Cool ! 😎

Amies lectrices et amis lecteurs, si vous vous sentez concernés par cette situation, que ce soit dans ce cadre professionnel particulier ou ailleurs, surtout ne culpabilisez pas, cela arrive à tout le monde, quel qu’en soit le domaine :

L’informatique ne déroge pas à la règle, les apparences y sont souvent plus que trompeuses.

Positivez !
À la fin de cet article, vous serez prévenus.

Voici donc, par l’exemple, un cas très concret facilement généralisable, car trop souvent rencontré.

Soit un utilisateur informatique sans aucune connaissance particulière en dehors de ce que peut raisonnablement prétendre la majorité des aficionados de ce type d’outil.
Notons que décliner le raisonnement au féminin fonctionne également.

Il souhaite améliorer son portail web, en cherchant comme tout à chacun à obtenir le meilleur rapport qualité/prix.
Son budget n’est pas extensible.
Il s’est fixé des limites, et espère légitimement un retour sur investissement dans son activité quotidienne.
Cette situation peut s’appliquer dans un cadre privé commercial, artisanal, ou bénévole, mais aussi institutionnel via l’attribution de marchés.
Jusque là, finalement, rien d’anormal à signaler.

Étant un minimum sérieux, de bonne fois, il sonde les consultants visibles, disponibles, les classe selon leurs tarifs et prestations.
Bref, il réalise simplement une étude de marché.

Après réflexions, il finit par porter son choix sur un profil strict, à l’entête très lisse enrichie d’un portrait avenant tiré à quatre épingles, mettant en avant toute une série de postes aux statuts prestigieux, une collection de certifications et diplômes impressionnante.

Il passe commande, signe le contrat.
La prestation est réalisée, et durant celle-ci, il pose légitiment des questions auxquelles les réponses fournies d’une voix forte, ferme et assurée lui procurent réconfort.

Tout va bien.

Un autre jour, par hasard, l’utilisateur fait la rencontre d’un autre spécialiste du domaine.
Les échanges sont d’abord amicaux et, inévitablement, le sujet de la prestation est abordé.

L’utilisateur la décrit à l’homme en sweat à capuche, d’apparence juvénile, au langage imagé et à la tonalité enjouée, à la limite de l’archétype du geek baba cool.
Mais tout devient étrangement désagréable pour lui.
Il se voit opposé aux arguments de l’homme en costard, repris pourtant mots pour mots, toute une série de boutades et d’explications tellement enfantines, qu’il en vient à ignorer progressivement son interlocuteur.

Inévitablement, il pense :
« Comment une personne vêtue de manière si décontractée, peut-elle se permettre un tel comportement, alors qu’il ne me facture même pas ses conseils et qu’il passe si peu de temps à m’écouter ? »

Puis un jour, c’est le drame !

Dans la tourmente, les malheurs se succédant en rafales, l’utilisateur constate avec effroi son impuissance.

Il se souvient cependant des remarques jugées sur le moment si désobligeantes.

Pris dans le tourbillon, il se résout à appeler le second spécialiste.

Ce dernier, s’avérant finalement peu rancunier, intervient rapidement, et, en un éclair, rétablit convenablement la situation.

L’utilisateur reste coi.
Tout ouï, à défaut d’avoir bu la tasse, ce sont les paroles de l’homme providentiel qui le submergent.

La contrepartie consentie est totalement dérisoire en comparaison de ce qui a été déboursé auparavant.
Une quinzaine de jours plus tard, le véritable expert, comme promis, revient sur les lieux, s’assure de l’acquisition des bonnes pratiques, et clôture son intervention autour d’un petit moment convivial.

Là encore, rien d’exceptionnellement onéreux est attendu, si ce n’est la promesse faite d’assurer spontanément une campagne promotionnelle via le bouche-à-oreille.

Que peut-on conclure ?

En dehors du phénomène bien connu en psychologie décrivant l’Humour comme mécanisme de défense naturel, avec déduction faite que les remarques désobligeantes ont été effectivement la retranscription de mises en doute des compétences réelles, le biais des apparences est démontré .

Un style trop lisse, de belles paroles, des titres ronflants, et l’idée communément acquise que ce qui est payé vaut toujours plus que ce qui ne l’est pas, restent le mal de ce siècle … et du précédent.

Un véritable expert n’aura jamais besoin de tous ces artifices pour exister.
Il maîtrise assez son sujet pour pouvoir se permettre quelques fantaisies.

Il est assez rigoureux, travailleur et expérimenté pour développer sa philosophie épicurienne.
Il s’en contente largement pour pouvoir vivre librement.
Et profiter de petits moments de plaisir.

Deux grands penseurs ont repris en cœur :
« Quand le monde entier te persécute, tu te dois de persécuter le monde ! »

Hakuna Matata

Si vis pacem,
para bellum

Dans un autre article, a été démontrée l’importance de se créer une « boîte aux lettres fantôme » en premier rideau défensif de ce qui a été imagée comme une sorte de « Citadelle Vauban » informatique.

Nous allons maintenant décrire plus en détails quelques concepts en lien avec la mise en place de cette fortification.

Pour qu’une architecture soit véritablement solide, pour rappel, l’ensemble doit être facilement maintenu, donc maintenable structurellement, soit peu coûteux en terme d’entretien et, ce qui peut sembler paradoxal, nécessiter une supervision faiblement chronophage.

En effet, les attaques informatiques peuvent être aussi soudaines (profitant souvent de mises à jour en défaut, voire pire, loupées) que longues, ou suivant une succession de vagues.
Passer toutes ses journées à observer l’ennemi s’avère particulièrement harassant, si l’on est particulièrement paranoïaque et que l’on ne possède pas le professionnalisme d’effectifs compétents permanents ayant pour fonction d’effectuer ces tâches ingrates.

Comment assurer alors un service de Qualité à moindre coût ?

En laissant les assaillants agir !

Comme dans toute fortification digne de ce nom, qui dit premier rideau, dit que d’autres mécanismes de protections sont en place derrière celui-ci.

Le bon sens veut qu’il ne soit vraiment pas très sage de préciser leurs particularités et, plus encore, leur ordre d’agencement.

Il faudrait être complètement cinglé pour en arriver à avouer ces stratagèmes défensifs, même sous les douleurs atroces de la torture.

Les serveurs « Pots de Miels » en sont de bons exemples.
Les stratégies liées consistent aussi bien à maquiller un serveur fonctionnant sous Système d’Exploitation spécial pour qu’il ait extérieurement l’aspect d’un autre plus commun, que d’orienter l’ennemi, salivant devant de fausses données, vers un serveur paramétré dans le but de littéralement l’engluer au point qu’il ne puisse plus nier ses frauduleux méfaits.

Dans le cadre de Machines Zombies, utilisées lors d’attaques massives, l’intérêt consiste à réaliser une liste noire des contaminés pour éventuellement remonter jusqu’au marionnettiste lâchement camouflé derrière la horde barbare.

Mais le plus important est, qu’à partir du moment où l’agresseur parvient à franchir l’obstacle initial, il se retrouve à la merci de tout un arsenal dissimulé en amont.
Coincé entre deux rambardes, il ne dispose que de très peu de temps pour réagir, s’organiser convenablement, tout en se protégeant, dans le but de poursuivre son offensive.

Et c’est alors qu’un autre principe, si cher au Grand Maître Chinois, Sun Tzu, décrit dans son ouvrage, « L’Art de La Guerre », entre en piste :

La Légitime Défense

« Œil pour œil. Dent pour dent », plus connu sous le nom de Loi du Talion.

Jusqu’à ce que Peacemaker … La paix soit faite.

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Une semaine dans le manoir de l’entreprise hantée

  • Lundi

    Une nouvelle réunion d’équipe se déroule aux 10 coups du matin.

    L’humeur du moment doit être étalée au grand jour durant la séance d’imposition des mains sur les tables, afin d’évoquer les saints d’esprit.

    Qui dit humeur, dit obligatoirement bienveillance, en y limitant, comme de bien entendu, l’humour.
    Car point de nuit avec nuage ne doit être suggérée.
    Tout doit y être étoilé, sous peine de passer au confessionnal dans le cadre d’une bilatérale.

    Le prêtre, sans sou, tanne alors le paroissien pour qu’il libère sa parole :
    « Je t’écoute mon fils.
    Qu’as-tu donc à me dire à propos de ton mécontentement ? »

    Être une tombe face à ces situations est particulièrement mal vu, et vous propulsera très certainement au fond du trou à coup de pelle.

    Certains curés évitent le regard.
    D’autres tapent frénétiquement des doigts en mutilant le clavier.
    Les derniers regardent sous les jupes.

    Pas de solutions à fournir aux maux prêts, mais un certain nombre précis d’Aves et Paters à répéter en objectifs avant les prochains aveux … qui feront croître plus encore la répétition des prières.
    Les difficultés se succéderont en chapelet.

    L’enterrement vivant se fera en seconde classe.

  • Mardi

    Les impies sont amenés à voyager dans le train fantôme, s’élançant à pleine vitesse vers le tunnel de la mort.

    Vers 10h10 environ, le conducteur sans phare, avec le sourire, envoie les malheureux récalcitrants dans le noir, au point d’en perdre le volant.

    Hors de contrôle et pris par surprise, les crispations, les doigts dans les prises, se font en silence.
    Aucun témoin aux alentours, les signes de douleurs ne seront ainsi vus sans entrevues.
    Pratique pour les futurs rituels du sacrifice.

    Sur l’autel est érigé le bûcher des vanités.
    On y boit le sang sans les larmes.
    On s’y frotte le ventre.
    On rit et on s’applaudit devant une telle réussite.

  • Mercredi

    Le Docteur Frankenstein est sollicité pour constater les dégâts.

    Les corps des victimes sont autopsiés avec soin, mais, pour éviter toutes contaminations, un médecin légiste spécialiste en coronaire et auditions s’avère plus qualifié.

    Des sous-sols de la maison des horreurs, les odeurs fétides s’élèvent.
    Du fin fond des catacombes, les spectres couverts rôdent dans les escaliers en colimaçon, se trainant dans leurs beaux draps, enchainés tels des boulets et jouant du poignard empoisonné.

  • Vendredi

    La fin de semaine est enfin là.

    Le Week-End tant rêvé de la famille des Addams en tenue d’Ève, occupe l’esprit de tous les châtelains et châtelaines.
    Inutile de trop marteler les crânes contre l’enclume, les champignons hallucinogènes ont fait leurs effets.

    Les gueuses et les gueux bien repus partiront en paix vers d’autres cieux.

    L’Eden sera toujours présent à leur retour la semaine suivante.

    Les rivières pourpres continueront d’écouler le liquide écarlate dans l’indifférence générale.

  • Samedi & Dimanche

    Le droit à la déconnexion déconnecte les neurones.
    C’est obligatoire pour le cerveau.
    Quels qu’en soient les domaines d’interventions.

    Peu importe que les « clients » soient en panique, les boîtes réceptrices des missives sont, cette fois, fantômes uniquement par le fait que personne ne viendra les relever.
    Les cris d’alerte et de détresse peuvent s’élever très haut, durant tous les mois de l’année, le baron rouge fait ce qu’il lui plaît.

    Si la hot-line doit se refroidir, il n’y a vraiment pas mort d’hommes.
    Tout sera cuit à l’étouffé, y être au top dans le livre des recettes, grimoire de potions et sortilèges abracadabrantesques.

    Mais où peut-on mettre la main sur cette Chose étrange qu’est le sens des responsabilités ?

    Et la semaine suivante, on prend les mêmes, et on recommence !

Attention toutefois, dans l’œuvre de Tim Burton, il est un personnage issu de son univers déjanté qu’il vaut mieux éviter d’appeler 3 fois de suite :

Beetlejuice !
Beetlejuice !

🎼🎵 🎶 Lien vers une page YouTube Lady Gaga – The Dead Dance

Support pédagogique SOSi
Mémo référence sur la discrimination au Travail

Bienvenue chez les Psys !

Malgré les particularismes régionaux, les Hauts-de-France et le Grand Est ont de nombreux points communs.

Il y fait souvent très froid, mais les Cœurs y restent bien chauds.

Ces climats rudes font que la très grande majorité des habitants demeure courtoise en se saluant :

« Salut Biloute HEIN ! » pour les Cht’is
vs
« Buschur, ça gehts ? » chez les Alsaciens
(à prononcer en expirant longuement les « a »)

Chez les uns, on y mange du Maroilles, tandis ce que chez les autres, ce sera du Munster.
Même si ces fromages étaient tous deux d’origine destinés à être une dotation pour les communautés religieuses locales (abbayes ou monastères … d’où leurs noms).
La compétition entre ces deux produits du terroir consiste à rivaliser sur le rendu olfactif, fonction de la fermentation plus ou moins « faite ».

Autre point commun notable, les factrices et les facteurs y respectent les mêmes traditions ancestrales concernant la pratique quotidienne de la distribution du courrier.

Ils ne s’adonnent point à la consommation d’alcool sur leur lieu de travail, pratique se devant d’être très sévèrement réprimandée.
Ce cliché n’est finalement qu’une légende.
Ils restent très professionnels en toutes circonstances.

Leur condition physique est, par nature, très bonne, surtout en cas de tournées à pied et/ou en vélo.

Ils sont logiquement physionomistes et développent une très bonne mémoire des noms et prénoms.
Ils n’oublient personne.
Ils savent obligatoirement lire pour pouvoir ainsi correctement déchiffrer l’écriture de celui ou celle ayant rédigé l’adresse sur l’enveloppe timbrée.
Ils sont organisés, méthodiques, soigneux de leur matériel tout comme des plis et colis livrables dans les délais impartis à leur clientèle.

Ils connaissent très bien la réglementation en vigueur.
Aussi bien celle concernant les modalités d’affranchissement que celle ayant rapport aux signatures des lettres recommandées, avec au sans accusé de réception, en passant, bien sûr, par le code de la route à respecter scrupuleusement.

Mais le plus important, grâce à leur métier, ils arrivent à développer spontanément un très bon sens du contact humain.
Si véhiculer de bonnes nouvelles ne pose généralement pas de problème, en faire découvrir de plus tristes peut exposer à une insatisfaction, certes injustifiée et injustifiable, du destinataire de missive de mauvaises augures.

Les anecdotes, variant des plus croustillantes aux plus dramatiques, ne manquent pas.

Ils savent donc faire preuve de sang-froid et, d’une certaine manière, d’empathie, de psychologie, face à l’adversité souvent violemment animale.

Ils entretiennent également logiquement une relation respectueuse avec les forces de l’ordre.

Ils sont, en quelques sortes, de véritables psychologues, calmes et tolérants, ignorés du grand public.

Et en ce qui concerne le Grand Est, lorsque ces préposés sont localisés dans une petite ville connue et reconnue en France et dans ses pays frontaliers pour son implication plus que centenaire dans la Santé Mentale, l’ensemble des services publics évoqués dans cet article y est particulièrement compétent.

Bienvenue chez les Psys !

PS : À l’occasion des fêtes de fin d’année, ne pas hésiter à retirer quelques « vieux » billets à verser comme étrennes en contrepartie des si joliment illustrés calendriers postaux.
Cet acte ne sera jamais considéré comme de la corruption de fonctionnaires ou assimilés fonctionnaires.

Références

SOS « Boîte Fantôme »

Dans les couloirs obscurs où règnent les ténèbres d’Internet, rôdent de vilains spectres à la recherche de vos données personnelles sensibles.

Du fin fond des catacombes, geôles à la foi froides et moites, les cris stridents de terreur des prisonniers s’élèvent.
Effroyablement, ils engendrent peurs et craintes chez tous les habitants des demeures seigneuriales.

Ils sont là.

Ils n’attendent qu’une petite erreur d’inattention pour mettre la main sur vos plus beaux trésors.

Ce sont leurs précieux.
Ils les aiment.
Ils en raffolent.

Tant de valeurs à monétiser aux plus offrants.
Tous ces châtelains et châtelaines à infiltrer pour mieux les dépouiller ou faire chanter sous les balcons de barons sans scrupule.

Brrr !!!

Dès lors, comment se protéger face à tous ces indésirables intrus ?

Alors, très clairement, faire appel à des chasseurs armés en tenue de protection de laboratoire, équipés des lances Neutrona Wand Plasma du Dr Egon Spengler, ne servira pas à grand chose … à moins de tenir à avoir l’air ridicule.

Il existe des moyens plus simples et efficaces pour notamment sécuriser sa boîte aux lettres électronique.

En effet, il s’agit bien de créer une « boîte aux lettres fantôme ».

Sur le même principe que le château fort moyenâgeux alsacien en illustration de cet article (ou de son voisin émergeant à peine de la brume), une bonne protection consiste à entourer sa boîte avec l’équivalent de fortifications circulaires sur plusieurs niveaux, et d’en contrôler de manières rigoureuses tous les points d’entrée permettant de franchir trop facilement ces barrages.
Et pour que l’ensemble soit soutenable dans le temps, s’assurer d’une maintenance peu contraignante.

Le premier point d’entrée du dispositif de sécurité sera obligatoirement l’adresse mail qui indiquera aux assaillants le nom de l’hébergeur, mais surtout, les serveurs de stockage dédiés.

Ne vous y trompez pas, vous n’aurez jamais totalement le contrôle de ces derniers.
Il vous est donc absolument nécessaire de vous rendre indépendant de leurs architectures.

Ce point d’entrée distant correspondra finalement au premier rideau défensif de votre toute nouvelle « citadelle Vauban ».
Elle reste utile, car vous pourrez y ajuster les paramètres de filtrage des courriels entrants, les précieux « alias », ou toutes autres options pertinentes pour votre défense.

Mais, en aucun cas, vous ne devez y stocker et archiver votre historique de messagerie.

Elle deviendra ainsi, effectivement, une sorte de « boîte fantôme ».

Et, à la manière des très tristement célèbres sociétés écrans pullulant dans les paradis fiscaux, n’y transiteront que les courriers courants, qui disparaitront comme par magie après chaque relevée.
À la différence notable toutefois que cette manœuvre est parfaitement légale et autorisée.

Il existe des outils très pratiques et faciles d’emploi, pour peu que l’on s’y intéresse, dans l’univers des logiciels libres.
Ils vous permettront de mettre en place ces techniques dites « de rebond ».

Ainsi, mécaniquement, vos données si importantes à vos yeux, s’envoleront ailleurs, quelque part, suivant plusieurs chemins que vous aurez pris soin de bien tracer.
Ce beau voyage les mènera jusqu’aux coffres forts finaux, là où personne ne sera en mesure de les atteindre, de les détruire, de les monnayer …

Après, pour encore reprendre une métaphore alsacienne, vous avez toujours le choix de construire une « ligne Maginot ».
Ne vous étonnez pas, dans ces conditions, si les attaquants contournent le dispositif en passant par la Belgique (même si nos amis belges n’y sont absolument pour rien).

Accessoirement, vous vous rendrez agréablement compte que tout ceci a un impact écologique nettement moindre que l’ensemble des data-centers mobilisés jusqu’alors.

Pourquoi s’en priver ?

🎼🎵 🎶 Lien vers une page YouTube Ray Parker Jr. – Ghostbusters

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