Quand introspection rime avec manipulation 🧑‍⚕️

  • Préambule

Cet article a été rédigé en étroite association avec des spécialistes certifiés intervenant dans les domaines de la santé mentale et justifiant de plusieurs années d’expériences professionnelles.
Le cas étudié est réel.
Les documents en illustration ont été soumis à examens méticuleux.
Pour des raisons évidentes de confidentialité, l’identité de la personne évoquée restera masquée.

La psychologie étant une science régie par un certain nombre de règles et suivant une méthodologie précise, en conséquence, les métiers liés (psychologue, psychiatre, neurologue …) justifient un cursus de formations long, jalonné d’étapes clés validées par le passage d’examens particulièrement sélectifs.

Bref, n’est pas « psy » qui veut, encore moins en un temps record.

Comme toutes sciences, la psychologie se base sur des hypothèses soumises à probabilités et dont seul le temps permet la transformation en certitudes.

Par définition, elle est ouverte à débat pouvant s’orienter vers d’autres sujets, d’autres contextes.

Ainsi, tout lecteur, affichant une légitimité certaine, est en droit de partager ses opinions via l’ajout de commentaires en dessous de cette page, et ainsi enrichir la réflexion.

Tout avis est bien venu dans la limite du respect d’autrui.

  • Article

Dans un article précédent, opposition a été faite entre coach et psychologues intervenant en entreprise.
Illustrons par l’exemple, quelques exercices infligés à un employé « cobaye » par l’un, puis réétudiés par la suite et en détail par d’autres.

Cette grille d’évaluation de la personnalité est très à la mode.
De nombreux tests d’auto-évaluation existent, et sont facilement accessibles en ligne.

En voici un exemple :

16personalities.com
Il ne coûte rien à toutes et à tous de s’y essayer en cliquant sur le lien de l’image.

Cependant, pour reprendre l’article initial, nous devons toujours veiller convenablement au bon déroulement de ce test.
Nous devons le remplir en dehors de toutes influences extérieures, de préférence au calme, dans un contexte ne pouvant pas interférer avec nos émotions.

En cela, il se rapproche des fameux tests de Quotient Intellectuel – QI dont le résultat peut varier énormément suivant ses conditions extérieures.
Passer ces tests en situation de stress avancé, par exemple dans une pièce bruyante et sous forte chaleur, n’aboutira forcément pas au même résultat qu’un autre bénéficiant d’une pièce ayant une bonne isolation phonique et une neutralité thermique.

En résumé, nous devons toujours y répondre posément sans avoir à subir d’injonctions, notamment de la part d’observateurs.

Le « cobaye » a du donc répondre à un certain nombre de questions, 88 exactement, en cochant les cases correspondantes dans la grille synthétique ci-dessous.

Notons que la question 88 porte sur l’intérêt de remplir ce questionnaire et d’en comprendre le sens.
La valeur notée pour cette question n’est pas prise en compte au moment de la détermination du score final.
Cette pratique est assez troublante, tant, en général, le but d’un examen d’introspection doit clairement être énoncé en début d’évaluation.

Petite remarque pertinente, pourquoi s’en tenir à 88 questions ?

En comparaison, le formalisme d’autres questionnaires disponibles en ligne, mais pas seulement, diffère énormément sur ce nombre ainsi que sur les modalités d’évaluation du ressenti.
Aucun moyen ne semble à priori plus approprié que d’autres.

Cependant, le fait que la réponse attendue soit binaire (oui/non) trahit une certaine façon de penser.
La proposition de choix multiples, ou la graduation des réponses via une échelle de scores, restent préférables car permettant la nuance.
Ce qui est surtout signe d’une plus grande ouverture d’esprit inspirant naturellement confiance.

La présentation du formulaire papier distribué est particulièrement soignée.
Il est emprunt de solennité du fait de devoir en découper méticuleusement les bords, de bénéficier d’une impression papier carbone, et que les noms des contributeurs soient à ce point mis en valeur …
Consigne est donnée oralement : « Ce questionnaire est purement confidentiel ! », à la discrétion du « cobaye », même si au moment de le remplir, tous les participants alentours, et l’observateur en particulier, peuvent y jeter un coup d’œil en toute impunité.
Le résultat final est aussi présenté devant toutes et tous afin d’être débattu.

Graphiquement, nous constatons que, malgré tout le soin apporté à l’ « emballage », la lecture des données est confuse.
Ce manque total de clarté dans la compréhension du cheminement logique n’est pas du tout représentatif d’un raisonnement scientifique rigoureux et structuré, gage de qualité, et aboutissant à une conclusion fiable.
Ce manque de respect du formalisme scientifique habituel, trouble donc toute analyse et approche rationnelle, trahissant finalement ce qui ressemble plus à une vaste fumisterie, pour ne pas écrire escroquerie, qu’un travail sérieux et constructif.

Le plus étrange durant le déroulé de cette expérience fut que le sujet « cobaye » avait déjà passé auparavant un autre test MBTI, sous contrôle d’un professionnel aguerri cette fois.
Il reste en mesure de réitérer l’exercice dans des conditions neutres.

Deux tests contradictoires ne pouvant porter à conclusion, un troisième est scientifiquement nécessaire.
Voici pour preuve, les conclusions obtenues via le test en ligne cité plus haut.

Lien vers un document PDF consultable Résultat du test MBTI

Le fait que les résultats ne correspondent absolument pas, sème inévitablement le doute quant aux intentions réelles du test papier.

Pour conclure avec certitude sur le profil psychologique véritable du « cobaye », des entretiens et examens ont été effectués en amont de ce test.

Il ne fait aucun doute que le profil psychologique à retenir est INFJ.

Au cours du même séminaire de développement personnel, il fut demandé de remplir un autre test d’auto-diagnostic.

Ce test était redondant.
Il avait déjà été soumis au même participant plusieurs mois auparavant, lors d’un autre séminaire s’affichant sous un autre libellé et mené par le même observateur.

Comparons les deux résultats pour en apprécier l’évolution.
Pour le premier test, conservons toutefois une part de mystère en laissant à tout un chacun le soin de réaliser le dépouillement.

  • Auto-diagnostic 1
  • Auto-diagnostic 2

Nous notons une évolution légère mais signification entre les deux jeux de réponses.
Ceci démontre que le « cobaye » a très probablement effectué un travail sur lui dans l’intervalle.

Interrogeons-nous encore légitiment sur les intentions réelles de l’observateur.

Il est aussi remarquable de constater qu’en si peu de questions, la colonne identifiant une attitude assertive soit à ce point complète.
Les attitudes agressives et de manipulations obtiennent des scores en dessous, voire bien en dessous de la moyenne.
La notion d’agressivité est relative, car il est bon de préciser à ce stade que le « cobaye » est de sexe masculin.
Le bon sens veut en général que ce score soit naturellement et majoritairement plus bas pour une femme (Testostérone oblige).

Plus incroyable encore est le score de l’attitude de fuite passive, il est ridiculement bas.

En conclusion, en nous appuyant sur la définition au sens strict de l’assertivité, soit la capacité à s’affirmer, à exprimer ses besoins et à défendre ses droits tout en respectant ceux des autres, se situant à mi-chemin entre la passivité et l’agressivité, nous avons d’évidence affaire à une personne particulièrement sociable et respectueuse.

Cette dernière renforce l’impression laissée par la conclusion du MBTI le décrivant comme INFJ.

  • Le test mystère

Finalement, le test plus pertinent réalisé durant toutes ces séances fut probablement celui d’apparence la plus anodine.

Il fut demander aux participants d’écrire nom et prénom avec signature sur un calepin, en utilisant d’abord la main droite, puis la main gauche.

Par la suite, ces mêmes participants furent amenés à décrire à l’aide d’un schéma, leur manière d’appréhender un objectif et les moyens à envisager pour y parvenir.

Sur le scan ci-dessous du bloc note, nous avons évidement rendu flou tout élément pouvant identifier nominativement le « cobaye », respect de l’anonymat oblige.

Notes

Le « cobaye » s’est montré capable d’écrire son nom et son prénom des deux mains, et ceci aussi bien en écriture italique que liée, avec une signature moins « stressée » de la main droite.

Une rapide analyse graphologique met en lumière une écriture lisible mais peu esthétique des deux mains.
Par ailleurs, il s’avère que le mouvement d’écriture de la main droite n’est absolument pas naturel, peu délié au niveau des phalanges et essentiellement du au poignet.

Pourtant le « cobaye » utilise spontanément, et en priorité cette main droite pour écrire et réaliser d’autres travaux manuels.
Il est cependant remarquablement ambidextre, pour qui sait se montrer un minimum attentif.

Le schéma dessiné met en lumière un mode de raisonnement divergent, soit littéralement un processus mental créatif consistant à générer un grand nombre d’idées, de solutions ou de pistes variées à partir d’un seul point de départ ou d’un problème unique.

Les conclusions à tirer de cet exercice par l’observateur auraient été évidentes si ce dernier était un véritable spécialiste de la santé mentale certifié et reconnu.

    • Bilan

Si notre développement personnel peut parfois avoir un lien avec une activité professionnelle, en aucun cas l’entreprise n’a à s’en mêler.
Il en va du respect des libertés individuelles au sein de tout régime démocratique qui se respecte.

Un intervenant d’apparence inspirée n’a pas à s’immiscer indistinctement dans les sphères publiques et privées d’un employé dans le cadre de ses interventions facturées.
Même si le commanditaire de la formation le lui demande.

Ce point particulier permet également de faire la distinction entre un véritable professionnel certifié, tenu de respecter un code de déontologie, et un autodidacte aux compétences relevant plus du charlatanisme que de la science.

Il va sans dire que les intentions de tous ces tests effectués dans le cadre de prétendues formations, n’ont pas lieu d’être en entreprise.
Utiliser ces concepts en l’absence de maîtrise aussi flagrante, dans le but de sonder la psychologie d’un employé est une véritable violation intime.
Elle caractérise souvent une tentative de manipulation dans le but de discriminer.

This 🔎

This
« De l’accusation à la réalité, plus d’une clairière sépare ces deux forêts »

La série policière événement de l’été

👉🏽 Description

  • Acteurs : Madame A, Monsieur C, Iznogoud, X
  • Réalisateur : Patrick Millan
  • Saison : 1
  • Nombre d’épisodes : 5
  • Temps de lecture : 3 min
  • Année : 2024
  • Nationalité : France
  • Genres : Policier, Thriller, Fiction, Horreur

👉🏽 Liste des épisodes

Synopsis

Dans les entreprises toxiques, monter les employés ou employées volontaires et impliqués dans leur travail les uns, ou unes, contre les autres, est monnaie courante.

Cette série illustre, via des exemples de griefs recueillis, l’imagination débordante dont peuvent faire preuve des Ressources Humaines peu scrupuleuses.

Mesurons l’écart entre l’accusation et la réalité des faits.

Témoignage.

🙏🏽 Karim Duval

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Olé ! 🐂

Parfois, le monde de l’entreprise ressemble fortement à une arène remplie de matadors tenant absolument à entretenir la tradition aussi moyenâgeuse que sanguinaire qu’est la tauromachie.

La cruauté animale va de soi pour ces êtres totalement dépourvus d’empathie.

Ils ne trouvent réconfort et satisfaction intérieure qu’après avoir trancher les deux oreilles et la queue de leur victime.
Viscéralement, ils éviscèrent toutes celles et ceux qui osent s’opposer à leur sainte épée, divine extension de leur courroux, aiguille à ne surtout pas dévier de sa cible, lorsque le bras vengeur s’allonge en direction de la proie à faire atrocement souffrir.

Ils vont jusqu’à pousser le vice en tentant de convaincre leur entourage d’en faire autant.
La lame affûtée placée dans les mains, ils dressent les uns contre les autres, particulièrement au moment de donner sournoisement le coup fatal.
Les mains du diable ne sont ni à gauche, ni à droite, l’essentiel pour eux étant de s’en laver.

Dépourvu d’honneur, le torero ne jettera jamais de fleurs à l’odeur délicieuse au milieu des foules.
Si des roses viennent à s’afficher, il est certain que les épines des tiges masquées par des corolles de pétales n’en seront que plus empoisonnées.

Cependant, à de rares occasions, l’animal à jeter en pâture divertissante au public à conquérir, n’est pas aussi docile qu’il en a l’air.
En tout cas, son agressivité n’est en rien comparable à celle des précédents bougres et autres bougresses artificiellement excités jusqu’au sang.

La cape rouge envoyée tournoyer dans les airs n’attirant plus les regards, le bestial assassin s’en retrouve vert de rage.
Restant coi, désemparé face à cette situation assertive qu’il n’est absolument pas en mesure de comprendre, encore moins d’appréhender, il ne sait que faire.

À quoi bon, son influence toxique prend ainsi fin définitivement, dans la clameur qui sied au vaincu.

Finalement, quand un individu veut que tu provoques des torts, au mieux, tant qu’à faire, dis « Nan ! ».

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🙏🏽 Mickey 3D – Matador

Indicateur d’Entreprise par excellence 🗡️

En entreprise, l’usage des KPIs (ou Indicateurs clés de performance), est monnaie courante.
Il a tendance à se généraliser, car il permet de mieux comprendre l’impact des actions menées dans différents domaines, et d’appréhender les problèmes dans le but de trouver des solutions satisfaisantes à leurs résolutions.

Mais connaissez-vous le meilleur Indicateur de Qualité actuel, le plus pertinent ?

Inspiré d’une technique ancestrale vosgienne, développé en Belgique, il permet d’évaluer efficacement le sérieux d’une structure entrepreneuriale.

Son nom :

L’Indicateur « p’tit Grégory »

En voici les modalités d’évaluation :

  1. Prendre quelques larmes de dossiers internes parmi les plus sensibles.
  2. Noyer le tout sous des rivières d’eau saumâtre pétillante en remuant l’ensemble avec tonus pour bien éclabousser les alentours.
  3. Y ajouter un « p’tit Grégory ».
    Cet élément essentiel, primordial par définition dans la précision de cet indicateur, est composé d’une employée, ou d’un employé, particulièrement indésirable et souvent très compétent(e), d’un dossier à charge bien gluant, et, enfin, de grosses cordes.
  4. Nouer ce paquet en le cousant de fils blancs, et plonger le dans un grand tourbillon de courants diffamatoires et contradictoires.
  5. Répéter la manœuvre lors de chaque situation embarrassante.

⚠️ Attention, petit rappel de barèmes.

  • Plus la cible a de contraintes ou obligations personnelles, plus elle est vulnérable.
  • Mais, plus elle est encombrante, plus le dossier doit être lourd, en n’hésitant surtout pas à recourir à des méthodes déloyales, tout en usant et abusant du mensonge.

Si l’employé finit malgré tout par remonter à la surface, l’entreprise a perdu.
Elle paye alors la tournée générale à toutes les victimes identifiées.

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🙏🏽 Benoît Poelvoorde

  • Références

👉🏽 C’est arrivé près de chez vous

👉🏽 L’Affaire Grégory

« Séminaires d’entreprise » :
Coach vs Psychologue, à en perdre son Latin ⛪

En entreprise, la mode actuelle consiste à faire appel à des intervenants extérieurs afin d’y « faciliter » le développement personnel des employés.
Face aux rageantes épidémies de Burn-out, Bore-out, Brown-out, tout semble permis pour juguler les fléaux.

Cette pratique est pourtant bien étrange et non dénouée de risques, tant la distinction entre la vie professionnelle et la vie personnelle doit être préservée.

Cependant, ces méthodes peuvent être intéressantes dans la mesure où les intervenants sollicités justifient réellement leurs qualifications et expériences.

Interférer dans l’aspect psychologique des rapports humains n’est pas à la portée de n’importe qui.
La Santé Mentale est un domaine particulier nécessitant de nombreuses années d’études, de pratiques, et surtout un tout aussi long travail sur soi.

Les psychologues en général, du travail en particulier, sont de véritables professionnels de la Santé Mentale, diplômés, certifiés, reconnus et référencés (via notamment le RPPS).

La pratique de la Psychanalyse doit se faire en toute connaissance de cause pour l’avoir suivie soi-même avec succès.
Ceci permet d’acquérir la connaissance de ses propres limites, s’interdisant, de fait, d’aller au delà, en n’hésitant pas à passer le relai à des collègues lorsque celles-ci sont proches.
Elle démontre logiquement une bonne aptitude à travailler en équipe.

Toutes ces caractéristiques permettent de réaliser un travail d’écoute efficace, la fameuse écoute active, et être en mesure de distinguer les différents points de vue, sans jugement, avec comme objectif de relever les incohérences dans les discours trop souvent sources de troubles et de discordes, intérieures comme extérieures.
Savoir distinguer un trouble psychotique bref d’une névrose obsessionnelle n’est pas neutre, ne serait-ce que par la connaissance de leurs définitions et origines physiologiques.

Des connaissances de base solides en Biologie humaine et son environnement, mais aussi en comportement animal, l’Éthologie, sont obligatoirement autant d’avantages non négligeables.
Peu importe nos croyances, jusqu’à preuve scientifique formelle du contraire, l’Homme reste un animal …

Sinon pourquoi faire appel à des méthodes s’y rattachant ?

Lorsqu’ils sont sollicités par une entreprise, les vrais professionnels savent gérer un groupe de parole dans le but de faciliter sa libération et le poids de la pression sociale environnementale liée.
Cette dernière est trop souvent à l’origine de discordes et malaises latents à identifier au sein d’une communauté.

Ils y mettent à jour les véritables problèmes et les retranscrivent dans des rapports neutres.

La mise en place de plans d’actions efficaces est donc permise, si, bien entendu, la volonté d’agir dans l’intérêt du plus grand nombre est tolérée.

Ce qui amène à la maîtrise des différents concepts d’Analyse transactionnelle, en particulier la méthodologie permettant d’identifier et contrer les « experts » en ingénierie sociale toxique, passés maître dans l’art de manipuler le triangle dramatique (ou triangle de Karpman).

Ils ont également à disposition des grilles d’analyse leurs permettant de structurer un minimum leurs travaux.

Parmi ces grilles, le Myers Briggs Type Indicator – MBTI est un indicateur connu et utile pour les thérapeutes professionnels.
De nombreux questionnaires se basant sur cette classification ont été élaborés au fil du temps.

Pour rappel, une grille ne définit en rien une personne.
Elle n’est qu’un outil purement statistique.
Comme tout outil de ce type, il se doit d’être affiné.
Nous ne sommes fort heureusement pas des numéros.
Notre parcours de vie est unique, même si nous pouvons avoir certains points communs, sources d’affinités ou rejets.
Il est définitivement impossible de plaire à tout le monde.
Prenons pour exemples deux profils rares, très souvent antagonistes :
Profil Avocat vs profil architecte

Comme tout outil « scientifique » à appliquer, l’expérimentation doit être rigoureuse en suivant certaines règles fondamentales, seuls gages de sérieux au moment de l’affichage du résultat final.

Un seul test isolé ne peut porter à conclusion.
Qui dit isolé, signifie aussi que le sujet à évaluer ne doit pas subir d’interférences environnementales pouvant biaiser les tests.
Ce qui amène également à prendre en compte le biais cognitif de l’expérimentateur.
Les tests doivent donc être complétés par une série d’entretiens individuels en présence d’au moins deux spécialistes.
Au minimum, un des observateurs se concentre sur la communication verbale, l’autre sur celle non verbale (cf. les micro-expressions).

Beaucoup de conditions sont à remplir, d’où l’intérêt de faire appel, encore et toujours, à de véritables professionnels.

CQFD

Actuellement la réglementation sur toutes ces pratiques en entreprise est plus que floue, avec pour conséquences des quiproquos, conflits et autres litiges à traiter par les différents tribunaux sollicités lors de dépôts de recours.

Cependant, durant ces séances de Team Building n’assumant pas leurs intentions, peuvent apparaitre de véritables « pépites », à l’occasion notamment de petits jeux anodins pouvant prêter à sourire, et relevant finalement du grand n’importe quoi.

Où lorsque, sur le ton de la boutade, il est demandé, tour à tour, à chaque participant de :

  • Décrire l’autre par des compliments,
  • Noter ces derniers sur un support bien visible par l’ensemble du groupe,
  • Prendre cette liste en photo,
  • La conserver précieusement,
  • La regarder au besoin pour se remonter le moral.

Le résultat peut très bien faire perdre son Latin.

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🙏🏽 Lady Gaga – Bad Romance

 

Ne soyons pas Gaga ♠️♥️♦️♣️

Pour décrire la vie en entreprise, l’inspiration artistique peut aller de pair avec l’Univers de la Pop Musique.

La Queen …

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… de la pop mondiale, Lady Gaga (a.k.a. Stefani Germanotta) peut très bien en être la Muse, symbole de « Resistance »
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La relation entre un employé, ou une employée, et ses responsables peut tourner à la « Bad Romance »
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Certains et certaines se sentant sur « The Edge of Glory » …
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… peuvent alors jouer les « Paparazzi » …
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… un peu trop oppressants, ayant recours pour l’occasion à des « Judas »
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Dans ces conditions, s’appliquer le plus souvent à conserver sa « Poker Face »
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Ne surtout pas hésiter à demander, dès que nécessaire, une aide extérieure par « Telephone »
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En agissant ainsi, il y a de quoi se sentir rapidement imprégnés des paroles de « Shallow »
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Que du bullshit ? 🤮

ITIL®, COBIT®, PMP®, PRINCE2®, LEAN SIX-SIGMA, MSP®, SCRUM®, MOP®, TOGAF® … que de sigles désignant des diplômes attestant l’aptitude à appliquer les meilleures pratiques de gestion / management de projets !

Ces formations certifiantes, passées à prix d’or, s’arrachent dans les entreprises.

Les employé(e)s s’inscrivent en masse pour décrocher ce sésame qui leur ouvrira en grand les voies, pour ne pas dire la voix, de la réussite.

Et pourtant … malgré une méthodologie pouvant avoir un intérêt.

La seule véritable plus value d’être référencé sur tout ou partie de ce panel de pseudo-compétences, sera de garantir l’aptitude à maîtriser le bullshit d’entreprise.

Bullshit, vient de l’américain, est signifie littéralement « merde de taureau ».

Nous pouvons convenir raisonnablement que ce terme a une connotation vulgaire, et que qualifier ainsi les propos de l’interlocuteur est péjoratif.

Toutefois, force est de constater que souvent, en entreprise, les discours tenus relèvent souvent du « baratin ».

Nous permettons ici une nuance plus douce, en bon français.

Notons bien que, dans ce choix, un baratin est similaire (Qui est à peu près semblable) à du bullshit mais en aucun cas équivalent (Qui a la même valeur ou fonction), bien que ces deux mots soient synonymes.

La nuance se situe dans la douceur.

Pour rester dans l’esprit du bullshit, nous aurions pu aussi évoquer la très distinguée « foutaise » ou, plus encore, la très passe-partout « connerie ».

La langue de Molière a le mérite, la réputation, ou l’inconvénient, c’est selon, d’être justement très riche et de permettre de transmettre de nombreuses subtilités dans les échanges verbaux.

Celle de Shakespeare, un peu moins, d’où le choix finalement assez judicieux de « bullshit ».

La maîtrise du bullshit est de l’ordre de la rhétorique, soit l’art de bien parler, alors que la simple application du français relève plutôt de la sémantique, l’étude du sens, de la signification des signes, notamment dans le langage.

Ainsi durant ces formations, des mots basiques sur des concepts très théoriques et rarement applicables exhaustivement en l’état dans l’entreprise, seront répétés dans tous les sens jusqu’à provoquer fortes migraines.

En clair, il s’agit de subir du bullshit durant plusieurs séances avant de passer l’examen suivant le même schéma.

Dès lors, ne serait-il pas plus pertinent de s’assurer du niveau de maîtrise de la langue française de chaque employé(e), avant recrutement, pour gérer un projet ?

Cette remarque vaut comme un pré-requis, fruit du parcours scolaire et éducatif.

Ne devrions nous pas plutôt demander à un(e) potentiel(le) futur(e) employé(e) quels sont ses lectures favorites, et combien de livres sont lus par an, plutôt que d’attendre un des jolis diplômes énumérés en début d’article ?

Bien évidemment, pour citer Steve Jobs, « Cela n’a aucun sens d’embaucher des gens intelligents et de leur dire quoi faire; Nous embauchons des gens intelligents pour qu’ils puissent nous dire quoi faire. ».

Nuance toutefois en citant Steve Jobs, car si celui-ci s’est montré précurseur dans le domaine de l’informatique, son impact sur le monde de la Santé fut beaucoup moins pertinent, surtout vers la fin de sa vie, comme le démontre ce sketch parodique :

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🙏🏽 à « On n’demande qu’à en rire » et Arnaud Tsamere.

À chacun son domaine, car à vouloir créer à tout prix des passerelles, on n’aboutit qu’à la mise en évidence d’un manque de nécessité d’outils aussi inutiles que dangereux.

Un recruteur suivant les objectifs définis par la stratégie d’entreprise, la volonté de restreindre ou non le pouvoir de décision, orientera ses recherches vers un type de profil plutôt qu’un autre.

Maintenant, restons très attentifs au sens premier de chaque mot utilisé par un interlocuteur ou une interlocutrice.
Surtout si celui-ci ou celle-ci, après rappel de la définition première d’un mot exprimé à tort, s’offusque d’une pseudo-tendance pointilleuse.

C’est très probablement un ou une adepte du bullshit.

Avec un peu de chance, celui-ci, celle-ci, en est même diplômé(e).

Les Machiavels en entreprise 🧛

Nicolas Machiavel, poète et dramaturge florentin de la Renaissance, est l’un de ceux qui a le mieux décrit l’importance des ambitions au sein du pouvoir.
De lui est né le Machiavélisme, soit la conquête et la conservation de l’influence par tous les moyens.

Nous y associons parfois de vieilles expressions latines comme « Divide et impera » (Diviser pour mieux régner).
Ce qui peut se comprendre comme la volonté de créer le chaos dans le but de se mettre en valeur.

Comment identifier rapidement un Machiavel dans une entreprise ?

Il est facile à reconnaitre.

Tout d’abord, il possède un poste important.
Ceci va de soi puisqu’il cherche à conserver à minima son niveau hiérarchique.
Ensuite, il voudra dès le départ faire ami-ami.
Être l’égal.
Être de suite dans la confidence.
Il prendra le nouvel arrivant à l’écart en le flattant :
« Tu viens de l’excellence ! »
Il décrira très rapidement les futurs collègues sous leurs plus mauvais jours, et fera part de ses impressions négatives.

À tord, car ces prétendus cancres ont au moins la politesse de faire connaissance dans les règles de l’art, allant spontanément et gentiment à la rencontre, liant progressivement relations amicales, prenant le temps de vraiment connaître, ou répondant aimablement aux premières sollicitations.

Le discours machiavélique sera perclus d’une fausse bienveillance.

« Nous ne visons pas l’excellence.
Soyons modeste dans nos ambitions.
Ne nous tuons pas à la tâche. »

Ce qui est paradoxal sachant les compliments initiaux faits en aparté.

Et si en plus les cas de Burnouts se multiplient …

Aïe !

Ouvrons ici une parenthèse pour ajouter ce triste constat.
En général dans une entreprise possédant ce type de profil machiavélique, plus la gentillesse, l’empathie, la courtoisie et la politesse sont réelles, moins la durée de l’expérience professionnelle et le plaisir d’évoluer au sein de la structure sont importants.

Il parle sans cesse, encore et toujours, de manière isolée, jouant à fond la carte de la tentation :
« Confie toi à moi en priorité lorsque tu identifies un problème.
Ne culpabilise pas si rien ne fonctionne autour de toi et ne cherche pas à améliorer la situation, mets toi en valeur.
Écoute moi, tous les autres ne font que du Bullshit politique.
Tout n’est qu’apparence.
Tu dois t’afficher, te montrer. »

Et enchaîne :
« Ne montre pas à tous ses ignorants tes travaux, ils ne sont pas en mesure de les comprendre. »

Encore un paradoxe.

Évidemment, l’entreprise lui doit tout, car sans avoir participé aux entretiens d’embauche, il affirmera en cas d’agacement :
« Je t’ai recruté ! »

Pour lui, l’inadmissible est la normalité, car partout ailleurs, les mêmes problèmes persistent, et tant que les conséquences néfastes des dérives sont pour lui dans la moyenne, il ne lancera aucune action véritable pour améliorer la situation.
Ceci est cette fois cohérent avec son discours, puisque même dans la résolution de situations graves répétées, l’excellence n’est pas visé.

Comment résister à ce jeu d’influence ?

Rester en accord avec soi.
Faire son travail du mieux possible, simplement, patiemment, positivement, en prenant son temps, en s’appliquant.
Ne pas s’engager à la légère dans des missions sans connaître tous les tenants et aboutissants nécessaires.
Savoir dire non, lorsque toutes les assurances garantissant un minimum de confort sont absentes.
Ne rien avoir à se reprocher.
Faire fi des attaques sans fondement.
Privilégier la Qualité et surtout la traçabilité des actions.
Encourager le véritable esprit d’équipe, le partage, l’écoute.
Êtes libre de penser par soi même, authentique, humble et modeste.

En clair, appliquer le discours du Machiavel dans les faits, là où ses actes et son bilan le contre-disent.

Mais surtout, tenir bon !

En appliquant ces règles et en résistant, le Machiavel cherchera obligatoirement à isoler, à enfermer dans les travaux.
L’impact des réalisations sera minimisé, dévalorisé puisque la lumière n’est pas recherchée.
Surtout, sa lumière.
Il suggérera tout autour les pires maux, attisant les défauts de chacun.
Ses reproches seront adressés uniquement de manière indirecte via ses intermédiaires.
La prétendue excellence ne vaudra plus rien, et les compétences réelles ne seront de toute façon pas reconnues à leur juste valeur.

Les confidences n’étaient qu’illusion.

« Le beau est l’éclat du vrai »
affirmation de Hegel, basée sur l’interrogation de Platon
« La beauté n’est-elle que la splendeur de la vérité ? »

Être vrai suffit largement au bonheur.

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Épilogue 🌄

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« De l’accusation à la réalité, plus d’une clairière sépare ces deux forêts »

La série policière événement de l’été

👉🏽 Description

  • Acteurs : Madame A, Monsieur C, Iznogoud, X
  • Réalisateur : Patrick Millan
  • Saison : 1
  • Nombre d’épisodes : 5
  • Temps de lecture : 3 min
  • Année : 2024
  • Nationalité : France
  • Genres : Policier, Thriller, Fiction, Horreur

👉🏽 Liste des épisodes

Épilogue

L’accusé a laissé plus d’une chance à de nombreux et nombreuses protagonistes dans cette histoire.

Tour à tour, pour chacun et chacune, à chaque étape lors du conflit, il a pris soin de laisser au moins une issue honorable à ses accusateurs et accusatrices et leurs complices.

Malgré tout, à tous les niveaux, les accusateurs et accusatrices ont refusé par orgueil toutes ces portes de sortie.

Toutes et tous tenaient absolument à s’attribuer des mérites imaginaires, prenant ainsi en otage l’ensemble des salariés.

L’accusé fut provoqué à coup de mensonges grossiers, menaces et autres intimidations honteuses, voulant forcer celui-ci à déposer recours.

Tous les coups vicieux ont été tentés.

La liste de tous ces vices de procédure est énorme, trahissant plus que de la médiocrité.

Sans compter une mise en évidence de cas de harcèlement moral, d’abus de faiblesse en bande organisée, de mise en danger de la vie d’autrui, diffamation …

Le tout devant des instances compétentes ayant dû être sollicitées en premier lieu.

Si l’accusé avait cédé au chantage, ses actions leur auraient permis de sauver leurs pauvres apparences, invoquant le fait que celui-ci n’y voyait que son intérêt personnel.

« Il ne vaut pas mieux » auraient-ils/elles dit pour sauver leur peu d’honneur.
L’entreprise aurait payé.
Se cachant derrière celle-ci, les véritables coupables s’en seraient sortis indemne.

Le seul mensonge que vous pouvez vous permettre est celui par omission.
Si les « trous » que vous laissez dans vos récits sont comblés par des propos ou raisonnements particulièrement malveillants, vous saurez très rapidement à qui vous avez affaire.

Il est regrettable de constater que dans certaines entreprises se voulant publiques mais étant dans l’incapacité d’en appliquer les règles les plus basiques, les comportement soient à ce point écœurant.
Dans le secteur privé, les règles de la concurrence s’appliquent.
Si vous n’êtes pas en mesure de satisfaire vos clients, votre entreprise ne survivra pas longtemps et ne pourra en aucun cas se développer.
La recherche de la qualité est donc vitale, même si des dérives existent.

Dans le public, l’intérêt collectif prévaut au delà de toute considération personnelle particulière.
Les conditions et la qualité de l’environnement de travail doivent alors être garanties.

Comment peut-on imaginer une zone à mi-chemin, où l’invocation des deux mondes serait à géométrie variable selon le bon vouloir des seigneurs en fonction ?

Comment évoquer un devoir de réserve et en même temps s’opposer à la présence d’une représentation du personnel forte ?

Quel ambiance règne réellement dans ce type d’entreprise ?

Le mépris envers toutes et tous prévaut aussi bien au sein de cette structure que par rapport aux intervenants externes, privés comme publics.
Selon le contexte et la volonté des salariés, les victimes peuvent y être légion.

Les victimes se soignent, les coupables sont en prison, et seul(e)s les fous/folles pensent qu’ils/elles peuvent s’en sortir seul(e) au dessus de tout autre.

Chacun et chacune se fera son opinion.

L’accusé partit la tête haute, le corps meurtri, mais plus vivant que jamais.
Il ne fit rien de plus que se défendre et tourner tout ce « beau » monde en ridicule.

Les accusateurs et accusatrices ne méritent pas mieux.

Sa liberté est sans prix, mais sa valeur ne fut alors jamais aussi grande.

💯 x 🙏🏽

À bientôt avec « Classe » et pleins de 💚 à toutes et à tous 😉 ☺️

🙏🏽 Alan Walker & Sasha Alex Sloan – Hero

SOSi

➡️ « L’exécuteur » : Confessions d’un DRH

🙏🏽 Karim Duval

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Épisode 4 – La Forêt Noire 🖤

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« De l’accusation à la réalité, plus d’une clairière sépare ces deux forêts »

La série policière événement de l’été

👉🏽 Description

  • Acteurs : Madame A, Monsieur C, Iznogoud, X
  • Réalisateur : Patrick Millan
  • Saison : 1
  • Nombre d’épisodes : 5
  • Temps de lecture : 3 min
  • Année : 2024
  • Nationalité : France
  • Genres : Policier, Thriller, Fiction, Horreur

👉🏽 Liste des épisodes

Épisode 4 – La Forêt Noire
Synopsis

Dans les entreprises toxiques, monter les employés ou employées volontaires et impliqués dans leur travail les uns, ou unes, contre les autres, est monnaie courante.

Cette série illustre, via des exemples de griefs recueillis, l’imagination débordante dont peuvent faire preuve des Ressources Humaines peu scrupuleuses.

Mesurons l’écart entre l’accusation et la réalité des faits.

Témoignage.

🙏🏽 Karim Duval

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Ce dernier cas très grave, clôturera cette saison.

  • Accusation

… vous avez eu une attitude particulièrement désinvolte avec une formatrice externe, « Prêtresse » lors de deux formations.
« Naguère », au cours d’une formation, des questionnaires « intimes » ont été remis aux stagiaires, que vous avez refusé de remplir, ne voulant pas partager vos résultats.
« Prêtresse » vous a donc demandé gentiment de bien vouloir remplir le questionnaire, mais vous vous êtes montré particulièrement agressif en lui demandant de ne pas vous toucher.

Quelques mois plus tard, vous êtes arrivé avec beaucoup d’animosité lors d’une journée bilan de formation « sous le signe du bélier », reprochant un harcèlement de la part « de notre secte » à votre égard.

Votre bilan était axé sur le fait que vous vous sentiez persécuté par votre supérieur hiérarchique et par le directeur adjoint « de notre secte », que vous ne vous sentiez ni écouté, ni compris.

Lors de la matinée de formation, vous avez refusé d’effectuer les exercice proposées par la formatrice, « Prêtresse », la repoussant brusquement de votre main, lorsqu’elle voulait vous donner un exemplaire des exercices à réaliser.

Puis, l’après-midi, vous vous êtes plaint de la voix de la formatrice qui, selon vous, portait trop, et mettez vos mains sur vos oreilles.

Vous êtes même allé jusqu’à demander à « Prêtresse » de ne pas crier, alors que d’après les autres stagiaires elle parlait normalement « de notre secte » a engendré une ambiance de travail pesante pour l’ensemble de notre « secte ».

Ces faits sont un manquement à l’obligation du devoir de réserve de tout agent administratif. Les menaces et agressions, lorsqu’il y a une accumulation de faits justifie le licenciement.

  • Réalité

Faire appel à des prestataires externes dans le domaine public peut se comprendre.

Mais quel est le but de cet exercice ?

« Prêtresse » est au demeurant une personne forte aimable, humaine et abordable.
Elle a ses qualités et défauts comme tout à chacun(e).
L’accusé a eu plaisir à échanger par la suite avec elle par courriels au lendemain de « Naguère ».

Il conserve d’ailleurs précieusement ces traces en guise de souvenir.

Ce fut pour lui d’un grand réconfort, car sous le choc d’un drame personnel s’étant produit en parallèle des formations.
Il est d’ailleurs fort probable que les deux faits aient une relation de cause à effet.
La vie est faite ainsi, ce ne sont là que le fruit du hasard.

Dans ces conditions, l’accusé a tout de même joué le jeu de participer aux activités proposées.

Il a rempli et conserve toujours les questionnaires « intimes ».

Les conditions au sein de la « secte » n’était déjà pas très bonnes pour lui « Naguère ».

La hiérarchie était effectivement très pesante et « Prêtresse » suivant les recommandations reçues lors de la commande de la formation abordait sans distinction les aspects professionnels et personnels de tou(te)s les participant(e)s.

Le retour de ces formations se fit donc « sous le signe du bélier » avec pour seul objectif de donner son impression à froid.
L’accusé n’eut droit qu’à un questionnaire à remplir.

Fatigué, usé par plusieurs mois de labeurs intenses, sans répit, au bout du rouleau bien plus qu’il n’en laissait paraître, l’accusé avait fait l’effort de la participation, encouragé en cela par son entourage bienveillant, quoique dans l’erreur à propos de son état de santé véritable.

Les oreilles en feu, le son l’incommodait de plus en plus, l’obligeant à s’isoler temporairement afin de limiter au mieux sa souffrance.

Dans toutes ces conditions, il est humain de faire part des griefs constatés envers ses réels tortionnaires.

Impossible de conserver un quelconque devoir de réserve également.

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