tellement fréquentes, qu’en très peu de temps, le nombre de clichés effectués devient plus que conséquent.
Sur plus de 2 ans, le volume final des preuves recueillies peut largement saturer une bibliothèque de photos.
Certaines dates et heures de consultation restent cependant plus pertinentes que d’autres, en particulier lorsqu’un événement d’apparence impromptue, se manifeste très peu de temps après un passage « fugace ».
…
Galerie non exhaustive.
Le contre-espionnage ! 👍🏽
👉🏽 Simple et efficace, en quelques recommandations techniques à appliquer quotidiennement, il y a de quoi nous préserver des influences négatives, en toute sérénité.
🙏🏽 Moby – Extreme Ways, Bande Originale du film La Mémoire dans la peau
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