Focus sur une étude de cas et son parcours de soins
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Mon Espace Santé
La Santé est « un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité ».
🥴
Il est de notoriété pour la plupart des consommateurs 👨👱🧔 (Dans le cas présent nous devrions insister plus sur les consommatrices 👩🧑👩 tant, malheureusement 🥶, la ménagère de moins de 50 ans reste le cœur de cible) qu’il existe très peu de fabricants de lessive pour un nombre incalculable de marques 🤔
Toutes et tous êtes en mesure de savoir normalement que, lorsque vous achetez un paquet de ce produit ménager fondamental, la part la plus importante de la somme déboursée sert à payer l’emballage (même dans les magasins hard-discount) 😔
Chaque marque fait donc appel à ses sous-traitants, imposant quelques contraintes de couleur, texture, conditionnement … , histoire de se démarquer des autres 🤨
Globalement, une lessive reste une lessive, et sa fonction première consiste à dissoudre les taches à l’aide d’une machine à laver … 😐
avec qui les promoteurs de marques sont souvent en partenariat, eux mêmes étant promoteurs, parfois du même groupe 😫
Tout ceci peut devenir rapidement infernal (Vive la Santé Mentale ! 🤪 Nul !
Mentor ), d’où l’utilité d’instances régulatrices et d’associations de consommateurs 👌🏽
Imaginez maintenant que votre (très) cher ($, € …🤑) logiciel est une lessive 😳
(Sans être dans l’absurde 😉
Myr Laine )
Vous avez payé/obtenu une licence d’un fournisseur quelconque 🫡
L’interface graphique ou « emballage » vous semblent appropriés 😐
Et pourtant 🧐
Un autre fournisseur, quelque part, ailleurs, est capable de mettre à disposition le même service avec un « emballage » légèrement différent, sous un autre nom, une autre « marque » et pour un prix moindre 😲
Comble du bonheur, ces deux logiciels, aux fondations identiques à « l’emballage » prêt, ne sont pas en mesure de s’échanger des informations 😵
Comment expliquer tout cela ? 🤓
Les éditeurs peu scrupuleux ont facturé le même produit à deux fournisseurs tout en respectant leurs contraintes « graphiques » 😕
Les deux fournisseurs étant incapables de s’entendre, car idiotement concurrents, les éditeurs ont très probablement facturés deux fois le même développement, une facture à chacun d’eux 😤
Les éditeurs sont même capables d’y ajouter des frais supplémentaires pour « recherche & développement » 🤬
Les éditeurs veillent bien à préserver leurs « secrets » de fabrication et les fournisseurs mettent véritablement le « paquet » sur le merchandising 😡
Ces derniers se contrefichent des « recettes chimiques » 🤢 des éditeurs 🤮
Leur raison d’être est de vendre 🤥 de la « lessive » auprès des « consommateurs » 😠
Comprenez dès lors l’intérêt d’instances régulatrices et d’associations de consommateurs 😇
L’Interopérabilité (soit la capacité de deux logiciels du même domaine à s’échanger des informations utiles et nécessaires 😎), que seules les instances peuvent garantir 😃, ne consiste finalement qu’à veiller à ce que les éditeurs n’abusent pas de ces méthodes très irritantes (comme une mauvaise lessive en quelque sorte) 🥹
Le bien-être des utilisateurs justifie son existence 😍
Ne reste plus qu’à convaincre les fournisseurs ✊🏽, idéalement imposer de fortes contraintes 💪🏽
Et c’est là que les consommateurs et consommatrices 🫵🏽 et leurs associations 🤝🏽 ont toute leur utilité 💡
Au risque de vous sentir rapidement dénudé 😰 (
Vizir Futur ), posez vous les questions suivantes :
« Est ce que je souhaite encore payer ma « lessive » au prix fort pour une simple question d’ « emballage » ? » 🙄
« Et si je devenais « Monsieur/Madame Propre » en refusant de débourser des sommes folles au bénéfice de mon fournisseur sans contreparties et engagements tangibles ? » 😲
« En informatique, plus encore, la gratuité n’existant pas, quel est donc le business modèle de mon fournisseur ? » ☹️
Lessivons donc avec Humour ! 🤣
(
Arielle )
En
Bonux, ne pouvant y résister 🤣🤣
En l’an de grâce MMXXI (2021) après J.C., le Monde de la eSanté était sous la joug des légions d’éditeurs dans tout l’empire des Gaules.
En nombre dispersé, ceux-ci régnaient sur les provinces, pratiquant tant la tortue romaine que la charge barbare.
Le chaos était la règle au détriment des populations locales, des soignants et, en fin de comptes, des patients.
Pourtant, de ci, de là, des potions de Ségur avaient été distribuées en grande quantité pour palier à toutes incompréhensions et mettre fin aux belligérances.
C’est alors que de patience il ne fut plus question.
Ne souhaitant pas que ces breuvages tournent en Ciguë, depuis Lutèce, les comices concernées, Ministères, Agence du Numérique en Santé, Délégation ministérielle au Numérique en Santé et bien évidement Haute Autorité de Santé, annoncèrent Convergence.
La Grande Prêtresse, Isabelle Gibaud, avait défini les solides fondations de ce qui devait permettre l’uniformisation des mœurs, sécurisant les messages, simplifiant et rendant plus efficace encore l’envoi de messagers.
L’Interopérabilité dans sa définition la plus stricte devra être appliquée.
Au bûcher les anciens standards de missives plus ou moins respectés, personnalisés et trop souvent imposés par les castes en place.
La maitrise du feu (FHIR du nom du standard approprié le plus abouti) deviendra la base de cette civilisation moderne tant attendue.
L’ouverture d’esprit devra redevenir la norme en « Open Source », libérée de droits d’auteurs au bénéfice du plus grand nombre.
Les Ginfis et autres Zérozérosix, cherchant à nuire aux directives et/ou ne souhaitant pas mener à bien cet apprentissage afin de préserver leurs petits intérêts particuliers, ne seront plus tolérés.
En pionnier, un général qualifié et certifié en provenance des Balkans, Nemaja Milenkovic, pu prendre l’initiative.
Son bâton de pèlerin à la main, il sonda les gouvernances de provinces jusqu’alors en ordre dispersé.
Il constitua une joyeuse troupe de généreux aventuriers aux particularités aussi variées que complémentaires.
À proximité, il pu compter sur le dynamisme d’Anne Lorin, le punch sportif d’Anne Benayoune-Mafille, le sens du devoir Normand de Lucile Vaubert, et le Talent de Maël Priour.
Depuis la Réunion, le GCS Tésis, cornaqué par Julien Prugnière, auprès des utilisateur-rice-s sollicité(e)s, apporta toute la chaleur de ses équipes et leur bonne humeur engageante sur le Terrain.
Du Centre-Val de Loire, le chaman expérimenté, Dominique Pierre, fit part de son regard critique et avisé.
Le Grand Est apporta sa légendaire et froide rigueur non dépourvue de Cœurs tendres.
Dans le frima, répondant à l’appel, sous le regard bienveillant de Christophe Pompey, il n’y eu que Ludivine Pauley-Barre, étudiante du vivant (la Biologie), le duo formé de Sébastien Delot et Gilles Hereng, luttant contre le Cancer, et votre serviteur, humble barde parcourant jusqu’alors les contrées de la Santé Mentale, annonçant l’avenir mais souvent peu prophète en son pays.
Tous ces valeureux avant-gardistes n’hésitèrent pas à s’afficher et s’enregistrer à l’écran pour veiller au bien fondé de la cause.
Surtout, ils s’appliquèrent à ce que les utilisateurs pertinents, volontaires et, en quelque sorte, cobayes associés des expériences des éditeurs souhaitant justifier reconnaissance de leurs travaux, ne boivent pas calice jusqu’à lie.
Le temps passa, suivant les aléas de la vie.
Certain(e)s s’en allèrent vers d’autres cieux.
De nouveaux intrépides rejoignirent cette équipe, cet esprit, tels Meriem Maaroufi, Nicolas Riss ou Loïc Prud’homme.
Un nouveau chef de tribut Berbère aussi volontaire que plein d’abnégations prit le relai en la personne d’Alaedine Slimani.
Le mouvement était lancé, l’Histoire en marche, le collectif établi, se renforçant au fil du temps.
Les Urbanistes et autres experts en Interopérabilité, architectes des Systèmes d’Informations, prirent part à l’effort affluant des royaumes d’Occitanie (David Loupia puis Jérémie Caen), de Nouvelle Aquitaine (Florent Lachat), du Pays de la Loire (David Marques), de l’île de Beauté (Jacques-Antoine Blouin), de la Capitale (Clément Ouanhonon et sa bande) … Liste non exhaustive, veuillez m’en excuser.
Mais l’événement marquant se fit grâce au recours de nos irréductibles Bretons et de leur leader, tombé dans la marmite dès son plus jeune âge, Clothaire Delanchy.
Depuis son village rennais en l’an MMXXIII (2023), il permit l’organisation d’un événement à la fois européen et national célébrant toutes ces démarches positives.
Des Projectathons techniques et des usages, naquirent les « Vérif’ Ségurs » dans nos belles régions.
Mais là sont d’autres Histoires sur le bien fondé du contrôle Qualité dans l’Univers de la eSanté, qu’aucune communication intempestive ne pourra contrer.
À bientôt autour d’autres repas festifs de sangliers repus de châtaignes et non gavés de glands, les rendant ainsi bien plus succulents.
Référence
: Les Vérif’ Ségurs

Dix Petits Nègres ont été réunis, en comité, à l’initiative d’un seul d’entre eux.
Dans La Maison biscornue, cette Mystérieuse Affaire de Styles incommode fortement toute une bande de petits cochons.
Sont-elles une, deux, trois … ?
Sont-ils 4 ?
Sont-elles 5 ?
Sont-ils plus ?
Juste avant Noël, le bon vieil Hercule avait assisté à un ABCD’aire, qui allait se retourner contre eux.
En Janvier, Le Couteau sur la nuque, il fut convié à des séances de lecture de Cartes sur table.
Dans le cadre d’un hôtel qui n’était pas Bertram, à défaut de Meurtre au champagne, ce fut une succession de repas qui permit les indiscrétions faites à son égard.
Poirot joua le jeu, et Le miroir se brisa.
Le Miroir du mort.
Mon petit doigt m’a dit, que plus d’un Témoin à charge étaient présents en moment des faits.
Les majors parlaient trop, à force de justifier leurs coûteuses parties de golf.
Si bien que, quelques mois plus tard, le surintendant homme au complet marron, et sa surintendante complice, tiraient réellement les ficelles de ce scénario de roman d’espionnage.
Lorsqu’il dut rejoindre le Club du Mardi, après une longue série de plus de 12 travaux, en prenant l’inouï Train bleu de 10h01, la finalité de la mission, d’évidence, consistait à se débarrasser de ce Témoin indésirable, devenu alors passager rincé pour Francfort.
Il avait Rendez-vous avec la mort durant le passage d’une nuit qui ne finissait pas.
Le petit jeu des pendules auquel s’adonnèrent tous les tortionnaires, avait pour but, en appliquant la stratégie habituelle de l’embrouille des sept cadrans, de dissimuler la véritable heure zéro.
Pourtant, un meurtre sera véritablement commis le … profitant par abus de ses vacances.
Oui, lorsque les plumes sont empoisonnées.
Mais, dans ce Drame en trois actes, de retour, le désormais devenu célèbre détective, grâce à sa mémoire d’éléphant, l’équivalent de toute une bibliothèque de cadavres exquis savamment et patiemment recueillis, et surtout l’aide inestimable de ses très chers amis pour qui « Le crime est notre affaire », permirent de clôturer efficacement les enquêtes, en se mouvant tels des chats face à des pigeons enfermés à double tour dans La Maison du péril.
Son recueil de nouvelles, visible dans tous les nuages, célébrait Le Bal de la victoire.
Donnant Rendez-vous à Bagdad, il résolu l’ultime énigme, en interrogeant le dernier témoin muet.
Et, face à la Miss, qui n’est pas La Troisième Fille de sa famille, il tira sa révérence en quittant la scène.
Tous les fautifs moururent sur le Nil, car comme dans Le Crime de l’Orient-Express, chacun et chacune des protagonistes avaient, à leur façon, donné leur propre, mais sale, coup de poignard mortel, dans le but de se donner bonne conscience, cherchant à plaider le « Je ne suis pas coupable ».
Tant que brillera le jour, La mort n’est pas une fin quand la destination est inconnue.
La vie en entreprise, comme partout ailleurs, d’ailleurs, est sujet à quiproquos de toute sorte et de toutes origines.
Les outils informatiques mis à disposition des salariés peuvent malencontreusement être sources de problèmes, allant jusqu’à mettre dans l’embarras un bon nombre d’entre elles et d’entre eux.
Il est de notoriété que le système d’exploitation « conçu » par un certain Bill, très populaire pour son sens de la courtoisie alsacienne (« Alors ? Ça geht’s ! ») plus que pour sa consommation de tabac bourré dans un creuset, n’est pas la panacée en la matière.
Sa suite bureautique et ses outils de messagerie instantanée ou non, ne sont pas non plus ce qui se fait de mieux en la matière.
La faute à de nombreux bugs répétés, référencés et tardivement corrigés, ainsi qu’à ses procédures de mises à jour souvent ratées, ses failles béantes de sécurité fréquemment détectées et, surtout, ses fonctionnalités à l’exécution plus qu’approximative.
Parmi ses fonctions, que ce soit pour rédiger un mot à destination du monde entier ou simplement dans le cadre d’un groupe de discussion, l’option « justifier le texte » activée au moment de la rédaction (cf. capture d’écran dans l’illustration de cet article) aboutit, parfois, à un résultat final pouvant prêter à confusion.
En voici un exemple assez explicite, rédigé par un employé dans une file de discussion à l’origine réservée à un groupe de travail sensé être restreint.
Mais dont il s’avère que parmi les « membres » invités, l’un d’entre eux, « flashé » fort heureusement par le rédacteur via une capture d’écran soigneusement préservée, se rattachait le compte d’une grande salle de réunion basée sur un autre site de l’entreprise :
Je vous mets en copier/coller ci-dessous un brouillon de la lettre que nous pourrions remettre à notre directeur afin de l’informer de notre mécontentement actuel concernant la forte dégradation de nos conditions de travail.
Pour avis et éventuelles modifications.
« Monsieur le directeur,
Voilà plusieurs années que vous avez pris l’habit-
ude de prendre vos employés pour des con-
citoyens de seconde zone, voire de vastes trou-
peaux de bovins, dépourvus de votre cul-
ture d’entreprise.
D’aucun ou d’aucune de vos subalternes vous sus-
pectent même de vouloir tirer des coups
de feu meurtriers sur les plus motivés d’entre nous.
Au vue de l’étendue de nos diverg-
ences, la récurrence de vos saillies anal-
phabétes ont atteint des pin-
acles.
Votre gouvernance périclite au ris-
que de nous faire sombrer dans une mer de
désolation.
Après chaque entretien RH fumant,
votre vocabulaire bafouille dans sa chat-
ouillante exaspération en cul-
tivant un goût certain pour les mauvaises langues.
Nous n’hésiterons pas à solliciter au sein
des représentants du personnel toute l’ai-
de nécessaire à la mise en place de sol-
utions adaptées et terre à terre,
afin d’améliorer les ben-
éfices que notre travail a. Or dure-
té inévitable des projets liés à la com-
plexité des sujets à traite-
r, vos injonctions sont con-
traires à tout sens éthique et mor-
al inscrit dans le code de déontologie de notre profess-
ion qui se doit te-
llement d’aller dans le sens du service aux pat-
ients. La réussite à peine naîtra, si on
va par là, que nous perdrons tout gain de nos con-
séquents investissements.
Ne voulant nous abaisser à vous suivre,
comme dirait Shakespeare:
So ! Do me a favour: Quit ! »
En entreprise, la mode actuelle consiste à faire appel à des intervenants extérieurs afin d’y « faciliter » le développement personnel des employés.
Face aux rageantes épidémies de Burn-out, Bore-out, Brown-out, tout semble permis pour juguler les fléaux.
Cette pratique est pourtant bien étrange et non dénouée de risques, tant la distinction entre la vie professionnelle et la vie personnelle doit être préservée.
Cependant, ces méthodes peuvent être intéressantes dans la mesure où les intervenants sollicités justifient réellement leurs qualifications et expériences.
Interférer dans l’aspect psychologique des rapports humains n’est pas à la portée de n’importe qui.
La Santé Mentale est un domaine particulier nécessitant de nombreuses années d’études, de pratiques, et surtout un tout aussi long travail sur soi.
Les psychologues en général, du travail en particulier, sont de véritables professionnels de la Santé Mentale, diplômés, certifiés, reconnus et référencés (via notamment le RPPS).
La pratique de la Psychanalyse doit se faire en toute connaissance de cause pour l’avoir suivie soi-même avec succès.
Ceci permet d’acquérir la connaissance de ses propres limites, s’interdisant, de fait, d’aller au delà, en n’hésitant pas à passer le relai à des collègues lorsque celles-ci sont proches.
Elle démontre logiquement une bonne aptitude à travailler en équipe.
Toutes ces caractéristiques permettent de réaliser un travail d’écoute efficace, la fameuse écoute active, et être en mesure de distinguer les différents points de vue, sans jugement, avec comme objectif de relever les incohérences dans les discours trop souvent sources de troubles et de discordes, intérieures comme extérieures.
Savoir distinguer un trouble psychotique bref d’une névrose obsessionnelle n’est pas neutre, ne serait-ce que par la connaissance de leurs définitions et origines physiologiques.
Des connaissances de base solides en Biologie humaine et son environnement, mais aussi en comportement animal, l’Éthologie, sont obligatoirement autant d’avantages non négligeables.
Peu importe nos croyances, jusqu’à preuve scientifique formelle du contraire, l’Homme reste un animal …
Sinon pourquoi faire appel à des méthodes s’y rattachant ?
Lorsqu’ils sont sollicités par une entreprise, les vrais professionnels savent gérer un groupe de parole dans le but de faciliter sa libération et le poids de la pression sociale environnementale liée.
Cette dernière est trop souvent à l’origine de discordes et malaises latents à identifier au sein d’une communauté.
Ils y mettent à jour les véritables problèmes et les retranscrivent dans des rapports neutres.
La mise en place de plans d’actions efficaces est donc permise, si, bien entendu, la volonté d’agir dans l’intérêt du plus grand nombre est tolérée.
Ce qui amène à la maîtrise des différents concepts d’Analyse transactionnelle, en particulier la méthodologie permettant d’identifier et contrer les « experts » en ingénierie sociale toxique, passés maître dans l’art de manipuler le triangle dramatique (ou triangle de Karpman).
Ils ont également à disposition des grilles d’analyse leurs permettant de structurer un minimum leurs travaux.
Parmi ces grilles, le Myers Briggs Type Indicator – MBTI est un indicateur connu et utile pour les thérapeutes professionnels.
De nombreux questionnaires se basant sur cette classification ont été élaborés au fil du temps.
Pour rappel, une grille ne définit en rien une personne.
Elle n’est qu’un outil purement statistique.
Comme tout outil de ce type, il se doit d’être affiné.
Nous ne sommes fort heureusement pas des numéros.
Notre parcours de vie est unique, même si nous pouvons avoir certains points communs, sources d’affinités ou rejets.
Il est définitivement impossible de plaire à tout le monde.
Prenons pour exemples deux profils rares, très souvent antagonistes :
Profil Avocat vs profil architecte
Comme tout outil « scientifique » à appliquer, l’expérimentation doit être rigoureuse en suivant certaines règles fondamentales, seuls gages de sérieux au moment de l’affichage du résultat final.
Un seul test isolé ne peut porter à conclusion.
Qui dit isolé, signifie aussi que le sujet à évaluer ne doit pas subir d’interférences environnementales pouvant biaiser les tests.
Ce qui amène également à prendre en compte le biais cognitif de l’expérimentateur.
Les tests doivent donc être complétés par une série d’entretiens individuels en présence d’au moins deux spécialistes.
Au minimum, un des observateurs se concentre sur la communication verbale, l’autre sur celle non verbale (cf. les micro-expressions).
Beaucoup de conditions sont à remplir, d’où l’intérêt de faire appel, encore et toujours, à de véritables professionnels.
Actuellement la réglementation sur toutes ces pratiques en entreprise est plus que floue, avec pour conséquences des quiproquos, conflits et autres litiges à traiter par les différents tribunaux sollicités lors de dépôts de recours.
Cependant, durant ces séances de Team Building n’assumant pas leurs intentions, peuvent apparaitre de véritables « pépites », à l’occasion notamment de petits jeux anodins pouvant prêter à sourire, et relevant finalement du grand n’importe quoi.
Où lorsque, sous le ton de la boutade, il est demandé, tour à tour, à chaque participant de :
Le résultat peut très bien faire perdre son Latin.
Contexte
Dans un autre article traitant des Échecs, est abordée l’importance d’en maîtriser un minimum l’allégorie dans nos vies quotidiennes, en particulier l’appréhension du temps.
Ce texte aborde plus en détails quelques notions de stratégies basiques, adoptant à l’identique une figure de style métaphorique, en lien avec les relations humaines.
Les individus particulièrement retords existants malheureusement, n’hésitant pas à saisir n’importe quelle occasion pour tenter de justifier leurs messages honteusement nauséabonds, histoire de ne pas tomber dans le piège des phénotypes de peau, l’échiquier choisit pour illustrer la démonstration est constitué de pièces en onyx rouge-orangé et marbre gris-blanc.
Article
La première règle à respecter avant toute partie, en dehors du salut respectueux entre belligérants, signe de fair-play et d’affrontement amical, consiste à désigner le joueur qui prendra l’initiative, avancera la première pièce.
Le hasard étant de mise, le tirage au sort ne pouvant être indéfiniment biaisé, la règle du chaos s’applique.
Puis viennent les premières séquences.
Le nombre de combinaisons possibles étant au départ faible, en dehors du célèbre « Coup du berger », piégeant inévitablement les joueurs débutants, naïfs et non avertis, elles s’enchaînent généralement intuitivement.
Puis arrive le moment où les premières difficultés apparaissent, nécessitant des temps de réflexions plus longs entre les prises de décisions.
Plus le nombre d’informations et signaux d’alertes repérés est important, plus la progression est logiquement prudente.
En général, les joueurs cherchent assez rapidement à protéger leur roi derrière une solide barrière constituée de pions et d’une tour, soit un Roque.
Cette manœuvre défensive libère ladite tour bloquée initialement dans un angle, la rendant de fait active vers le centre, potentiellement plus dangereuse.
La disposition des pièces sur l’échiquier en illustration est un résultat obtenu suite à un grand nombre de mouvements.
Bien que réelle, elle est fondamentalement théorique.
Pour l’obtenir, un Gentlemen’s agreement a été préalablement établi.
La consigne fut de retarder au maximum le premier échange de pièces, tout en veillant à ne pas rendre l’une d’entre elles particulièrement vulnérable ou sacrifiable.
La couverture globale de l’ensemble y est donc un minimum satisfaisante.
Quel en est l’intérêt ?
Simplement de mettre en évidence les tendances naturelles des pièces en fonction des couleurs.
Les grises-blanches ont eu l’initiative, débutant la partie.
Les rouges-orangées agissent en réaction.
L’impression visuelle obtenue est particulièrement significative.
Les grises-blanches occupent spontanément et majoritairement le centre, alors que les rouges-orangées ont tendance à le contourner.
Alterner les positions sur plusieurs parties est très bénéfique, ouvre l’esprit.
Cela permet de comprendre que lors d’un duel, occuper le devant de la scène signifie que l’adversaire agit en coulisse, tente de déstabiliser en évitant l’obstacle.
Peu importe les ambitions ou le bien fondé, lorsque l’on cherche à atteindre un but précis, à un moment, il est important d’apprendre à avancer masqué, tenir sous silence son stratagème, faire diversion pour tromper l’adversaire.
De là à penser que, dans la vie, tous les moyens sont permis pour atteindre ses objectifs, il n’y a qu’un pas facilement franchissable.
Il est cependant très important d’y ajouter les notions d’Éthique, et plus encore de respect d’autrui.
Un individu fourbe et lâche usera et abusera de stratégies de contournement, attendant l’initiative de l’adversaire afin de le contrer, le dénigrant, le salissant en son absence, invoquant l’inquisition en faisant feu de tout bois.
Les tordus iront systématiquement rechercher les explications les plus alambiquées pour justifier leurs comportements, à coup de mensonges et manipulations.
À l’opposé, les leaders naturels, ne refusant pas l’initiative, n’auront pas peur de la lumière en s’exposant ouvertement au grand jour, quitte à provoquer l’agacement et la jalousie des opportunistes attentistes.
Ce ne sont là finalement que des signes évidents d’honnêteté, malgré le fait que leurs actions constructives puissent être réalisées en coulisse.
Moralités
Dicton chinois daté historiquement de 1962 et formulé alors par Deng Xiaoping :
« Peu importe qu’un chat soit noir ou blanc, s’il attrape la souris, c’est un bon chat »
Comme tous dictons, il est particulièrement risqué d’en attribuer avec grande certitude la paternité réelle à l’auteur « historique », encore plus s’il s’agit d’un politique.
Le bon sens restant l’évidence, préférons
« On a tout à gagner, quand on est sage, à ne point le paraître » Eschyle
et surtout
« L’Humour est un mécanisme de défense mis en place intérieurement afin de se préserver des agressions extérieures » Sigmund Freud
« Les leaders font, les autres parlent. »
🎼🎵 🎶
Illenium, Hayla – In My Arms
🎼🎵 🎶
Bonus track
Chers responsables des Ressources Humaines,
Toute l’équipe de « L’école des faons » est heureuse de vous faire parvenir nos dernières nouvelles.
Cette année, nous avons le plaisir d’ajouter à notre catalogue de formations certifiées « CoûteUnGrosPrix », un tout nouveau produit qui, nous vous le garantissons, mettra en valeur vos salariés et, surtout, votre entreprise.
Vos braves « petites mains » pourront maintenant passer la certification « Pin’s to 1 ».
Elle sera très ITIL pour celles et ceux qui valideront avec succès ce « game ».
Les vainqueurs, devant leurs envieux collègues, pourront ainsi fièrement arborer au col de leur pull « over » un authentique badge confectionné en papier hygiénique Lotus … ou Moltonel, Popee (Obligation légale de citer au minimum trois marques pour ne pas être poursuivi pour favoritisme publicitaire).
Mais attention, contrairement aux apparences, le niveau est très sélectif.
Il ne suffira pas de faire des Choix Multiples trop Q Q dans un questionnaire en un temps imparti, lors d’un contrôle réalisé en distanciel au moment où l’employé est en télétravail, à une date calée entre deux réunions visio et le repas de midi.
Non, non, non !
C’est du sérieux.
L’examinateur fera plus que de s’assurer que la webcam de l’ordinateur couvre bien toute la pièce de l’appartement, y compris sa porte d’entrée, obligeant à voyager dans un 75m2 pendant plus d’une demi-heure, pour finalement s’assoir sur le seul endroit cochant tous les critères de sélection: la cuvette des toilettes … alors que coller un carton rigide au dos de l’écran avec tous les documents nécessaires pour « pomper » correctement durant l’examen suffit largement … et est indétectable.
Absolument pas !
Cette année, nous avons fait appel à la crème de la crème :
Monsieur Bertrand Renard, Himself !
L’animateur phare de l’ancienne émission culte du PAF « Panpan » ayant fait la fierté du service public français pendant plusieurs décennies :
« Des chiffres et des Lettres »
En dessous de cette newsletter, vous trouverez un sujet d’examen, pour exemple, comportant deux exercices élaborés par ses soins, donc obligatoirement réalisés aux petits oignons.
Sous vos applaudissements, il n’y aura que des gagnants.
Personne ne partira en pleurant parce que « La maman de Bambi, elle est décédée ! »
Nous ne sommes pas chez Disney, et grâce à nous, vos braves travailleurs auront du répondant pour ne plus avoir à subir de pénibilité dans leur travail.
Ils seront irrémédiablement comptant de nos services.
Belle nouvelle journée,
Toute l’équipe de « L’école des faons »
🎼🎵 🎶
Sebastian Ingrosso – A New Day (feat. Céline Dion)
Soit un employé ne pouvant décemment exercer ses fonctions pendant 2 années pour des raisons évidentes de santé, justifiées par un épisode physique fortement handicapant.
Son salaire est pris en charge par un organisme tiers prévu à cet effet, qui lui verse, à cette occasion, 75% du montant.
Sachant qu’à la fin de cette prise en charge, l’entreprise doit restituer intégralement à l’organisme tiers les sommes déboursées pour l’employé durant toute la période, sans que celui-ci ne le fasse, et que, pour le même laps de temps, elle doit en plus verser l’intégralité du salaire dû au dit employé, estimer la plus value réalisée par l’employé.
Soit une prime d’objectifs de … Disons … Allez ! Chiche ! 6000€
Celle-ci est proposée à un employé pouvant justifier plus de 15 années passées sur des postes similaires à dénominations différentes, mais rémunéré selon la grille salariale en vigueur avec seulement 8 ans « validés » par la hiérarchie.
La répartition de l’évaluation de la prime par objectifs se fait selon les pourcentages suivants :
Cette répartition est revue et modifiée tous les mois, sauf les deux derniers du semestre, à l’occasion de points volatiles et volages réalisés au grès du vent, des voyages imposés et en petit comité savamment organisé.
Ils sont surtout sujets à accords tacites reconductibles par la volonté, la tolérance et la descente des saints d’esprit.
Amen !
Le principal indicateur utilisé dans l’entreprise pour estimer la qualité du travail de ses collaborateurs indique une augmentation de 18% par an, reproduite deux années de suite, pour cet employé.
Les méthodes mises en avant pour atteindre de tels chiffres de croissance (qui feraient frémir de plaisir n’importent quels économistes, banques de prêts friandes du PIB de pays en voie de développement ou non) sont véritablement et totalement innovantes sur le marché.
Les sujets traités sont exactement dans les problématiques abordées dans les objectifs 1 et 2, à savoir permettre les liens réglementaires attendus entre les différents services internes et externes à l’entreprise.
Sachant que la prime peut être majorée au maximum de 1,5% suivant l’implication justifiée de l’employée, et qu’un premier acompte de seulement 1000€ a été versé à la fin du premier semestre faisant suite à la fixation initiale des objectifs, calculer le montant TDC que doit l’entreprise au salarié après deux années, en respectant les critères évidents d’excellence mis en avant dans l’énoncé de ce problème.
2025 fut exceptionnellement inoubliable.
2026 s’annonce aussi riche en émotions.
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