L’Humour, au sens large, est une forme d’esprit qui s’attache à souligner le caractère comique, ridicule, absurde ou insolite de certains aspects de la réalité, dans le but de faire rire ou de divertir un public.
En entreprise, l’usage des KPIs (ou Indicateurs clés de performance), est monnaie courante.
Il a tendance à se généraliser, car il permet de mieux comprendre l’impact des actions menées dans différents domaines, et d’appréhender les problèmes dans le but de trouver des solutions satisfaisantes à leurs résolutions.
Mais connaissez-vous le meilleur Indicateur de Qualité actuel, le plus pertinent ?
Inspiré d’une technique ancestrale vosgienne, développé en Belgique, il permet d’évaluer efficacement le sérieux d’une structure entrepreneuriale.
Son nom :
L’Indicateur « p’tit Grégory »
En voici les modalités d’évaluation :
Prendre quelques larmes de dossiers internes parmi les plus sensibles.
Noyer le tout sous des rivières d’eau saumâtre pétillante en remuant l’ensemble avec tonus pour bien éclabousser les alentours.
Y ajouter un « p’tit Grégory ».
Cet élément essentiel, primordial par définition dans la précision de cet indicateur, est composé d’une employée, ou d’un employé, particulièrement indésirable et souvent très compétent(e), d’un dossier à charge bien gluant, et, enfin, de grosses cordes.
Nouer ce paquet en le cousant de fils blancs, et plonger le dans un grand tourbillon de courants diffamatoires et contradictoires.
Répéter la manœuvre lors de chaque situation embarrassante.
⚠️ Attention, petit rappel de barèmes.
Plus la cible a de contraintes ou obligations personnelles, plus elle est vulnérable.
Mais, plus elle est encombrante, plus le dossier doit être lourd, en n’hésitant surtout pas à recourir à des méthodes déloyales, tout en usant et abusant du mensonge.
Si l’employé finit malgré tout par remonter à la surface, l’entreprise a perdu. Elle paye alors la tournée générale à toutes les victimes identifiées.
Mes chers collaborateurs, ma chère collaboratrice,
Commençons cette réunion en comité exécutif par la prière habituelle :
Notre entreprise qui est sur-cotée,
Que nos bourses soient sanctifiées,
Que notre business modèle règne sur clientèle et financiers,
Que les fonds privés disparaissent via nos comptes en banques cachés,
Que la parité soit respectée sauf au sein des membres du comité,
Pardonnes-nous les Burnouts de nos employés exploités sous-payés comme nous pardonnons à ceux que nous avons soudoyés.
Ne nous soumet pas au Code du Travail, car nous ne respectons jamais les démarches Qualité, et préserve nos dessous de tables de sous-traitants généreusement versés.
AAAAAmène.
En ce jour sacré, je tiens à remercier chacun d’entre vous de votre présence.
Merci Frère Pierre ! La bénédiction que vous avez donnée au moment du décès de la pauvre orpheline que nous avions recueillie en CDI au sein de notre entreprise à la suite de ses premiers CDD, était touchante.
D’ailleurs, elle est apparue particulièrement touchée par vos profondes intentions lors de la signature de la rupture conventionnelle en présence d’avocats.
Merci Frère Émile ! Louée soit votre ouïe au moment du rituel des confessions.
Grâce à votre sagacité, vous avez pu guider tant de brebis égarées, en conduisant vos réunions d’équipes vers le couloir menant tout droit à Lumière du jour, et ceci bien au delà de nos murs.
Merci Frère Marc ! Du trou de votre serrure, vous pouvez sagement observer toutes les allées et venues des âmes égarées. Ceci nous permet sans peine de mieux les remettre dans le droit chemin de nos pénétrantes inspirations.
Je ne vous oublie pas Sœur Véronique ! Sans votre suivi, et vos cours, j’aurais eu de grande difficulté à garder sous silence tous les inestimables secrets des divines recettes de plats que nous servons lors de nos banquets annuels. Avec vous, nous avons la certitude que tous nos ingrédients sont sérieusement conservés aux frais.
Si j’ai pris soin de vous réunir en ce jour sacré du Codir de notre sainte entreprise, c’est pour vous faire part de ma profonde inquiétude concernant l’état des finances de notre paroisse.
La rénovation des églises nous a couté un bras.
En particulier nos dépenses liés au frais de déplacement de l’autel que nous ne pouvons définitivement pas sacrifier au nom des économies structurelles que nous imposent ces temps particulièrement difficiles.
Nous avons pu justifier de grandes réussites suite à notre séminaire restreint sur cette île paradisiaque, que nous avait concocté nos ressources humaines. C’était vraiment de toute beauté.
Il est absolument impossible pour nous de remettre en cause tous les avantages que nous a apporté ce pèlerinage transatlantique. Un petit nombre d’entre nous a pu ainsi assister aux cérémonies ancestrales que pratiquent depuis plusieurs générations les prêtres colonialistes pour augmenter artificiellement le nombre de conversions à la religion.
Les banquets que nous octroie la collecte de la dime, ne peuvent également être remis en cause.
Il en va du maintien de notre image et du prestige apporté à notre communauté.
Évoluer sous le regard bienveillant de La Bonne Mère n’a pas de prix.
Je vous informe donc que nous devons dorénavant faire des économies de fonctionnement en coupant drastiquement dans les primes d’objectifs et autres moyens alloués, accordés aux moines et nones soldats.
Nous avons bien veillé à placer des Judas à l’entrée de chacun des dortoirs pour pouvoir rapidement identifier tous fauteurs ou fauteuses de troubles potentiels, et ainsi prévenir toutes tentatives de révoltes.
Nos braves petites mains doivent comprendre que nous devons obligatoirement faire des économies.
Pour le bien de tout ce comité.
J’espère que Frère Thomas, ici présent, a sainement bien pris note de tous les échanges de ce jour en ce lieu béni. Il veillera donc à ce que le rapport officiel soit conforme aux attentes des cardinaux du Saint Siège avant que chacun d’entre nous y appose sa signature via son sceau respectif.
Il n’est pas sot de leurs faire croire ce que nous voulons bien leurs faire voir.
Autant vous le dire tout de suite, demain ça continue.
En cette période de fort dérèglement climatique, la Météo des Services en entreprise met en évidence encore et toujours un grand n’importe quoi.
Les modèles de prédiction de Météo Entreprise sont complètement déboussolés.
Nous n’avons jamais observé de tels phénomènes sur les 5 dernières années.
Dans ces conditions, inutile d’écouter sérieusement les entrepreno-sceptiques qui tentent de faire croire qu’ils savent ce qui marche, ou pas …
Surtout ce qui marche …
Alors qu’en privé, rien ne va et qu’il ne faut pas culpabiliser si finalement rien ne marche.
Ils auront juste besoin de parler exclusivement oralement.
Ça ne sert à rien de les rappeler.
Même si ils vous le demandent par écrit sur l’outil de chat interne ou via un courriel intimidant ayant pour objectif de clarifier le contexte, voire de le rendre limpide.
De toute façon, si tout allait réellement bien, il n’y aurait aucune objection à la pratique de l’écriture directe des motivations à évoquer …
Sinon le comportement observé ne peut qu’être suspect.
Nous basculons donc dans l’inconnu.
Pour vous faire votre opinion, faisons un rapide tour des services.
Les Finances sont en pleine période d’intenses sécheresses.
À force d’avoir extrait de manière irréfléchie autant de liquide, les réserves sont à sec.
Entre les petits voyages pour satisfaire les egos, les frais de bouche et les innombrables séminaires aussi divertissants qu’inutiles, une telle gabegie de moyens a fini par faire tache dans un ciel soudainement dégagé sous l’effet de grands vents.
Le Mistral et la Tramontane sont le flux et le reflux de tous ces excès provoquant de violents remous.
Si vous n’avez pas le pied marin et craignez le mal de mer, attendez vous à ressentir la nausée.
La dette climatique se paye au prix fort.
La climatisation fraichement installée dans tous les locaux n’est de toute façon plus efficace à partir de certaines températures extrêmes.
Idem, à la Technique, où la fonte de la calotte glacière a fait disparaitre le bénéfice du phénomène d’albédo.
Celui-ci faisait jusqu’alors illusion en réfléchissant la Lumière.
Un autre type de désert est apparu.
À nu, le sol a laissé place à la toundra marécageuse d’où s’échappent des odeurs insupportables d’œufs pourris caractéristiques d’un gaz naturel de mauvaise qualité.
Si auparavant rien n’y était de toute manière cultivable, l’importation des denrées étant la règle sans aucun contrôle digne de ce nom, il ne faut pas s’attendre à ce que toute cette surface dégagée devienne exploitable avant de nombreuses années.
La hot-line subit périodiquement des pics de chaleurs qui submergent les opérateurs téléphoniques sous répondeurs systématiques les Week-ends, jours fériés, durant les ponts et viaducs, les veilles et lendemains de fêtes arrosées ou non, de colloques, de ventes de breloques et autres distributions de goodies ayant pour but d’apaiser les victimes de déshydrations, de coups de chaud en général.
Ne manquerait plus qu’une pandémie virale pour que des moustiques tigres remontent vers les data-center aux portes et fenêtres non équipées de moustiquaires.
La libre circulation permise des flux d’air, de mains à mains sans anonymisation véritable des identités, via des disques durs ou clés USB, ne peut que mettre en évidence le non-respect institutionnalisé du Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD).
La Responsabilité de la Sécurité des Systèmes d’Informations est plus qu’engagée.
Les tickets se sont accumulés en gouttes froides qui, au contact de l’air chaud des courants ascendants, a fait remonter toute la moiteur humide en altitude.
De violents orages éclatent, et les dossiers finissent par fusionner en gigantesques grêlons.
La masse critique de ceux-ci provoque des dégâts colossaux lorsqu’en fin de chute, ces « boulets rouges » explosent au sol éjectant fragments en toutes directions, détruisant tout sur un large périmètre autour des cratères d’impact.
La communication suit l’ensemble comme un ouragan, la tempête en elle, et agit comme si l’amour avait tout emporté.
Simplement, ces comportements jusqu’alors observés au Sud en bord de mer, sont maintenant plus au Nord, suivant des courants brassant l’air bruyamment.
Les éoliennes des parcs se couchent, plongeant soudainement dans le noir de nombreuses agglomérations dépendantes de cette production d’énergie.
Enfin, la Direction se trouve en plein cœur de l’œil d’un violent cyclone tropical de catégorie 4 totalement inédit à de telles latitudes.
Les phénomènes les plus approchants observés au siècle dernier, datent des années 30 début des années 40 en Europe.
Rappelons au passage que les ouragans sont spécifiques à l’océan atlantique et les typhons de celui pacifique.
Par ailleurs, les responsables n’ont pas du prendre connaissance de ce type de tempêtes lors de leur dernier voyage d’affaire chez l’oncle Sam.
Bref, la saison des tornades est plus qu’en avance sur le territoire.
Restez prudents et vigilants.
Météo Entreprise vous conseille de vous éloigner au plus vite de l’épicentre des tempêtes dès le moindre coup de tonnerre entendu, et de vous réfugier dans les abris prévus à cet effet.
Des ONG compétentes vous y attendent.
Elles sont véritablement formées pour prendre en charge les réfugiés de catastrophes naturelles.
Des cellules de soutien psychologique sont à votre disposition pour vous apporter toute aide morale et conseils afin de surmonter cette effroyable épreuve qui, nous l’espérons, ne sera pour la majorité que temporaire.
Le numéro vert pour obtenir tout complément d’informations est le 911.
Aux frontières du réel, le mensonge cherche toujours à adopter les apparences de la vérité.
Loin d’être un phénomène paranormal, le Triangle de Karpman est à l’origine de tragédies plus dramatiques que celui prétendu des Bermudes.
Ce ne sont pas des avions ou des navires qui s’y abiment, mais des âmes en peine, victimes d’autres beaucoup plus damnées les menant en bateau.
Mais lorsque les traces des sévices existent, le tourbillon des vents contraires ne pèse pas bien lourd face au poids immense des preuves accablantes accumulées.
Point d’épaves ou cadavres retrouvés au fond des eaux troublées à la couleur d’émeraude, quoique infestées de requins aux dents longues.
Simplement de solides rochers s’élevant en cathédrale, falaises abruptes contre lesquelles s’échouent les pirates détroussant ces caravelles dorées, émerveillés par le chant envoutant des sirènes du pouvoir.
Fox Mulder et Dana Scully doivent y être envoyés pour mener conjointement l’enquête.
La cigarette de C.G.B. Spender dégageait ses abondantes émanations toxiques, et comme il n’y a pas de fumée sans feu …
Le plus important pour ces agents assermentés reste d’identifier qui incarne chaque position aux trois angles de ce polygone loin d’être simpliste.
Qui est la victime ? Qui est le sauveur ? Qui est le persécuteur ?
Voilà donc de quoi attirer toute leur attention sur les véritables intentions de chacun et chacune.
En analysant de manière transactionnelle une relation, tout adulte mature et respectueux considérera son interlocuteur comme son égal, sans imposer un rapport dominant/dominé.
La hiérarchisation par la force fait toujours ressortir, dans les écrits, des injonctions brutales.
Lorsqu’elles sont contradictoires, le jeu des chaises musicales commence.
L’objectif consiste effectivement à empêcher la personne dont on souhaite se débarrasser, de s’assoir sur un fauteuil désigné sans y être expressément invité.
Aller de plus en plus vite, jusqu’à épuisement.
Quand un acteur de cette comédie, montée en scène et filmée à contre jour, lance sa tirade, son complice, dans ce jeu de dupe, doit obligatoirement occuper la position souhaitée.
Le script doit être précis, minuté, parfaitement exécuté pour une exécution sommaire dans les règles de l’art.
Une victime se déclare, son sauveur vient immédiatement à son secours pour disqualifier le troisième membre en le désignant automatiquement comme son persécuteur.
Les cartes sont rebattues ?
Peu importe, les rôles sont alors inversés.
Besoin de trouver un bouc-émissaire ?
Sans aucun doute, il suffit d’imposer ou suggérer un point de vue à une tierce personne pour qu’elle devienne persécutrice afin que le manipulé se retrouve perdu dans ses raisonnements.
Il est idéalement préconisé d’attendre le moment opportun où la cible se retrouve dans la Lune, car bien que cette dernière soit dépourvue de tout champ magnétique, l’empêcher de s’orienter est la meilleure occasion d’arriver à ses fins.
La pigeon à faire voyager doit être déboussolé.
Entrer dans la danse un par un est caractéristique d’une bande de flibustiers organisés.
Pour tromper l’entourage et donner l’impression de ne pas en être, rien de plus simple, il suffit de nier la réalité en se berçant d’illusions.
Ne rien voir, ne rien entendre, ne rien pouvoir lire, et ne jamais écrire autre chose que les répliques prévues à cet effet.
On ne peut pourtant prétendre être aveuglé dans l’épais brouillard quand le ciel est sans nuage.
Cependant, tout manipulateur est un magicien sans scrupule, susceptible malgré tout de se faire démasquer à partir du moment où l’on connait tous ces trucs et astuces dans la réalisation de tours de passe-passe.
Car il est un cas à part, où l’emmerdeur indésirable, le fauteur de trouble patenté non admis, n’est vraiment pas bon à prendre.
Difficile à cadrer, donc impossible à recadrer.
Voilà Magazine : Bonjour Monsieur Joe White. Tout d’abord merci d’avoir accepté cette interview. Vous êtes le Président Directeur Général de l’entreprise ÉlanSI, la leader actuelle dans l’accompagnement à la modernisation des Systèmes Informatiques, et vous teniez à exprimer dans nos pages, destinées aux entreprises, votre vision « moderne » de l’organisation d’une telle structure.
Joe White : C’est un plaisir de pouvoir répondre sans entrave à vos questions. Quand le service communication d’ÉlanSI m’a informé de l’intérêt de votre magazine, dont je suis un lecteur assidu, je n’ai pas hésité une seconde. Quitte à légèrement bousculer mon agenda afin d’être présent avec vous aujourd’hui.
VM : Affectivement, vous avez fait preuve d’une grande agilité dans le cadre de la planification de ce rendez-vous, pour un numéro spécial sur « La juste entreprise » programmé en Juin. Encore merci à vous.
JW : Je vous en prie. Je rebondis d’ailleurs sur vos propos pour préciser que la Méthode Agile fait réellement partie intégrante de nos processus de gestion de projets internes. Nous l’adoptons dans le but de garantir une réelle présence continue auprès de nos utilisateurs. Nous tenons compte absolument de toutes leurs remarques, et de leurs retours d’expérience au jour le jour, dans nos processus d’améliorations continues des services.
VM : Justement, en parlant de vos services, pouvez-vous nous décrire en quoi ils consistent ?
JW : Et bien, nous accompagnons les utilisateurs dans leurs projets de migrations informatiques afin de leurs éviter d’importantes dérives budgétaires. Actuellement, les temps sont durs financièrement pour tout le monde. Nous garantissons une optimisation financière de leurs investissements. Qu’ils n’aient pas les poches trouées à cause de leurs projets informatiques en somme.
JW : Exactement. Si vous connaissez les processus à appliquer en gestion de projets, du style Prince2, nous encadrons la Maîtrise d’Oeuvre (MOE) au nom de nos commanditaires.
JW : Tout à fait. Les utilisateurs ne sont pas aux faits des spécificités d’un programme, d’un système ou d’une architecture informatiques. Nos chefs de projets sont donc là pour leurs apporter cette expertise.
VM : Vous sous-entendez que certains éditeurs tendent à duper leurs clientèles.
JW : Je n’irai pas jusque là. Simplement, le choix de solutions informatiques « sur étagère » a ses limites. Steve Jobs disait, à juste titre, que c’était le travail des informaticiens de décharger les utilisateurs de tout ce qui relève de taches répétitives.
JW : C’est ça ! Très beau slogan publicitaire ! Pour une fois totalement cohérent avec ce courant de pensées. Je précise toutefois que notre rôle n’est pas d’assurer des campagnes publicitaires, mais bel et bien d’accompagner nos utilisateurs au quotidien.
VM : Du coup, puisque, finalement, vous n’avez pas à assurer de véritables développements informatiques, comment gérer vous vos relations avec la MOE qui a donc pour fonction de réaliser les livrables spécifiques commandés ? N’existe t’il pas un risque pour vous de perdre toutes emprises sur les projets dont on vous confie la prise en charge ?
JW : Tout d’abord, je tiens à préciser que nous recrutons des salariés ayant réellement les compétences requises en informatique. Il ne nous semble pas sérieux, par exemple, de demander à un salarié qui n’a jamais codé une seule ligne d’un programme, d’évaluer un devis sans en comprendre tous les tenants et aboutissants. Une ligne de code affichée a forcément été analysée et testée, sans quoi nous ne pouvons en valider la conformité. Si des anomalies ou bugs sont identifiés, c’est à la MOE de les corriger, sans quoi : « Pas de bras, pas de chocolat ! ». Lorsque nous repérons un bug, nous ne donnons pas l’information détaillée de celui-ci à la MOE, et nous lui demandons de nous en corriger 2. Si dans les 2 retournés, celui initial n’est pas reconnu, nous en redemandons 3 … etc …
VM : C’est sévère !
JW : Oui, mais la MOE se doit aussi de prendre ses responsabilités sans avoir à reporter les conséquences de ses erreurs sur le commanditaire.
VM : En effet. Une objection toutefois : le monde de l’informatique est vaste, il est logiquement très compliqué de concentrer toutes les compétences dans une seule structure.
JW : Ce sont là toutes nos plus-values. Nous prenons le temps de recruter les meilleurs dans différents domaines. Nous repérons aussi les forts potentiels, et, de base, nous les formons correctement. La formation continue et la veille technologique font partie intégrante du maintien de nos compétences.
VM : Il est alors compliqué pour un prestataire de duper vos services.
JW : On peut dire ça, même si il est aussi important dans nos domaines d’interventions de conserver notre humilité et notre modestie. Nous devons rester au maximum en avance de phase, anticiper le pire, appliquer tout simplement une gestion par le risque, car comme le disait si bien le général Douglas MacArthur : « Toutes les grands défaites se résument en deux mots : Trop tard. » Et l’Histoire nous rappelle tous les jours que cette maxime est tout sauf un élément de langage.
VM : Bien vu. Venons en à vous. Ne donnez vous pas l’impression au sein de votre entreprise d’être omniprésent, omniscient ?
JW : Rassurez-vous, si j’ai bien conscience d’être un peu hyperactif, je me soigne. Je fais pleinement confiance en mes employés, je respecte scrupuleusement les voies hiérarchiques descendantes comme ascendantes. Par exemple, il ne me viendrait pas à l’esprit d’interpeler oralement un employé de terrain dans le but qu’il réalise une tache, sans en avertir au préalable ses responsables hiérarchiques, ni sans les informer des tenants et aboutissants de ma requête. De plus, je ne me comporte absolument pas comme un béni-oui-oui auprès de la clientèle. Mon rôle consiste à négocier ce qui est réellement réalisable par nos équipes. En aucun cas ce qui pourrait mettre en péril notre structure, par le simple fait d’un engament inconsidéré. Tout comme l’entreprise, je ne suis là que pour accompagner, car je n’ai jamais pensé qu’à ma gueule.
Titre français : Jurassic Rat : L’Entreprise perdue
Réalisateur : David Againstgolitah 🇺🇲
Producteur : Steven Jouealamontagne 🇩🇪
Genre : Horreur, Frisson
Classification : Interdit aux moins de 18 ans
Synopsis
Dans un laboratoire de génie génétique pas très génial, des savants fous tentent de créer une nouvelle espèce de responsables d’entreprise.
Ils décidèrent d’innover.
Pour cela, ils cherchèrent à manipuler de l’ADN en se basant non pas sur des extraits de résine fossile sécrétée il y a des millions d’années par des plantes, ancêtres préhistoriques des conifères, tel Ginkgo biloba capable de résister à la bombe atomique, mais bel et bien sur des concrétions intestinales de cachalot.
Puisque certains et certaines dépensent des fortunes dans du parfum créé avec cette substance fécale, mélange de bile et d’aliments, la qualité du substrat ne pourra qu’être meilleure.
Après différents essais réalisés sur des rats mis en cage, ayant pour seule occupation journalière de tourner en rond dans une roue immobile, l’expérience finale est enfin tentée.
L’injection virale critique ayant été, avec certitude, parfaitement mise au point.
Deux cobayes sont désignés volontaires à l’insu de leur plein gré.
La mutation par transgénèse a lieu devant un parterre de coachs encore moins sportifs et charismatiques qu’une équipe de footballeurs obèses se nourrissant exclusivement de bières industrielles, et chantant le dernier tube à la mode du grand saltimbanque et poète, auteur de « Quand il flatule, il perfore son caleçon ! », Sébastien Patoche.
Les transformations sont aussi spectaculaires qu’inattendues.
Avec effroi, les observateurs constatent que la fiction a dépassé la réalité.
En lieu et place d’une contamination par une mouche, comme dans le film éponyme de David Cronenberg sorti dans les années 80, du matériel génétique de muridés est venu s’insérer dans les gènes mutants.
Les deux participants se mirent brusquement à choper le melon.
Le premier était sujet à des crises de colère homériques en privé, car « C’est moi qui décide ! ».
Il jouait la culture, mais ne savait cultiver que les fautes d’orthographe et de grammaire dans ses écrits, tout comme les erreurs de syntaxe et autres expressions approximatives plus proches du jargon de bébés que du français courant.
Le second, tout aussi extrême dans ses réactions en petit comité, comparait sans arrêt son cerveau pourtant minuscule, en l’imaginant nettement plus gros que ceux des autres qu’ils nommaient communément « petites têtes ».
Y compris celui du premier, dont la présence n’était qu’apparat tant l’échantillon numéro deux avait le sentiment intime d’être le seul à faire tourner la boite.
Comble du malheur, il ne savait même pas compter au delà des dix doigts de ses mains, n’ayant même pas le réflexe d’ôter ses chaussettes pour s’appuyer sur ses orteils et atteindre le nombre, pourtant critique, 15.
Les financeurs étaient, pour ces messieurs, tous des fainéants.
Alors qu’eux s’arrangeaient pour charger leurs agendas d’événements fictifs afin que personne n’ose déranger leur grandeur.
Les autres instances ?
Tous des planqués au soleil !
Ils voyageaient grand luxe aux frais de la princesse, y compris en traversant l’océan.
Ils parlaient fort et sans interruption, dans un flot continu d’éléments creux de langage piochés ça et là, très probablement via ChatGPT.
Ils maraboutaient leurs écrans avec le secret espoir de voir les chiffres et les courbes des indicateurs grimper exponentiellement par la simple volonté de leur esprit.
Ils trinquaient plus que nécessaire, en arrosant au passage toutes celles et tous ceux qui leurs présentaient des babioles clinquantes et rutilantes, quoique dans les faits en toc, réalisées et montées de bric et de broc, et d’une brillance tournant rapidement à la pâleur.
Pour tenter de juguler leurs délires, les ressources humaines furent dirigées par une autre victime de ces folies expérimentales.
Avec comme variante cette fois qu’en guise d’animaux tests, furent employées des souris maintenues sous peroxyde.
Le drame ne fit qu’empirer lorsque l’on découvrit que des gènes de Struthio émue d’émeus avaient accidentellement atterris dans les éprouvettes.
Cette dépendance non désirée était trahie par la répétition périodique de la triple expression criée oralement « On ne me dit rien ! On ne me dit rien ! On ne me dit rien ! », suivie d’une disparition de tête dans la cuvette des toilettes la plus proche.
La confusion mentale de l’ensemble finit par atteindre son paroxysme dans un déchainement de cris aigus et de jacassements dignes d’une basse-court remplie de dindes et dindons s’agitant en tous sens après décapitations.
Tout ce beau monde en vint finalement à être enfermé à double tour dans l’asile prévu à cet effet.
Le tout se fit sous contrôle rigoureux et assidu de la Société Poursuivant les Aliénés, réquisitionnée et commanditée grâce à l’action déterminée des équipes compétentes de la coalition des grivetons tapageurs.
Il arrive enfin par relier tous les faits entre eux et résoudre la sordide affaire.
Au final, il se sauve de justesse avant que le juge DeMort (qui n’était autre que l’immonde Toon aux yeux d’assassin sanguinaire) et ses acolytes, les hyènes hystériquement rieuses, ne tombent dans la trempette ou soient écrasés par le rouleau compresseur.
Le monde de l’entreprise ne déroge pas à la règle.
Peu importe l’endroit, son univers peut y être tout aussi impitoyable.
Aucune raison d’ailleurs ne peut démontrer qu’elle bénéficie d’un statut particulier, la dédouanant des règles sociales régissant, en l’état, les rapports entre êtres humains.
Même si, dans le cas présent, les individus évoqués n’ont plus grand chose à voir avec l’Humanité.
De dangereux cannibales y sont donc tout autant représentés qu’à l’extérieur, se repaissant sans vergogne à toutes heures de la journée.
La chasse au gibier de potence commence dès le matin, au déjeuner, entre un café et deux croissants/chouquettes, et se poursuit au dîner, livré dans des cartons, obscurcissant la prise de décisions requise, ou à la table d’un restaurant au tarif, dont la note salée finale est payée via une autre carte, de crédit cette fois, de préférence au nom de la boîte.
La traque est encore plus intense quand il s’agit de se pavaner en Afterwork, la coupe de Champagne à la main, les petits fours engloutis furtivement, jouant de blagues plus que moyennes et forçant l’intimité des aveux.
Le cynisme atteint son paroxysme lors de cérémonies de départ anticipé, quoique secrètement désiré.
Où l’on remercie chaudement le fuyard conscient de ne plus avoir à participer à cette comédie inconsciente, et qui évite ainsi la seule véritable chaleur recevable, celle de son dernier souffle étouffé par la main du scélérat, lorsque son sang finit par gicler abondamment de sa carotide tranchée à vif.
Des nuances sont toutefois à apporter, il est rarissime durant ces divers banquets d’y déguster un « foie avec des fèves au beurre et un excellent Chianti ».
Un serial kill… harceleur agit toujours à la vue de toutes et tous, en évitant d’attendre debout, passif, sans exprimer la moindre expression ni remords, qu’une inspectrice vienne solliciter ses conseils sur une chaise disposée devant la cellule de son bureau.
D’ailleurs, si, par malheur, le cas vient à se présenter, via la présence indiscrète d’une observatrice extérieure, ces instants deviennent soudainement d’une conviviale fragrance aussi insoupçonnée qu’artificielle.
Cependant, il aime réellement contempler autrui derrière une vitre.
Et c’est avant tout pour s’assurer que ses futurs repas obéissent, au doigt et à l’œil, à ses injonctions, de préférence contradictoires.
Tout et son contraire sont la base de stratégies manipulatrices. Diviser pour mieux régner. Machiavel, sort de ce corps !
Dans sa secte macabre, il veille à s’entourer de disciples dociles, qu’il façonne à sa guise oralement, car point de manuel ne doit décrire ses sombres principes.
Un tueur en série ne pouvant s’empêcher de mettre en scène ses atrocités, le spectacle étant sa raison d’être, d’exister en public, il ne peut réprimer l’envie de se venter implicitement de ses actes de manière récurrente.
Une chrysalide dorée du papillon au masque de mort, placée dans la bouche, est la garantie de silence imposée à ses cruels agneaux.
L’utilisation de l’outil informatique n’est alors qu’un moyen distant d’assoir son emprise.
Il déteste, par dessus tout, les Malotrus de tout bord osant s’ériger contre son autorité à l’ego démesuré, mais dans la réaliste si fragile.
Jusqu’au jour où un homme maintenu en isolement, stoïque et d’apparence si docile, finit par démasquer l’immonde supercherie.
Ce dernier semblait pourtant convenablement enfermé dans son aquarium, sous bonne garde de vigiles assermentés, vidé de toute substance à la vision de son agenda régulièrement scruté, ainsi que des déclarations de son temps de travail volontairement floutées.
De la nourriture frugale envoyée au fond du puit avait eu pour but d’étirer sa peau en vue de l’écorcher, le moment venu, lorsqu’une faiblesse personnelle finirait par lui faire perdre raison.
Il avait l’air si paniqué dans le noir, observé attentivement sous lunette infrarouge.
Ce qu’ignoraient ces pervers, c’est que la main de Dieu visible le plus souvent, avait pour seule fonction de distraire les regards des actions menées par celle du Diable.
Cette dernière prenait Notes, rédigeait des brouillons indépendamment des courriels de signalement envoyés en rapport, flashait les agresseurs en appuyant sur le déclencheur du Polaroid, raccourci de clavier immortalisant l’instant où les armes des crimes étaient dégainées de leurs fourreaux.
Plus important encore, toutes ces preuves patiemment et savamment accumulées, disposées sur un immense tableau, gigantesque échiquier au nombre de cases à plus de deux chiffres, permettaient de relier entre eux les éléments des différentes scènes de crimes à l’aide des fils rouges fixés par des pointes ou trombones.
Les portraits robots des fautifs se dessinaient au fur et à mesure, révélant un à un parmi la liste des suspects, l’identité des véritables coupables.
Si bien que, quand l’éclair de Lumière fit renaître le grand jour, la bave écumait leurs visages haineux.
Toutes et tous se trahirent mutuellement dans une furia furieusement agressive de cris rageants et joutes d’armes blanches aux plumes ensanglantées.
La monstruosité de l’ensemble ne faisant aucun doute, la boîte de Pandore ouverte, jouer les Cassandre n’eut plus aucun intérêt.
Ce qui devait arriver, arriva.
La Loi, seule gage de respect et barrière infranchissable contre la barbarie, s’appliqua froidement.
Une dépêche de l’Agence Fausse Presse déclare que Tom Cruise a définitivement renoncé à tourner dans les films de la franchise « Mission Impossible ».
Il affirme que le fait que le président d’un pays européen lui ait volé ses lunettes d’aviateur, utilisées lors des tournages « Top Gun », n’a eu aucune influence sur son choix.
For sure !
Il prétend avoir reçu l’injonction inquiétante, retranscrite intégralement ci-dessous, en allumant son ordinateur.
…
Ne cherchez pas à placer votre œil devant la caméra de votre portable pour un scan de sécurité rétinien.
…
Accès libre.
…
Mauvaises nuits Monsieur Badhunt.
Nous vous informons de vos droits.
Votre sanction, que vous n’aurez pas d’autre choix que d’accepter, sera de répondre de vos actes.
Vous ne serez pas en mesure d’infiltrer les coffres forts électroniques les mieux gardés du pays, ni même d’effacer toutes traces de vos agissements. Vous n’avez aucune chance, en dehors de la destruction totale du territoire par une importante puissance militaire et l’envoi d’une grande partie de son arsenal nucléaire, de supprimer l’intégralité des sauvegardes réalisées, ainsi que d’éliminer tous les représentants légaux les ayant en possession.
Les faux écrits que vous avez rédigé seront contredits par l’ensemble des preuves et documents fournis par notre organisation publiquement reconnue.
Maintenant, saisissez-vous, sous votre postérieur, de l’énorme dossier qui vous sert actuellement de chaise. Vous devrez parcourir toutes les pages sans pouvoir nier les liens entre elles.
Les photos des coupables, que vous regarderez, sont les vôtres. Vos portraits n’ont pas été floutés, vous pourrez ainsi vous y reconnaître aisément. Évidemment le doute n’est plus possible.
Les moyens mis à votre disposition pour votre défense sont maintenant nuls. Vous aurez beaucoup de temps devant vous pour cogiter sur toutes vos erreurs passées, sans recours sérieusement envisageables.
Nous ne comptons plus sur vous. Vos piètres compétences techniques et stratégiques ne pourront pas vous sortir du bourbier dans lequel vous vous êtes mis tout seul.
La fuite est inutile. Les services secrets étrangers se moquent complètement de votre influence, si bien qu’ils vous ignoreront totalement au moment où vous deviendrez inactifs. Ils ouvriront, de toute façon, le feu au moindre geste de votre part, ou non. À l’identique de notre considération pour vous, votre valeur leurs est sans importance.
Il vous est conseillé de ne pas trop agir discrètement en dehors des regards, car toute action que vous entreprendrez se retournera, quoiqu’il arrive, contre vous.
Vous pouvez prendre en otages qui bon vous semble, nous ne négocierons de toute façon pas avec vous en cas d’actions terroristes menées par vos associés kamikazes. Nous tirerons à vue sans sommation.
Si vous, ou l’ensemble de vos complices, tentez de vous dérober de cette mission, le département d’état reconnaitra avoir eu lieu de vos agissements. Toute votre organisation en lien avec vos agissements s’étalera dans les médias.
Adieu Monsieur Badhunt.
…
Ce message ne s’auto-détruira pas dans 5 secondes.
Il est de notoriété pour la plupart des consommateurs 👨👱🧔 (Dans le cas présent nous devrions insister plus sur les consommatrices 👩🧑👩 tant, malheureusement 🥶, la ménagère de moins de 50 ans reste le cœur de cible) qu’il existe très peu de fabricants de lessive pour un nombre incalculable de marques 🤔
Toutes et tous êtes en mesure de savoir normalement que, lorsque vous achetez un paquet de ce produit ménager fondamental, la part la plus importante de la somme déboursée sert à payer l’emballage (même dans les magasins hard-discount) 😔
Chaque marque fait donc appel à ses sous-traitants, imposant quelques contraintes de couleur, texture, conditionnement … , histoire de se démarquer des autres 🤨
Globalement, une lessive reste une lessive, et sa fonction première consiste à dissoudre les taches à l’aide d’une machine à laver … 😐
avec qui les promoteurs de marques sont souvent en partenariat, eux mêmes étant promoteurs, parfois du même groupe 😫
Vous avez payé/obtenu une licence d’un fournisseur quelconque 🫡
L’interface graphique ou « emballage » vous semblent appropriés 😐
Et pourtant 🧐
Un autre fournisseur, quelque part, ailleurs, est capable de mettre à disposition le même service avec un « emballage » légèrement différent, sous un autre nom, une autre « marque » et pour un prix moindre 😲
Comble du bonheur, ces deux logiciels, aux fondations identiques à « l’emballage » prêt, ne sont pas en mesure de s’échanger des informations 😵
Comment expliquer tout cela ? 🤓
Les éditeurs peu scrupuleux ont facturé le même produit à deux fournisseurs tout en respectant leurs contraintes « graphiques » 😕
Les deux fournisseurs étant incapables de s’entendre, car idiotement concurrents, les éditeurs ont très probablement facturés deux fois le même développement, une facture à chacun d’eux 😤
Les éditeurs sont même capables d’y ajouter des frais supplémentaires pour « recherche & développement » 🤬
Les éditeurs veillent bien à préserver leurs « secrets » de fabrication et les fournisseurs mettent véritablement le « paquet » sur le merchandising 😡
Ces derniers se contrefichent des « recettes chimiques » 🤢 des éditeurs 🤮
Leur raison d’être est de vendre 🤥 de la « lessive » auprès des « consommateurs » 😠
Toujours plus et plus encore 🤯
Comprenez dès lors l’intérêt d’instances régulatrices et d’associations de consommateurs 😇
L’Interopérabilité (soit la capacité de deux logiciels du même domaine à s’échanger des informations utiles et nécessaires 😎), que seules les instances peuvent garantir 😃, ne consiste finalement qu’à veiller à ce que les éditeurs n’abusent pas de ces méthodes très irritantes (comme une mauvaise lessive en quelque sorte) 🥹
Le bien-être des utilisateurs justifie son existence 😍
Ne reste plus qu’à convaincre les fournisseurs ✊🏽, idéalement imposer de fortes contraintes 💪🏽
Et c’est là que les consommateurs et consommatrices 🫵🏽 et leurs associations 🤝🏽 ont toute leur utilité 💡
« Est ce que je souhaite encore payer ma « lessive » au prix fort pour une simple question d’ « emballage » ? » 🙄
« Et si je devenais « Monsieur/Madame Propre » en refusant de débourser des sommes folles au bénéfice de mon fournisseur sans contreparties et engagements tangibles ? » 😲
« En informatique, plus encore, la gratuité n’existant pas, quel est donc le business modèle de mon fournisseur ? » ☹️