Jurassic Rat : L’Entreprise perdue

  • Titre original : The Lost Company
  • Titre français : Jurassic Rat : L’Entreprise perdue
  • Réalisateur : David Againstgolitah 🇺🇲
  • Producteur : Steven Jouealamontagne 🇩🇪
  • Genre : Horreur, Frisson
  • Classification : Interdit aux moins de 18 ans

 

  • Synopsis

Dans un laboratoire de génie génétique pas très génial, des savants fous tentent de créer une nouvelle espèce de responsables d’entreprise.

Ils décidèrent d’innover.

Pour cela, ils cherchèrent à manipuler de l’ADN en se basant non pas sur des extraits de résine fossile sécrétée il y a des millions d’années par des plantes, ancêtres préhistoriques des conifères, tel Ginkgo biloba capable de résister à la bombe atomique, mais bel et bien sur des concrétions intestinales de cachalot.
Puisque certains et certaines dépensent des fortunes dans du parfum créé avec cette substance fécale, mélange de bile et d’aliments, la qualité du substrat ne pourra qu’être meilleure.

Après différents essais réalisés sur des rats mis en cage, ayant pour seule occupation journalière de tourner en rond dans une roue immobile, l’expérience finale est enfin tentée.
L’injection virale critique ayant été, avec certitude, parfaitement mise au point.

Deux cobayes sont désignés volontaires à l’insu de leur plein gré.

La mutation par transgénèse a lieu devant un parterre de coachs encore moins sportifs et charismatiques qu’une équipe de footballeurs obèses se nourrissant exclusivement de bières industrielles, et chantant le dernier tube à la mode du grand saltimbanque et poète, auteur de « Quand il flatule, il troue son caleçon ! », Sébastien Patoche.

Les transformations sont aussi spectaculaires qu’inattendues.

Avec effroi, les observateurs constatent que la fiction a dépassé la réalité.
En lieu et place d’une contamination par une mouche, comme dans le film éponyme de David Cronenberg sorti dans les années 80, du matériel génétique de muridés est venu s’insérer dans les gènes mutants.

Les deux participants se mirent brusquement à choper le melon.

Le premier était sujet à des crises de colère homériques en privé, car « C’est moi qui décide ! ».
Il jouait la culture, mais ne savait cultiver que les fautes d’orthographe et de grammaire dans ses écrits, tout comme les erreurs de syntaxe et autres expressions approximatives plus proches du jargon de bébés que du français courant.

Le second, tout aussi extrême dans ses réactions en petit comité, comparait sans arrêt son cerveau pourtant minuscule, en l’imaginant nettement plus gros que ceux des autres qu’ils nommaient communément « petites têtes ».
Y compris celui du premier, dont la présence n’était qu’apparat tant l’échantillon numéro deux avait le sentiment intime d’être le seul à faire tourner la boite.
Comble du malheur, il ne savait même pas compter au delà des dix doigts de ses mains, n’ayant même pas le réflexe d’ôter ses chaussettes pour s’appuyer sur ses orteils et atteindre le nombre, pourtant critique, 15.

Les financeurs étaient, pour ces messieurs, tous des fainéants.
Alors qu’eux s’arrangeaient pour charger leurs agendas d’événements fictifs afin que personne n’ose déranger leur grandeur.

Les autres instances ?
Tous des planqués au soleil !

Ils voyageaient grand luxe aux frais de la princesse, y compris en traversant l’océan.
Ils parlaient fort et sans interruption, dans un flot continu d’éléments creux de langage piochés ça et là, très probablement via ChatGPT.
Ils maraboutaient leurs écrans avec le secret espoir de voir les chiffres et les courbes des indicateurs grimper exponentiellement par la simple volonté de leur esprit.
Ils trinquaient plus que nécessaire, en arrosant au passage toutes celles et tous ceux qui leurs présentaient des babioles clinquantes et rutilantes, quoique dans les faits en toc, réalisées et montées de bric et de broc, et d’une brillance tournant rapidement à la pâleur.

Ils allaient conquérir le marché !
Narf !

Pour tenter de juguler leurs délires, les ressources humaines furent dirigées par une autre victime de ces folies expérimentales.
Avec comme variante cette fois qu’en guise d’animaux tests, furent employées des souris maintenues sous peroxyde.
Le drame ne fit qu’empirer lorsque l’on découvrit que des gènes de Struthio émue d’émeus avaient accidentellement atterris dans les éprouvettes.
Cette dépendance non désirée était trahie par la répétition périodique de la triple expression criée oralement « On ne me dit rien ! On ne me dit rien ! On ne me dit rien ! », suivie d’une disparition de tête dans la cuvette des toilettes la plus proche.

La confusion mentale de l’ensemble finit par atteindre son paroxysme dans un déchainement de cris aigus et de jacassements dignes d’une basse-court remplie de dindes et dindons s’agitant en tous sens après décapitations.

Tout ce beau monde en vint finalement à être enfermé à double tour dans l’asile prévu à cet effet.
Le tout se fit sous contrôle rigoureux et assidu de la Société Poursuivant les Aliénés, réquisitionnée et commanditée grâce à l’action déterminée des équipes compétentes de la coalition des grivetons tapageurs.

  • Sortie Cinéma

Projection en avant première programmée prochainement au Théâtre des Trois Ânes.

  • Références Wikipédia

👉🏽 Jurassic Park, Le Monde perdu : Jurassic Park

👉🏽 Minus et Cortex

🙏🏽 Steven Spielberg

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Le Bronzé en entreprise

Bip ! Bip ! Les employés !

Je suis votre G.O.E., Gentil Organisateur d’Entreprise !

Je vous ai apporté du soleil dans mes bagages !

Je viens d’être recruté pour être votre nouveau numéro 2 !

Je prends la suite de l’ancien numéro 2 qui est passé numéro 1.

L’ex « Number One » en avait assez de prendre le Soleil.
Il était tout flétri à force de se barbouiller d’auto-bronzant.
Tellement, qu’il aurait pu faire de l’ombre à un certain golfeur blondinet célèbre sur les greens de Mar-a-Lago.
Et puis, comme il avait pas les moyens d’investir ses francs en Floride, il a préféré la Suisse pour y planquer son blé.

Vous allez voir, on va bien s’amuser ensemble !

Au programme :

C’est très Soft Story !

Cool !

Entreprise libérée avec chemise hawaïenne au Dress Code !
Vous serez délivrés de toute charge mentale !

Et moi ?
J’voyage ! J’voyage !

Sinon, je vous préviens tout de suite, j’ai une grave phobie administrative.
Hors de question d’écrire quoique ce soit !
Je ne fais que des petits dessins sur des bouts de papier volant pendant que vous parlez.
Moi, dans une boite comme ça, je pourrais rester assis des heures sans parler, juste à contempler les autres qui bossent.

Et à la Noël, c’est ma secrétaire qui passe les commandes de cadeaux.
Là, je lui ai donné mes instructions pour recevoir un casque à réduction sonore dernier cri.

Il faut bien ça, avec tout le bruit qui vient du bureau du numéro 1 juste à côté.

Quand les gens viennent s’y plaindre, c’est toujours le même timbre de sa voix qui s’élève.
Ça me fait mal à mes pauvres petites oreilles toutes fragiles.

Mais ça va, il assure grave quand même pendant les réunions avec les clients.
Ses petites mains font la présentation, et lui, il n’utilise que les siennes pour taper sur son gros clavier, sans jamais lever la tête de l’écran.

Dès qu’il entend « Hop ! Hop ! Hop ! », il intervient, se relève avec droiture, et s’exclame fermement « Je m’engage ! ».

Sa secrétaire a bien pigé le truc.
Quand elle prend des notes particulières dans son bureau, qu’il est bien concentré, elle se la joue Sharon Stone dans Basic Instinct, et d’un coup : « Hop ! Hop ! Hop ! »

Elle a bien fait de devenir responsable des ressources humaines.
Elle comprend très très bien la vraie nature de l’homme.

Bon alors, pour les prochains points sérieux, attention !
C’est moi qui apporte les bières !

Ok ! La consommation d’alcool n’est pas vraiment légale en entreprise.

Mais mince quoi !
On travaille pas dans la santé tout de même !

Et puis, tant qu’il n’y a pas de photos qui circulent librement, et qui pourraient tomber entre de mauvaises mains …
Mais surtout que celui ou celle qui tient la bouteille n’est pas dans le collimateur du numéro 1 …
Ça pourrait se finir entre 6 yeux dans le bureau d’en face, porte close … comme aux waters.

Tout va bien !

Darla Dirladada !

Bon, ben du coup, dans très peu de temps, je vous chanterai :
« Quand te reverrai-je, entreprise merveilleuse ?
Où ceux qui s’barrent, finissent heureux ! »

Splendide !

Référence Wikipédia : Les Bronzés

La vérité est-elle ailleurs ?

Aux frontières du réel, le mensonge cherche toujours à adopter les apparences de la vérité.

Loin d’être un phénomène paranormal, le Triangle de Karpman est à l’origine de tragédies plus dramatiques que celui prétendu des Bermudes.
Ce ne sont pas des avions ou des navires qui s’y abiment, mais des âmes en peine, victimes d’autres beaucoup plus damnées les menant en bateau.

Mais lorsque les traces des sévices existent, le tourbillon des vents contraires ne pèse pas bien lourd face au poids immense des preuves accablantes accumulées.
Point d’épaves ou cadavres retrouvés au fond des eaux troublées à la couleur d’émeraude, quoique infestées de requins aux dents longues.
Simplement de solides rochers s’élevant en cathédrale, falaises abruptes contre lesquelles s’échouent les pirates détroussant ces caravelles dorées, émerveillés par le chant envoutant des sirènes du pouvoir.

Fox Mulder et Dana Scully doivent y être envoyés pour mener conjointement l’enquête.
La cigarette de C.G.B. Spender dégageait ses abondantes émanations toxiques, et comme il n’y a pas de fumée sans feu …

Le plus important pour ces agents assermentés reste d’identifier qui incarne chaque position aux trois angles de ce polygone loin d’être simpliste.

Qui est la victime ?
Qui est le sauveur ?
Qui est le persécuteur ?

Voilà donc de quoi attirer toute leur attention sur les véritables intentions de chacun et chacune.

En analysant de manière transactionnelle une relation, tout adulte mature et respectueux considérera son interlocuteur comme son égal, sans imposer un rapport dominant/dominé.
La hiérarchisation par la force fait toujours ressortir, dans les écrits, des injonctions brutales.
Lorsqu’elles sont contradictoires, le jeu des chaises musicales commence.

L’objectif consiste effectivement à empêcher la personne dont on souhaite se débarrasser, de s’assoir sur un fauteuil désigné sans y être expressément invité.

Aller de plus en plus vite, jusqu’à épuisement.

Quand un acteur de cette comédie, montée en scène et filmée à contre jour, lance sa tirade, son complice, dans ce jeu de dupe, doit obligatoirement occuper la position souhaitée.
Le script doit être précis, minuté, parfaitement exécuté pour une exécution sommaire dans les règles de l’art.

Une victime se déclare, son sauveur vient immédiatement à son secours pour disqualifier le troisième membre en le désignant automatiquement comme son persécuteur.

Les cartes sont rebattues ?

Peu importe, les rôles sont alors inversés.

Besoin de trouver un bouc-émissaire ?

Sans aucun doute, il suffit d’imposer ou suggérer un point de vue à une tierce personne pour qu’elle devienne persécutrice afin que le manipulé se retrouve perdu dans ses raisonnements.

Il est idéalement préconisé d’attendre le moment opportun où la cible se retrouve dans la Lune, car bien que cette dernière soit dépourvue de tout champ magnétique, l’empêcher de s’orienter est la meilleure occasion d’arriver à ses fins.
La pigeon à faire voyager doit être déboussolé.

Entrer dans la danse un par un est caractéristique d’une bande de flibustiers organisés.
Pour tromper l’entourage et donner l’impression de ne pas en être, rien de plus simple, il suffit de nier la réalité en se berçant d’illusions.
Ne rien voir, ne rien entendre, ne rien pouvoir lire, et ne jamais écrire autre chose que les répliques prévues à cet effet.
On ne peut pourtant prétendre être aveuglé dans l’épais brouillard quand le ciel est sans nuage.

Cependant, tout manipulateur est un magicien sans scrupule, susceptible malgré tout de se faire démasquer à partir du moment où l’on connait tous ces trucs et astuces dans la réalisation de tours de passe-passe.

Car il est un cas à part, où l’emmerdeur indésirable, le fauteur de trouble patenté non admis, n’est vraiment pas bon à prendre.
Difficile à cadrer, donc impossible à recadrer.

Cool kids can’t die !

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Focus sur une étude de cas et son parcours de soins

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L’Hôpital Pinceton-Néoburo

Fil conducteur de la série

Lors d’une réunion du comité de direction à l’Hôpital Pinceton-Néoburo, le Docteur Grégory Mahous (parce qu’il en a gros sur la patate), médecin itinérant rhumatologue du cerveau, exprime son mécontentement devant la Doctoresse Lyra Pascondi (parce qu’elle a beau lire tous les rapports, « On m’a rien dit ! »), doyenne et médecin légiste spécialiste en criminologie.

Son Interne, au sourire oriental et fraichement fiancée, Olie Mori-Caneron, est en Burn-Out après avoir enchainé les nuits de gardes dans les différents services d’Urgences aux quatre coins du Centre Hospitalier Universel (parce que traitant de tout, mais spécialiste en rien).

Dans le département des maladies mal-chanceuses, Numéro 13, la surveillante responsable, alias Rémy Brassdlair, impose à Mori-Caneron, des tâches ingrates aux horaires impossibles.
Elle en vient même à prévenir Mori-Caneron, des prises en charges sensibles de patients gravement atteints, seulement quelques heures avant ses congés réglementaires ou les changements d’équipes, l’obligeant, de fait, à faire des heures supplémentaires très peu déclarées.

Éric Forsmadam, le médecin chef généraliste fortement spécialisé en homéopathie, oralement, n’hésite d’ailleurs pas à rajouter directement des arguments à Brassdlair, pour que Mori-Caneron gère également un gros volume de paperasses administratives en complément.
Tout en indiquant à cette dernière l’exact contraire des instructions fournies initialement à Brassdlair

Quelques mois auparavant, il avait déjà utilisé, avec succès, ce même stratagème au moment du départ de la Doctoresse Franco-Slovaque Morta-Edmée Maitiré, brillante diagnosticienne fraichement sortie major de promotion, et avec le majeur, de l’académie de médecine avec mention « Assistance Nerveuse aux Soins ».

Tout ce tohu-bohu était arrivé jusqu’aux oreilles du Docteur Jamy Wilson (parce qu’il aime bien comprendre le problème avant de le traiter, et qu’il pratique le basket via des ballons portant son nom), chef du département de cancérologie, oncologue chevronné ayant appris le métier au contact des meilleurs.

Le Docteur Chris Padaub (parce que, bien qu’il criait peu, il parlait toujours en mal des autres) cherchait par tous les moyens de dissuader Wilson de soutenir Mori-Caneron, aidé en cela du Docteur Robert Chaste (parce qu’il a l’écoute du curé en confessionnal), aumônier pratiquant les médecines parallèles.

Le compte rendu transcrit des propos oraux de Mahous ne correspondait pas à ce qui avait été prononcé en réunion du comité.
Si bien que Mahous finit par trébucher après avoir prêté sa canne anglaise à Mori-Caneron.
Cette dernière, encore fragile lors des réunions de service, rechuta pourtant brusquement au milieu de la présentation d’une transmission ciblée.

L’externe Laurent Quefer (parce qu’il n’avait pas été informé des événements et n’avait rien à sa disposition pour appliquer la marche à suivre) fut alors appelé en renfort.

En présence de Forsmadam, Pascondi, et finalement de l’encombrant Wilson, il écouta Mori-Caneron exprimer son mal-être.

L’entretien au lieu à l’aumônerie de l’Hôpital, sans toutefois la présence de l’aumônier qui avait échoué dans la planification de sa messe du Lundi.
Elle devait absolument être présidée par Wilson dont l’apport était devenu soudainement pressant.
Chaste fut donc logiquement dispensé de donner les derniers sacrements à la mourante, comme ce fut la cas auparavant avec Maitiré.

Sa présence était inutile, tant Pascondi était fervente pratiquante.
Elle suggéra à Mori-Caneron, de jeter au rebut tout le volume de matériel dédié aux blocs opératoires sans le déballer, afin de le stériliser définitivement.
Plus de 2000 pièces à traiter, sans même envisager un possible recyclage.

Quel gâchis !

Les finances étaient d’apparence florissante, même si d’indemnisation des heures sups, il ne fut point question.

Le point portant sur le gaspillage des ressources vitales à toutes prises en charge médicale provoqua le seul grand dam de Wilson.
En effet, il conservait toujours précieusement toutes les prescriptions médicamenteuses savamment rédigées dans son ordonnancier, convenablement soigné, trié et enfermé à double tour dans son armoire à pharmacie.
Il était de nature prudente en ce qui concerne le parcours de soin de patient atteint de maladie chronique en phase aiguë.
Il s’appuyait toujours sur les interfaces de contrôle d’interactions médicamenteuses disponibles en ligne avant de valider tout traitement, parcourant à chaque fois tous les risques encourus ainsi que les effets secondaires observables.
La bibliothèque de son bureau lui permettait également d’avoir toujours à porté de main le bon ouvrage médical, référençant ainsi tout le spectre des possibles correspondances avec les symptômes d’une maladie rare à traiter.
Surtout, après chaque consultation, il n’hésitait pas à demander d’autres avis auprès de confrères plus chevronnés et compétents dans leur domaine d’intervention, et ceci malgré sa spécialité particulière reconnue de longue date.
Bref, bien que les opiacés soient susceptibles de soulager les douleurs dans certaines circonstances, il n’était pas du genre à en faire un usage récréatif.

Il conserva donc mécaniquement les traces écrites, immortalisant ce moment, dont bien évidement le témoignage de Mori-Caneron, transmis à Pascondi.

Car dans cette Maison des Docteurs, tout comme dans la série s’en inspirant, tous les grands malades mentent … sauf les TDC (parce que Thérapeutes Diplômés en Coloscopie).

Le Happy-End eut lieu.

Mahous modifia l’orthographe de son nom en Mouse (parce qu’il finit par décrocher un sourire digne de la souris du même nom), Mori-Caneron, devint Madame Viva-Lapetite (parce qu’ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants).
Seul Wilson ne changea pas, continuant à enchainer les paniers.

Quant aux autres, ils rencontrèrent véritablement la Doctoresse Jessica Adams, dans la prison où le Docteur House était détenu en saison 8, lors d’un Crossover entre ces deux séries télévisées hospitalières.

L’épisode assura un carton d’audience au moment de sa diffusion.

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Le Silence du doux agneau

Les Monstres n’existent pas que dans les salles de Cinéma.
L’Histoire regorge de meurtriers non pudiques, psychopathes sanguinaires, stratèges immoraux provoquant des massacres de masse durant des guerres puniques, ou perpétrant des crimes en série.

Le monde de l’entreprise ne déroge pas à la règle.
Peu importe l’endroit, son univers peut y être tout aussi impitoyable.
Aucune raison d’ailleurs ne peut démontrer qu’elle bénéficie d’un statut particulier, la dédouanant des règles sociales régissant, en l’état, les rapports entre êtres humains.
Même si, dans le cas présent, les individus évoqués n’ont plus grand chose à voir avec l’Humanité.

De dangereux cannibales y sont donc tout autant représentés qu’à l’extérieur, se repaissant sans vergogne à toutes heures de la journée.

La chasse au gibier de potence commence dès le matin, au déjeuner, entre un café et deux croissants/chouquettes, et se poursuit au dîner, livré dans des cartons, obscurcissant la prise de décisions requise, ou à la table d’un restaurant au tarif, dont la note salée finale est payée via une autre carte, de crédit cette fois, de préférence au nom de la boîte.

La traque est encore plus intense quand il s’agit de se pavaner en Afterwork, la coupe de Champagne à la main, les petits fours engloutis furtivement, jouant de blagues plus que moyennes et forçant l’intimité des aveux.

Le cynisme atteint son paroxysme lors de cérémonies de départ anticipé, quoique secrètement désiré.
Où l’on remercie chaudement le fuyard conscient de ne plus avoir à participer à cette comédie inconsciente, et qui évite ainsi la seule véritable chaleur recevable, celle de son dernier souffle étouffé par la main du scélérat, lorsque son sang finit par gicler abondamment de sa carotide tranchée à vif.

Des nuances sont toutefois à apporter, il est rarissime durant ces divers banquets d’y déguster un « foie avec des fèves au beurre et un excellent Chianti ».

Un serial kill… harceleur agit toujours à la vue de toutes et tous, en évitant d’attendre debout, passif, sans exprimer la moindre expression ni remords, qu’une inspectrice vienne solliciter ses conseils sur une chaise disposée devant la cellule de son bureau.
D’ailleurs, si, par malheur, le cas vient à se présenter, via la présence indiscrète d’une observatrice extérieure, ces instants deviennent soudainement d’une conviviale fragrance aussi insoupçonnée qu’artificielle.

Cependant, il aime réellement contempler autrui derrière une vitre.
Et c’est avant tout pour s’assurer que ses futurs repas obéissent, au doigt et à l’œil, à ses injonctions, de préférence contradictoires.
Tout et son contraire sont la base de stratégies manipulatrices.
Diviser pour mieux régner.
Machiavel, sort de ce corps !

Dans sa secte macabre, il veille à s’entourer de disciples dociles, qu’il façonne à sa guise oralement, car point de manuel ne doit décrire ses sombres principes.
Un tueur en série ne pouvant s’empêcher de mettre en scène ses atrocités, le spectacle étant sa raison d’être, d’exister en public, il ne peut réprimer l’envie de se venter implicitement de ses actes de manière récurrente.
Une chrysalide dorée du papillon au masque de mort, placée dans la bouche, est la garantie de silence imposée à ses cruels agneaux.

L’utilisation de l’outil informatique n’est alors qu’un moyen distant d’assoir son emprise.
Il déteste, par dessus tout, les Malotrus de tout bord osant s’ériger contre son autorité à l’ego démesuré, mais dans la réaliste si fragile.

Jusqu’au jour où un homme maintenu en isolement, stoïque et d’apparence si docile, finit par démasquer l’immonde supercherie.

Ce dernier semblait pourtant convenablement enfermé dans son aquarium, sous bonne garde de vigiles assermentés, vidé de toute substance à la vision de son agenda régulièrement scruté, ainsi que des déclarations de son temps de travail volontairement floutées.
De la nourriture frugale envoyée au fond du puit avait eu pour but d’étirer sa peau en vue de l’écorcher, le moment venu, lorsqu’une faiblesse personnelle finirait par lui faire perdre raison.

Il avait l’air si paniqué dans le noir, observé attentivement sous lunette infrarouge.

Ce qu’ignoraient ces pervers, c’est que la main de Dieu visible le plus souvent, avait pour seule fonction de distraire les regards des actions menées par celle du Diable.

Cette dernière prenait Notes, rédigeait des brouillons indépendamment des courriels de signalement envoyés en rapport, flashait les agresseurs en appuyant sur le déclencheur du Polaroid, raccourci de clavier immortalisant l’instant où les armes des crimes étaient dégainées de leurs fourreaux.

Plus important encore, toutes ces preuves patiemment et savamment accumulées, disposées sur un immense tableau, gigantesque échiquier au nombre de cases à plus de deux chiffres, permettaient de relier entre eux les éléments des différentes scènes de crimes à l’aide des fils rouges fixés par des pointes ou trombones.

Les portraits robots des fautifs se dessinaient au fur et à mesure, révélant un à un parmi la liste des suspects, l’identité des véritables coupables.

Si bien que, quand l’éclair de Lumière fit renaître le grand jour, la bave écumait leurs visages haineux.
Toutes et tous se trahirent mutuellement dans une furia furieusement agressive de cris rageants et joutes d’armes blanches aux plumes ensanglantées.

La monstruosité de l’ensemble ne faisant aucun doute, la boîte de Pandore ouverte, jouer les Cassandre n’eut plus aucun intérêt.

Ce qui devait arriver, arriva.

La Loi, seule gage de respect et barrière infranchissable contre la barbarie, s’appliqua froidement.

☑️ Références :

  • Cinématographique

👉🏽  Le Silence des agneaux

👉🏽 Lien vers une page YouTube Scène complète du film

  • Littéraire

👉🏽 Antony Hopkins – On s’en est pas trop mal sorti, petit – Mémoires

🎼 🎵 🎶 Lien vers une page YouTube The Silence of the Lambs – Soundtrack

En informatique, l’abus de lessive nuit gravement à la Santé

🥴

Il est de notoriété pour la plupart des consommateurs 👨👱🧔 (Dans le cas présent nous devrions insister plus sur les consommatrices 👩🧑👩 tant, malheureusement 🥶, la ménagère de moins de 50 ans reste le cœur de cible) qu’il existe très peu de fabricants de lessive pour un nombre incalculable de marques 🤔

Toutes et tous êtes en mesure de savoir normalement que, lorsque vous achetez un paquet de ce produit ménager fondamental, la part la plus importante de la somme déboursée sert à payer l’emballage (même dans les magasins hard-discount) 😔

Chaque marque fait donc appel à ses sous-traitants, imposant quelques contraintes de couleur, texture, conditionnement … , histoire de se démarquer des autres 🤨

Globalement, une lessive reste une lessive, et sa fonction première consiste à dissoudre les taches à l’aide d’une machine à laver … 😐

avec qui les promoteurs de marques sont souvent en partenariat, eux mêmes étant promoteurs, parfois du même groupe 😫

Tout ceci peut devenir rapidement infernal (Vive la Santé Mentale ! 🤪 Nul ! Lien vers une page YouTube Mentor ), d’où l’utilité d’instances régulatrices et d’associations de consommateurs 👌🏽

Imaginez maintenant que votre (très) cher ($, € …🤑) logiciel est une lessive 😳

(Sans être dans l’absurde 😉 Lien vers une page YouTube Myr Laine )

Vous avez payé/obtenu une licence d’un fournisseur quelconque 🫡

L’interface graphique ou « emballage » vous semblent appropriés 😐

Et pourtant 🧐

Un autre fournisseur, quelque part, ailleurs, est capable de mettre à disposition le même service avec un « emballage » légèrement différent, sous un autre nom, une autre « marque » et pour un prix moindre 😲

Comble du bonheur, ces deux logiciels, aux fondations identiques à « l’emballage » prêt, ne sont pas en mesure de s’échanger des informations 😵

Comment expliquer tout cela ? 🤓

Les éditeurs peu scrupuleux ont facturé le même produit à deux fournisseurs tout en respectant leurs contraintes « graphiques » 😕

Les deux fournisseurs étant incapables de s’entendre, car idiotement concurrents, les éditeurs ont très probablement facturés deux fois le même développement, une facture à chacun d’eux 😤

Les éditeurs sont même capables d’y ajouter des frais supplémentaires pour « recherche & développement » 🤬

Les éditeurs veillent bien à préserver leurs « secrets »  de fabrication et les fournisseurs mettent véritablement le « paquet » sur le merchandising 😡

Ces derniers se contrefichent des « recettes chimiques » 🤢 des éditeurs 🤮

Leur raison d’être est de vendre 🤥 de la « lessive » auprès des « consommateurs » 😠

Comprenez dès lors l’intérêt d’instances régulatrices et d’associations de consommateurs 😇

L’Interopérabilité (soit la capacité de deux logiciels du même domaine à s’échanger des informations utiles et nécessaires 😎), que seules les instances peuvent garantir 😃, ne consiste finalement qu’à veiller à ce que les éditeurs n’abusent pas de ces méthodes très irritantes (comme une mauvaise lessive en quelque sorte) 🥹

Le bien-être des utilisateurs justifie son existence 😍

Ne reste plus qu’à convaincre les fournisseurs ✊🏽, idéalement imposer de fortes contraintes 💪🏽

Et c’est là que les consommateurs et consommatrices 🫵🏽 et leurs associations 🤝🏽 ont toute leur utilité 💡

Au risque de vous sentir rapidement dénudé 😰 ( Lien vers une page YouTube Vizir Futur ), posez vous les questions suivantes :

« Est ce que je souhaite encore payer ma « lessive » au prix fort pour une simple question d’ « emballage » ? » 🙄

« Et si je devenais « Monsieur/Madame Propre » en refusant de débourser des sommes folles au bénéfice de mon fournisseur sans contreparties et engagements tangibles ? » 😲

« En informatique, plus encore, la gratuité n’existant pas, quel est donc le business modèle de mon fournisseur ? » ☹️

Lessivons donc avec Humour ! 🤣

( Lien vers une page YouTube Arielle )

En Lien vers une page YouTube Bonux, ne pouvant y résister 🤣🤣

L’Interopérabilité Gauloise

Référence SOSi : Les Vérif’ Ségurs

 

Vérif' Ségur
Les Vérif’ Ségurs par l’Agence du Numérique en Santé – ANS

Le Crime de l’Occident-Express

Dix Petits Nègres ont été réunis, en comité, à l’initiative d’un seul d’entre eux.

Dans La Maison biscornue, cette Mystérieuse Affaire de Styles incommode fortement toute une bande de petits cochons.

Sont-elles une, deux, trois … ?
Sont-ils 4 ?
Sont-elles 5 ?
Sont-ils plus ?

Juste avant Noël, le bon vieil Hercule avait assisté à un ABCD’aire, qui allait se retourner contre eux.

En Janvier, Le Couteau sur la nuque, il fut convié à des séances de lecture de Cartes sur table.

Dans le cadre d’un hôtel qui n’était pas Bertram, à défaut de Meurtre au champagne, ce fut une succession de repas qui permit les indiscrétions faites à son égard.
Poirot joua le jeu, et Le miroir se brisa.
Le Miroir du mort.

Mon petit doigt m’a dit, que plus d’un Témoin à charge étaient présents en moment des faits.
Les majors parlaient trop, à force de justifier leurs coûteuses parties de golf.

Si bien que, quelques mois plus tard, le surintendant homme au complet marron, et sa surintendante complice, tiraient réellement les ficelles de ce scénario de roman d’espionnage.

Lorsqu’il dut rejoindre le Club du Mardi, après une longue série de plus de 12 travaux, en prenant l’inouï Train bleu de 10h01, la finalité de la mission, d’évidence, consistait à se débarrasser de ce Témoin indésirable, devenu alors passager rincé pour Francfort.
Il avait Rendez-vous avec la mort durant le passage d’une nuit qui ne finissait pas.

Le petit jeu des pendules auquel s’adonnèrent tous les tortionnaires, avait pour but, en appliquant la stratégie habituelle de l’embrouille des sept cadrans, de dissimuler la véritable heure zéro.
Pourtant, un meurtre sera véritablement commis le … profitant par abus de ses vacances.

Un meurtre est-il facile ?

Oui, lorsque les plumes sont empoisonnées.

Mais, dans ce Drame en trois actes, de retour, le désormais devenu célèbre détective, grâce à sa mémoire d’éléphant, l’équivalent de toute une bibliothèque de cadavres exquis savamment et patiemment recueillis, et surtout l’aide inestimable de ses très chers amis pour qui « Le crime est notre affaire », permirent de clôturer efficacement les enquêtes, en se mouvant tels des chats face à des pigeons enfermés à double tour dans La Maison du péril.

Son recueil de nouvelles, visible dans tous les nuages, célébrait Le Bal de la victoire.

Donnant Rendez-vous à Bagdad, il résolu l’ultime énigme, en interrogeant le dernier témoin muet.
Et, face à la Miss, qui n’est pas La Troisième Fille de sa famille, il tira sa révérence en quittant la scène.

Tous les fautifs moururent sur le Nil, car comme dans Le Crime de l’Orient-Express, chacun et chacune des protagonistes avaient, à leur façon, donné leur propre, mais sale, coup de poignard mortel, dans le but de se donner bonne conscience, cherchant à plaider le « Je ne suis pas coupable ».

Tant que brillera le jour, La mort n’est pas une fin quand la destination est inconnue.

Signé Roger Ackroyd 😎

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Attention à ne pas trop « justifier » son texte

La vie en entreprise, comme partout ailleurs, d’ailleurs, est sujet à quiproquos de toute sorte et de toutes origines.

Les outils informatiques mis à disposition des salariés peuvent malencontreusement être sources de problèmes, allant jusqu’à mettre dans l’embarras un bon nombre d’entre elles et d’entre eux.

Il est de notoriété que le système d’exploitation « conçu » par un certain Bill, très populaire pour son sens de la courtoisie alsacienne (« Alors ? Ça geht’s ! ») plus que pour sa consommation de tabac bourré dans un creuset, n’est pas la panacée en la matière.

Sa suite bureautique et ses outils de messagerie instantanée ou non, ne sont pas non plus ce qui se fait de mieux en la matière.
La faute à de nombreux bugs répétés, référencés et tardivement corrigés, ainsi qu’à ses procédures de mises à jour souvent ratées, ses failles béantes de sécurité fréquemment détectées et, surtout, ses fonctionnalités à l’exécution plus qu’approximative.

Parmi ses fonctions, que ce soit pour rédiger un mot à destination du monde entier ou simplement dans le cadre d’un groupe de discussion, l’option « justifier le texte » activée au moment de la rédaction (cf. capture d’écran dans l’illustration de cet article) aboutit, parfois, à un résultat final pouvant prêter à confusion.

En voici un exemple assez explicite, rédigé par un employé dans une file de discussion à l’origine réservée à un groupe de travail sensé être restreint.
Mais dont il s’avère que parmi les « membres » invités, l’un d’entre eux, « flashé » fort heureusement par le rédacteur via une capture d’écran soigneusement préservée, se rattachait le compte d’une grande salle de réunion basée sur un autre site de l’entreprise :

  • 😎 Prénom du rédacteur : Bonjour à toutes et à tous,

Je vous mets en copier/coller ci-dessous un brouillon de la lettre que nous pourrions remettre à notre directeur afin de l’informer de notre mécontentement actuel concernant la forte dégradation de nos conditions de travail.
Pour avis et éventuelles modifications.

« Monsieur le directeur,

Voilà plusieurs années que vous avez pris l’habit-
ude de prendre vos employés pour des con-
citoyens de seconde zone, voire de vastes trou-
peaux de bovins, dépourvus de votre cul-
ture d’entreprise.
D’aucun ou d’aucune de vos subalternes vous sus-
pectent même de vouloir tirer des coups
de feu meurtriers sur les plus motivés d’entre nous.

Au vue de l’étendue de nos diverg-
ences, la récurrence de vos saillies anal-
phabétes ont atteint des pin-
acles.
Votre gouvernance périclite au ris-
que de nous faire sombrer dans une mer de
désolation.

Après chaque entretien RH fumant,
votre vocabulaire bafouille dans sa chat-
ouillante exaspération en cul-
tivant un goût certain pour les mauvaises langues.

Nous n’hésiterons pas à solliciter au sein
des représentants du personnel toute l’ai-
de nécessaire à la mise en place de sol-
utions adaptées et terre à terre,
afin d’améliorer les ben-
éfices que notre travail a. Or dure-
té inévitable des projets liés à la com-
plexité des sujets à traite-
r, vos injonctions sont con-
traires à tout sens éthique et mor-
al inscrit dans le code de déontologie de notre profess-
ion qui se doit te-
llement d’aller dans le sens du service aux pat-
ients. La réussite à peine naîtra, si on
va par là, que nous perdrons tout gain de nos con-
séquents investissements.

Ne voulant nous abaisser à vous suivre,
comme dirait Shakespeare:
So ! Do me a favour: Quit ! »

🙏🏽 Antonia, La dictée revue et corrigée

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