Lâautre jour, il faisait tellement chaud, que je suis allĂ© le signaler Ă un responsable qui mâa rĂ©pondu quâil faillait que je me dĂ©brouille seul pour me refroidir.
Jâai pensĂ© Ă installer une climatisation, mais, comme il faisait trop chaud, le rĂ©seau Ă©lectrique Ă©tait en surchauffe.
Comme on devait refroidir les centrales quand il fait trop chaud, ces derniĂšres avaient besoin dâeau, et cette eau Ă©tait pompĂ©e dans des riviĂšres.
Sous lâeffet de la chaleur, ces riviĂšres Ă©taient devenues tellement sĂšches, que, par prĂ©caution, il Ă©tait plus prudent dâarrĂȘter les centrales pour Ă©viter un trop gros coup de chaud fatal.
La climatisation naturelle des forĂȘts avait aussi subit un gros coup de chaud.
Elles dĂ©gageaient trop de chaleur en immenses incendies qui devaient ĂȘtre Ă©teints par des armĂ©es de pompiers Ă©quipĂ©s de lances Ă eau.
Cette eau Ă©tait pompĂ©e dans des cours dâeau et autres rĂ©serves dâeau afin dâĂ©viter que le feu ne se propage et finisse par tout Ă©touffer sous la chaleur.
Comme ces cours dâeau Ă©taient Ă sec, ne pouvant mĂȘme plus refroidir les centrales Ă©lectriques qui alimentaient les climatiseurs, certains se sont dits quâil faillait appeler en urgence la hot-line des fournisseurs dâĂ©nergie.
Ces derniers fumaient tellement que les nuages de cendres quâils dĂ©gageaient, aggravaient la chaleur ambiante.
Ils avaient chaud pour leur postérieur, confortablement assis dans leur chaleureux fauteuil.
Les gens également assis devant leur téléviseur, regardaient toutes ces actualités brûlantes.
Devant tant de chaleur, ils sâhydrataient frĂ©nĂ©tiquement en buvant de lâeau, jusquâĂ restrictions, car les cours dâeau Ă©tant de plus en plus Ă sec, faute de prĂ©cipitations dâeau sous ces fortes chaleurs.
Il fallait penser aux centrales pour la climatisation, et aux pompiers pour les bois.
Ils se trouvĂšrent trĂšs rapidement sous lâeau, Ă force de subir des individus sâĂ©poumonant dans de trĂšs chauds dĂ©bats.
Faisant feu de tout bois, ils dispensaient leurs dispensables avis, installĂ©s confortablement dans des studios climatisĂ©s, alors que les centrales Ă©lectriques Ă©taient Ă lâarrĂȘt faute dâeau, que les pompiers Ă©taient sous lâeau par manque dâeau, et que le bois se dĂ©shydratait sĂ©vĂšrement lĂ©chĂ© par les flammes dâincendies non maĂźtrisĂ©s.
Et Ă la fin, qui but la tasse ?
Les personnes ayant du Ă©vacuer leurs habitations par manque dâeau sous des chaleurs quâaucun climatiseur ne pouvait attĂ©nuer faute dâeau suffisante pour refroidir les nombreuses centrales Ă©lectriques nĂ©cessaires, y compris celles fonctionnant au bois qui ne pouvaient plus tourner par manque de bois partis en fumĂ©e Ă cause dâincendies non maĂźtrisĂ©s en absence dâeau.
- RĂ©fĂ©rence đđœ Hot Shots! 2
đđœ Queen – The Show Must Go On