L’Informatique est un domaine d’activité scientifique, technique et industriel concernant le traitement automatique de l’information numérique par l’exécution de programmes informatiques hébergés par des dispositifs électriques-électroniques : systèmes embarqués, ordinateurs, robots et automates.
Non mais vous avez vu toutes ces startups qui pullulent en voulant s’faire du blé sur l’IA !
Ih ! Ah ! Les gars !
Et là j’suis sexiste parc’que si j’mets ça au féminin, on va m’dire que ces boîtes sont pas des garces.
Alors qu’elles sont plus down que up avec leurs promesses à la con !
Franchement, quand on les écoute, c’est :
« Oh !
Regardez comme on est mignon tout plein !
L’essence même de la bienveillance incarnée.
On est together avec vous !
We want you absolument pour être better ! »
Complètement bête ouais !
Avec toute la chaleur que dégagent leurs conneries concentrées dans leurs data-centers, ils font d’la concurrence aux ruminants.
Quand j’pense qu’à une époque on mesurait les pets qui sortaient d’leur cul.
Soit disant qu’leurs flatulences faisaient des trous dans la couche d’ozone …
Oh la vache !
Ils en tiennent une sacrée couche.
Faudrait pt’être mettre une sonde devant leur tronche de bla-blateurs pour mesurer c’qui en sort !
À part du vent pour faire tourner des éoliennes, j’vois pas trop c’que ça pourrait produire comme énergie.
En fait, si, j’ai pigé leur stratégie.
Ils se disent que plus vite ils augmenteront la température globale d’la planète, et plus vite le gros glaçon en plein milieu d’l’océan sur lequel ils foncent plein pot, finira par fondre.
Ce sont vraiment pas des Lumières.
Alors eux, ça sert à rien de leurs installer des panneaux photovoltaïques.
Eh ! Ils sont pas au courant, il a fini tout au fond l’gros rafiot.
On va tout de même pas c’la jouer Cassandre, les cocos !
Kate, elle va bien finir par foutre des coups de tatanes à Léo pour qu’il lâche plus vite le bout de bois, et qu’il arrête d’ouvrir les vannes du barrage, à force de chialer qu’y se les pellait.
Dès lors, comment se protéger face à tous ces indésirables intrus ?
Alors, très clairement, faire appel à des chasseurs armés en tenue de protection de laboratoire, équipés des lances Neutrona Wand Plasma du Dr Egon Spengler, ne servira pas à grand chose … à moins de tenir à avoir l’air ridicule.
Il existe des moyens plus simples et efficaces pour notamment sécuriser sa boîte aux lettres électronique.
En effet, il s’agit bien de créer une « boîte aux lettres fantôme ».
Sur le même principe que le château fort moyenâgeux alsacien en illustration de cet article (ou de son voisin émergeant à peine de la brume), une bonne protection consiste à entourer sa boîte avec l’équivalent de fortifications circulaires sur plusieurs niveaux, et d’en contrôler de manières rigoureuses tous les points d’entrée permettant de franchir trop facilement ces barrages.
Et pour que l’ensemble soit soutenable dans le temps, s’assurer d’une maintenance peu contraignante.
Le premier point d’entrée du dispositif de sécurité sera obligatoirement l’adresse mail qui indiquera aux assaillants le nom de l’hébergeur, mais surtout, les serveurs de stockage dédiés.
Ne vous y trompez pas, vous n’aurez jamais totalement le contrôle de ces derniers.
Il vous est donc absolument nécessaire de vous rendre indépendant de leurs architectures.
Ce point d’entrée distant correspondra finalement au premier rideau défensif de votre toute nouvelle « citadelle Vauban ».
Elle reste utile, car vous pourrez y ajuster les paramètres de filtrage des courriels entrants, les précieux « alias », ou toutes autres options pertinentes pour votre défense.
Mais, en aucun cas, vous ne devez y stocker et archiver votre historique de messagerie.
Elle deviendra ainsi, effectivement, une sorte de « boîte fantôme ».
Et, à la manière des très tristement célèbres sociétés écrans pullulant dans les paradis fiscaux, n’y transiteront que les courriers courants, qui disparaitront comme par magie après chaque relevée.
À la différence notable toutefois que cette manœuvre est parfaitement légale et autorisée.
Il existe des outils très pratiques et faciles d’emploi, pour peu que l’on s’y intéresse, dans l’univers des logiciels libres.
Ils vous permettront de mettre en place ces techniques dites « de rebond ».
Ainsi, mécaniquement, vos données si importantes à vos yeux, s’envoleront ailleurs, quelque part, suivant plusieurs chemins que vous aurez pris soin de bien tracer.
Ce beau voyage les mènera jusqu’aux coffres forts finaux, là où personne ne sera en mesure de les atteindre, de les détruire, de les monnayer …
Après, pour encore reprendre une métaphore alsacienne, vous avez toujours le choix de construire une « ligne Maginot ».
Ne vous étonnez pas, dans ces conditions, si les attaquants contournent le dispositif en passant par la Belgique (même si nos amis belges n’y sont absolument pour rien).
Accessoirement, vous vous rendrez agréablement compte que tout ceci a un impact écologique nettement moindre que l’ensemble des data-centers mobilisés jusqu’alors.
En l’an de grâce MMXXI (2021) après J.C., le Monde de la eSanté était sous la joug des légions d’éditeurs dans tout l’empire des Gaules.
En nombre dispersé, ceux-ci régnaient sur les provinces, pratiquant tant la tortue romaine que la charge barbare.
Le chaos était la règle au détriment des populations locales, des soignants et, en fin de comptes, des patients.
Pourtant, de ci, de là, des potions de Ségur avaient été distribuées en grande quantité pour palier à toutes incompréhensions et mettre fin aux belligérances.
C’est alors que de patience il ne fut plus question.
Ne souhaitant pas que ces breuvages tournent en Ciguë, depuis Lutèce, les comices concernées, Ministères, Agence du Numérique en Santé, Délégation ministérielle au Numérique en Santé et bien évidement Haute Autorité de Santé, annoncèrent Convergence.
La Grande Prêtresse, Isabelle Gibaud, avait défini les solides fondations de ce qui devait permettre l’uniformisation des mœurs, sécurisant les messages, simplifiant et rendant plus efficace encore l’envoi de messagers.
L’Interopérabilité dans sa définition la plus stricte devra être appliquée.
Au bûcher les anciens standards de missives plus ou moins respectés, personnalisés et trop souvent imposés par les castes en place.
La maitrise du feu (FHIR du nom du standard approprié le plus abouti) deviendra la base de cette civilisation moderne tant attendue.
L’ouverture d’esprit devra redevenir la norme en « Open Source », libérée de droits d’auteurs au bénéfice du plus grand nombre.
Les Ginfis et autres Zérozérosix, cherchant à nuire aux directives et/ou ne souhaitant pas mener à bien cet apprentissage afin de préserver leurs petits intérêts particuliers, ne seront plus tolérés.
En pionnier, un général qualifié et certifié en provenance des Balkans, Nemaja Milenkovic, pu prendre l’initiative.
Son bâton de pèlerin à la main, il sonda les gouvernances de provinces jusqu’alors en ordre dispersé.
Il constitua une joyeuse troupe de généreux aventuriers aux particularités aussi variées que complémentaires.
À proximité, il pu compter sur le dynamisme d’Anne Lorin, le punch sportif d’Anne Benayoune-Mafille, le sens du devoir Normand de Lucile Vaubert, et le Talent de Maël Priour.
Depuis la Réunion, le GCS Tésis, cornaqué par Julien Prugnière, auprès des utilisateur-rice-s sollicité(e)s, apporta toute la chaleur de ses équipes et leur bonne humeur engageante sur le Terrain.
Du Centre-Val de Loire, le chaman expérimenté, Dominique Pierre, fit part de son regard critique et avisé.
Le Grand Est apporta sa légendaire et froide rigueur non dépourvue de Cœurs tendres.
Dans le frima, répondant à l’appel, sous le regard bienveillant de Christophe Pompey, il n’y eu que Ludivine Pauley-Barre, étudiante du vivant (la Biologie), le duo formé de Sébastien Delot et Gilles Hereng, luttant contre le Cancer, et votre serviteur, humble barde parcourant jusqu’alors les contrées de la Santé Mentale, annonçant l’avenir mais souvent peu prophète en son pays.
Tous ces valeureux avant-gardistes n’hésitèrent pas à s’afficher et s’enregistrer à l’écran pour veiller au bien fondé de la cause.
Surtout, ils s’appliquèrent à ce que les utilisateurs pertinents, volontaires et, en quelque sorte, cobayes associés des expériences des éditeurs souhaitant justifier reconnaissance de leurs travaux, ne boivent pas calice jusqu’à lie.
Le temps passa, suivant les aléas de la vie.
Certain(e)s s’en allèrent vers d’autres cieux.
De nouveaux intrépides rejoignirent cette équipe, cet esprit, tels Meriem Maaroufi, Nicolas Riss ou Loïc Prud’homme.
Un nouveau chef de tribut Berbère aussi volontaire que plein d’abnégations prit le relai en la personne d’Alaedine Slimani.
Le mouvement était lancé, l’Histoire en marche, le collectif établi, se renforçant au fil du temps.
Les Urbanistes et autres experts en Interopérabilité, architectes des Systèmes d’Informations, prirent part à l’effort affluant des royaumes d’Occitanie (David Loupia puis Jérémie Caen), de Nouvelle Aquitaine (Florent Lachat), du Pays de la Loire (David Marques), de l’île de Beauté (Jacques-Antoine Blouin), de la Capitale (Clément Ouanhonon et sa bande) … Liste non exhaustive, veuillez m’en excuser.
Mais l’événement marquant se fit grâce au recours de nos irréductibles Bretons et de leur leader, tombé dans la marmite dès son plus jeune âge, Clothaire Delanchy.
Depuis son village rennais en l’an MMXXIII (2023), il permit l’organisation d’un événement à la fois européen et national célébrant toutes ces démarches positives.
Des Projectathons techniques et des usages, naquirent les « Vérif’ Ségurs » dans nos belles régions.
Mais là sont d’autres Histoires sur le bien fondé du contrôle Qualité dans l’Univers de la eSanté, qu’aucune communication intempestive ne pourra contrer.
À bientôt autour d’autres repas festifs de sangliers repus de châtaignes et non gavés de glands, les rendant ainsi bien plus succulents.
Il est de notoriété pour la plupart des consommateurs 👨👱🧔 (Dans le cas présent nous devrions insister plus sur les consommatrices 👩🧑👩 tant, malheureusement 🥶, la ménagère de moins de 50 ans reste le cœur de cible) qu’il existe très peu de fabricants de lessive pour un nombre incalculable de marques 🤔
Toutes et tous êtes en mesure de savoir normalement que, lorsque vous achetez un paquet de ce produit ménager fondamental, la part la plus importante de la somme déboursée sert à payer l’emballage (même dans les magasins hard-discount) 😔
Chaque marque fait donc appel à ses sous-traitants, imposant quelques contraintes de couleur, texture, conditionnement … , histoire de se démarquer des autres 🤨
Globalement, une lessive reste une lessive, et sa fonction première consiste à dissoudre les taches à l’aide d’une machine à laver … 😐
avec qui les promoteurs de marques sont souvent en partenariat, eux mêmes étant promoteurs, parfois du même groupe 😫
Tout ceci peut devenir rapidement infernal (Vive la Santé Mentale ! 🤪 Nul ! Mentor ), d’où l’utilité d’instances régulatrices et d’associations de consommateurs 👌🏽
Imaginez maintenant que votre (très) cher ($, € …🤑) logiciel est une lessive 😳
Vous avez payé/obtenu une licence d’un fournisseur quelconque 🫡
L’interface graphique ou « emballage » vous semblent appropriés 😐
Et pourtant 🧐
Un autre fournisseur, quelque part, ailleurs, est capable de mettre à disposition le même service avec un « emballage » légèrement différent, sous un autre nom, une autre « marque » et pour un prix moindre 😲
Comble du bonheur, ces deux logiciels, aux fondations identiques à « l’emballage » prêt, ne sont pas en mesure de s’échanger des informations 😵
Comment expliquer tout cela ? 🤓
Les éditeurs peu scrupuleux ont facturé le même produit à deux fournisseurs tout en respectant leurs contraintes « graphiques » 😕
Les deux fournisseurs étant incapables de s’entendre, car idiotement concurrents, les éditeurs ont très probablement facturés deux fois le même développement, une facture à chacun d’eux 😤
Les éditeurs sont même capables d’y ajouter des frais supplémentaires pour « recherche & développement » 🤬
Les éditeurs veillent bien à préserver leurs « secrets » de fabrication et les fournisseurs mettent véritablement le « paquet » sur le merchandising 😡
Ces derniers se contrefichent des « recettes chimiques » 🤢 des éditeurs 🤮
Leur raison d’être est de vendre 🤥 de la « lessive » auprès des « consommateurs » 😠
Comprenez dès lors l’intérêt d’instances régulatrices et d’associations de consommateurs 😇
L’Interopérabilité (soit la capacité de deux logiciels du même domaine à s’échanger des informations utiles et nécessaires 😎), que seules les instances peuvent garantir 😃, ne consiste finalement qu’à veiller à ce que les éditeurs n’abusent pas de ces méthodes très irritantes (comme une mauvaise lessive en quelque sorte) 🥹
Le bien-être des utilisateurs justifie son existence 😍
Ne reste plus qu’à convaincre les fournisseurs ✊🏽, idéalement imposer de fortes contraintes 💪🏽
Et c’est là que les consommateurs et consommatrices 🫵🏽 et leurs associations 🤝🏽 ont toute leur utilité 💡
Au risque de vous sentir rapidement dénudé 😰 ( Vizir Futur ), posez vous les questions suivantes :
« Est ce que je souhaite encore payer ma « lessive » au prix fort pour une simple question d’ « emballage » ? » 🙄
« Et si je devenais « Monsieur/Madame Propre » en refusant de débourser des sommes folles au bénéfice de mon fournisseur sans contreparties et engagements tangibles ? » 😲
« En informatique, plus encore, la gratuité n’existant pas, quel est donc le business modèle de mon fournisseur ? » ☹️
Réflexion sur l’affichage des chiffres & nombres dans les publications commerciales.
Contexte
L’illustration de cet article se base sur le personnage antipathique de fiction « Le Chiffre », créé par Ian Fleming dans son premier roman de James Bond publié en 1953, Casino Royale.
L’adaptation au cinéma, sortie dans les salles en 2006, rencontra un franc succès, grâce, notamment, à l’interprétation magistrale du rôle de ce méchant par Mads Mikkelsen.
Article
Sur les réseaux sociaux professionnels, malheureusement, les entreprises mettant en place des techniques marketing grossières s’affichent pour appâter le chaland, afin de lui vendre monts et merveilles.
Là où le bas blesse pour ces « magiciens » du nombre, c’est que, comme l’indique des études sérieuses, les membres de ce réseau y sont très souvent des décisionnaires justifiant un niveau de compréhension bien plus développé de leur environnement.
Un réseau professionnel n’a rien à voir avec un réseau plus généraliste, où le but des intervenants actifs consiste majoritairement à faire la Une des médias traditionnels à coup de buzz trop souvent douteux.
Or, jouer avec la Loi du plus grand nombre et l’afficher ostensiblement, peut se révéler très rapidement contre-productif.
En illustration, parcourons quelques cas exemples de ces techniques de vente rencontrées couramment dans des publications à l’emballage attirant, mais dont la Qualité du fond trahit un contexte plus que discutable.
Nous pouvons y apposer à chaque fois des objections et biais.
Un taux de croissance important est toujours relatif.
Le bon sens est de mise.
Si le nombre d’utilisateurs de départ est de 1, une croissance de 100% signifie bêtement que le gain n’est que de 1.
Qui plus est, la durée d’observation de cette croissance et l’investissement nécessaire pour l’atteindre, sont également à préciser, ainsi que la mise en lecture de l’importance des parts de marché de l’entreprise sur une clientèle potentielle globale.
Un marché de niche est toujours moins prestigieux.
Inversement, multiplier par 20 l’indicateur contre croître d’à peine 1/5, le tout sur un volume et une période comparables, sans investir un seul centime en dehors du temps nécessaire consacré à des tâches professionnelles quotidiennes, démontre bien mieux la Qualité du produit.
Il met surtout en évidence la bonne réputation de la marque via du simple bouche-à-oreille, et ceci quelque soit le chiffre d’affaires.
Le business marche tout seul, et son modèle y est pérenne.
Le nombre de réactions et autres commentaires ne valent que si leurs auteurs ne sont pas déjà des convaincus.
Pour augmenter la visibilité et tenter de démontrer la pertinence de leurs publications, des entreprises utilisent un concept vieux comme le monde, souvent pratiqué par des vendeurs à l’étalage dans les foires ou autres expositions (lorsque que des commerciaux rabattent quelques clients potentiels vers un pseudo-conférencier confortablement installé dans son stand rutilant, puis les entourent et applaudissent chacune des phrases du maître de cérémonie) :
L’appel à des amis.
Seul le contexte diffère en fin de compte.
Après publication d’un article, un nombre conséquent de réactions et commentaires, tous aussi élogieux les uns que les autres, apparaît spontanément, faisant grimper le message dans le fil d’actualités.
À y regarder de plus près, nous pouvons constater que tout ce beau monde est fortement lié par intérêts à l’entreprise.
Où se situe l’objectivité dans ces conditions ?
Pas ou peu de contradictions possibles évidemment, si ce n’est des répliques préalablement convenues.
Les échanges tournent alors en circuit fermé et ont finalement peu d’impact.
Un fil d’actualité n’est pas un écran de télévision.
Les lecteurs ne sont pas des spectateurs passifs attendant sagement que des diffuseurs leurs lavent le cerveau au bénéfice de grandes marques.
Le temps de la lecture n’est pas le même que celui d’un simple visionnage.
Il fait appel à des fonctions cérébrales beaucoup plus importantes.
Essayer d’influencer la pensée par ces stratagèmes revient, ni plus ni moins, à prendre les membres de l’« auditoire » pour des cons.
Nous pouvons aussi faire un petit parallèle entre cette technique visant « à vendre du temps de cerveau disponible » et le principal défaut de l’Intelligence Artificielle – IA actuellement promue.
La base de ces algorithmes est la création de Clusters (ou ensembles cohérents) de mots-clés, annotés initialement par des humains.
Ces Clusters sont ensuite étendus de proche en proche via des calculs statistiques.
Il suffit donc qu’une seule de ces affirmations initiales soit fausse pour qu’elle provoque une consanguinité d’idées.
Un voyageur de commerce peut très bien passer beaucoup de temps sur la route (en train, en avion ou tout autre moyens de transport), mais cela ne prouve en aucun cas, à lui seul, que la démarche est pertinente.
En effet, il peut très bien être incapable d’optimiser ses trajets, ou ses responsables très mal l’orienter dans son secteur de chalandise.
La zone géographique parcourue peut aussi être faiblement peuplée, rallongeant les distances entre chacun des arrêts.
De plus, le nombre de personnes rencontrées doit être précisé, ainsi que la moyenne des visites, leur durée et l’impact de chacune d’entre elles sur le chiffre d’affaires.
Là encore l’écoute réelle des clients dans la formulation précise de leurs besoins doit être démontrée.
L’apport inévitable de leurs remarques Terrain et leur prise en compte quotidienne dans la démarche Qualité sont un gage de réussite.
Dans les entreprises de services, et plus encore lorsqu’il s’agit d’aide et/ou d’assistance à la personne, l’amélioration continue doit être une valeur forte pour fédérer les clients/utilisateurs autour d’elles.
Le tout ne peut se faire effectivement en distanciel, d’où la présence centrale d’agents de Terrain.
Conclusion
« Jouer avec les chiffres » est une partie de Poker particulièrement risquée.
Moralité, à chercher à tout prix à faire sauter trop rapidement la banque, les entreprises actrices de cette partie ne gagneront qu’à faire grimper le nombre de 0 dans un chiffre global dû aux victimes de ces dérives.