Quand le rat prend sa tatouille

Dans les studios nouvellement Disney, après de longues séances de pensées, murit l’idée de créer un rat animé.
Ainsi naquit Rémy, un Amour de Muridé.

Il devint rapidement la mascotte, issue de nos écrans, à évoquer au moment du choix des suggestions à commander dans tous restaurants branchés.

« Surprenez moi ! » peut-on lancer à la serveuse dorénavant.

Bien évidemment, la condition nécessaire est que les locaux plaisent, et, principalement, que les mets soient délicats, succulents et bien pensés.

Concentrer de telles qualités qui, à elles trois, représentent déjà l’excellence, s’enrichit obligatoirement de découvertes ou propositions d’animations sans arrêt toutes aussi bien renouvelées.

Encore plus si, en supplément, le sourire affiché en toutes circonstances par la gente dame tenant le carnet, y est enjoué.
Et plus encore que sa frimousse rigotte évoque une adorable petite souri, pleine de vie et d’envie, maintenant une ambiance bienveillante, avec une intelligence venant des cœurs plus que de bons mots ou autres lyriques envolées.

De quoi finalement vouloir adopter tous les souriceaux que l’on pouvait y croiser.

Idyllique portrait que tout ceci qui, malheureusement, semble tellement rare, lorsque, par ailleurs, de prétendus rats des champs ne s’avèrent n’être finalement, que d’encombrants rats des villes trompant et abusant.

La fontaine des sanglots avait beau être identifiée, rien ne pouvait pardonner toutes leurs actions sournoisement menées, et qui par le péril ont autant d’âmes sacrifié.

Ils étaient là à manipuler leurs marionnettes artificiellement écervelées, se voulant former des chefs talentueux prétendument en cuisine, mais qui, dans la réalité, ne brassaient aucun ingrédient, se contentant de passer les plats d’aliments, agencés sur des assiettes en carton froissé, achetés au prix fort sans jamais en véritablement vérifier une conformité vilement marketée.

Cette vision n’est pas tirée par les cheveux, car point de bouillabaisse comestible ne put sortir de leurs fourneaux, et qu’à défaut de ratatouille rappelant des plaisirs d’enfance, c’est une sauce au vinaigre qu’avalait l’assistance qui, aux banquets, était expressément gratuitement conviée.

De soupe de limace en grimaces, régler la note fut particulièrement salée, car après une telle volée de coups bas avec souplesse esquivés, les malandrins à l’origine de tous ces dégoûts, prirent la grosse raclée qu’ils avaient tant mérité.

  • Références

Mad Min

Dans l’entreprise pré-apocalyptique, rode un officier qui n’en fout pas la rame.

« Mad » Minos Racketki, dit Mad Min.

Il prend son trip on the road lorsque, en début de réunion, il se connecte à la visioconférence où se trouve un employé ayant toute son attention, le tout en tenant d’une seule main le volant de son véhicule de fonction.

Pas besoin de le consulter sur sa mobilité géographique au sein de la boite, il est là depuis toujours et ne compte pas en bouger de si tôt.

« C’est Moi qui déloge ! »

Il a tout fait, a tout connu dans ces déserts que sont devenus ses journées de travail.
Trop d’avantages en contrepartie du moindre effort.
Avec l’illusion d’une autoroute aux heures de pointes, il bloque toutes entrées de son agenda en partage.

Il fait apparaitre des mirages sur l’allée bitumée de ses promesses.
Wile E. Coyote dit « Oui! Oui! » plus vite que Road Runner lâche « Bip! Bip! ».

Il se moque des pénuries d’essence, puisque, rien que pour lui, l’or noire coulera à flot.
Logique, puisqu’il affirme que lui seul sait comment marche la pompe à pétrole.

Aucune prise de risque !

Sur le par-brise de son bureau, s’affichent de gros diplômes obtenus lors de passages d’une multitude d’examens à dos d’ânes.
Il en a cependant oublié l’essentiel dispensé durant les courts, faute d’avoir été dispensé de les appliquer avec Qualité.

Pour lui, si la paperasse ne fait pas l’homme, c’est uniquement au moment de parcourir un livre dans le but de s’en inspirer.
Il brule volontiers, dans des barils, tous les ouvrages et autres contenus d’une bibliothèque, mobilier compris.
Pas de scrupule à avoir, dès lors qu’allumer un incendie peut lui rapporter, et que les flammes du bucher le font briller.

De tout façon, il est tellement bordélique, surnommé en tornades silencieuses « Le Roi de l’embrouille », qu’il a toujours été incapable d’appliquer la moindre méthode claire, précise et efficace pour s’y retrouver convenablement dans ses sales notes.

L’école de la vie, pour lui, consiste a entretenir la criminalité par la violence sournoise, sans véritablement mettre en valeur autrui.

Comme compagne, à ses cotés, trône Flambiosa.

Plus qu’une assistance à qui l’on confierait avec dédain les taches jugées arbitrairement ingrates, bien que pourtant plus que vitales au bon déroulement de la vie quotidienne, elle est une bras droite faussement fidèle, dévouée, mais pas trop, surtout quand il fait trop chaud.

Elle l’a pourtant littéralement dans la peau, et s’accroche à sa branche, comme on accroche une caravane à un semi-remorque.

Elle le seconde pour envoyer tous les larbins essuyer les insectes s’écrasant sur la plaque minéralogique de l’omnibus en mouvement.
Peu importe si l’un d’entre eux en vient à passer sous les roues du 54 tonnes.

Elle n’est même pas bonne secrétaire, et loupe au minimum une prise de notes sur deux.
Elle n’excelle en rien, laisse de nombreux courriels sans réponse, et du coup, ne suit véritablement aucun dossier.
Quand, à un moment critique, elle finit par activer la webcam de son ordinateur portable, ce n’est même pas la caméra positionnée sur son écran qui retransmet son image à moitié plongée dans l’ombre.

Elle affiche le sourire commercial du Renard de Sechura apeuré par les phares de son gros véhicule.
De toute manière, dans le marketing, il n’y a que les apparences qui comptent.
Inutile d’être haut en couleurs ni d’avoir un joli minois pour profiter du vivier de poissons rouges enfermés dans l’enclos Open-Space.

C’est vrai quoi !

Le gardiennage d’enfants a ses limites.
Supporter tous ces gamins et gamines ne dure qu’un temps, quand on n’a pas la culture de la patience, encore moins l’ouverture d’esprit.

Avancer dans la fureur se fera toujours en broyant la douceur … jusqu’à ce que morves s’en suivent.

🙏🏾 Canned Heat – On The Road Again

  • Références

👉🏽 Mad Max : Fury Road

👉🏽 Bip Bip et Coyote

Indicateur d’Entreprise par excellence

En entreprise, l’usage des KPIs (ou Indicateurs clés de performance), est monnaie courante.
Il a tendance à se généraliser, car il permet de mieux comprendre l’impact des actions menées dans différents domaines, et d’appréhender les problèmes dans le but de trouver des solutions satisfaisantes à leurs résolutions.

Mais connaissez-vous le meilleur Indicateur de Qualité actuel, le plus pertinent ?

Inspiré d’une technique ancestrale vosgienne, développé en Belgique, il permet d’évaluer efficacement le sérieux d’une structure entrepreneuriale.

Son nom :

L’Indicateur « p’tit Grégory »

En voici les modalités d’évaluation :

  1. Prendre quelques larmes de dossiers internes parmi les plus sensibles.
  2. Noyer le tout sous des rivières d’eau saumâtre pétillante en remuant l’ensemble avec tonus pour bien éclabousser les alentours.
  3. Y ajouter un « p’tit Grégory ».
    Cet élément essentiel, primordial par définition dans la précision de cet indicateur, est composé d’une employée, ou d’un employé, particulièrement indésirable et souvent très compétent(e), d’un dossier à charge bien gluant, et, enfin, de grosses cordes.
  4. Nouer ce paquet en le cousant de fils blancs, et plonger le dans un grand tourbillon de courants diffamatoires et contradictoires.
  5. Répéter la manœuvre lors de chaque situation embarrassante.

⚠️ Attention, petit rappel de barèmes.

  • Plus la cible a de contraintes ou obligations personnelles, plus elle est vulnérable.
  • Mais, plus elle est encombrante, plus le dossier doit être lourd, en n’hésitant surtout pas à recourir à des méthodes déloyales, tout en usant et abusant du mensonge.

Si l’employé finit malgré tout par remonter à la surface, l’entreprise a perdu.
Elle paye alors la tournée générale à toutes les victimes identifiées.

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🙏🏽 Benoît Poelvoorde

  • Références

👉🏽 C’est arrivé près de chez vous

👉🏽 L’Affaire Grégory

Ça sent pas la Rose

Référence 👉🏽 Le Nom de la rose

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🙏🏽 Era – Ameno

 

Mes chers collaborateurs, ma chère collaboratrice,

Commençons cette réunion en comité exécutif par la prière habituelle :

Notre entreprise qui est sur-cotée,
Que nos bourses soient sanctifiées,
Que notre business modèle règne sur clientèle et financiers,
Que les fonds privés disparaissent via nos comptes en banques cachés,
Que la parité soit respectée sauf au sein des membres du comité,
Pardonnes-nous les Burnouts de nos employés exploités sous-payés comme nous pardonnons à ceux que nous avons soudoyés.
Ne nous soumet pas au Code du Travail, car nous ne respectons jamais les démarches Qualité, et préserve nos dessous de tables de sous-traitants généreusement versés.
AAAAAmène.

En ce jour sacré, je tiens à remercier chacun d’entre vous de votre présence.

Merci Frère Pierre ! La bénédiction que vous avez donnée au moment du décès de la pauvre orpheline que nous avions recueillie en CDI au sein de notre entreprise à la suite de ses premiers CDD, était touchante.
D’ailleurs, elle est apparue particulièrement touchée par vos profondes intentions lors de la signature de la rupture conventionnelle en présence d’avocats.

Merci Frère Émile ! Louée soit votre ouïe au moment du rituel des confessions.
Grâce à votre sagacité, vous avez pu guider tant de brebis égarées, en conduisant vos réunions d’équipes vers le couloir menant tout droit à Lumière du jour, et ceci bien au delà de nos murs.

Merci Frère Marc ! Du trou de votre serrure, vous pouvez sagement observer toutes les allées et venues des âmes égarées. Ceci nous permet sans peine de mieux les remettre dans le droit chemin de nos pénétrantes inspirations.

Je ne vous oublie pas Sœur Véronique ! Sans votre suivi, et vos cours, j’aurais eu de grande difficulté à garder sous silence tous les inestimables secrets des divines recettes de plats que nous servons lors de nos banquets annuels. Avec vous, nous avons la certitude que tous nos ingrédients sont sérieusement conservés aux frais.

Si j’ai pris soin de vous réunir en ce jour sacré du Codir de notre sainte entreprise, c’est pour vous faire part de ma profonde inquiétude concernant l’état des finances de notre paroisse.

La rénovation des églises nous a couté un bras.
En particulier nos dépenses liés au frais de déplacement de l’autel que nous ne pouvons définitivement pas sacrifier au nom des économies structurelles que nous imposent ces temps particulièrement difficiles.
Nous avons pu justifier de grandes réussites suite à notre séminaire restreint sur cette île paradisiaque, que nous avait concocté nos ressources humaines. C’était vraiment de toute beauté.

Il est absolument impossible pour nous de remettre en cause tous les avantages que nous a apporté ce pèlerinage transatlantique. Un petit nombre d’entre nous a pu ainsi assister aux cérémonies ancestrales que pratiquent depuis plusieurs générations les prêtres colonialistes pour augmenter artificiellement le nombre de conversions à la religion.

Les banquets que nous octroie la collecte de la dime, ne peuvent également être remis en cause.
Il en va du maintien de notre image et du prestige apporté à notre communauté.
Évoluer sous le regard bienveillant de La Bonne Mère n’a pas de prix.

Je vous informe donc que nous devons dorénavant faire des économies de fonctionnement en coupant drastiquement dans les primes d’objectifs et autres moyens alloués, accordés aux moines et nones soldats.
Nous avons bien veillé à placer des Judas à l’entrée de chacun des dortoirs pour pouvoir rapidement identifier tous fauteurs ou fauteuses de troubles potentiels, et ainsi prévenir toutes tentatives de révoltes.
Nos braves petites mains doivent comprendre que nous devons obligatoirement faire des économies.

Pour le bien de tout ce comité.

J’espère que Frère Thomas, ici présent, a sainement bien pris note de tous les échanges de ce jour en ce lieu béni. Il veillera donc à ce que le rapport officiel soit conforme aux attentes des cardinaux du Saint Siège avant que chacun d’entre nous y appose sa signature via son sceau respectif.
Il n’est pas sot de leurs faire croire ce que nous voulons bien leurs faire voir.

Allééééééeeee pour moi !

 

🙏🏽 Enigma – Return To Innocence

🙏🏽 R.E.M. – Losing My Religion

🙏🏽 Bebe Rexha & Faithless – New Religion

Twist Again

Madame, Monsieur Bonjour !

Autant vous le dire tout de suite, demain ça continue.

En cette période de fort dérèglement climatique, la Météo des Services en entreprise met en évidence encore et toujours un grand n’importe quoi.

Les modèles de prédiction de Météo Entreprise sont complètement déboussolés.
Nous n’avons jamais observé de tels phénomènes sur les 5 dernières années.
Dans ces conditions, inutile d’écouter sérieusement les entrepreno-sceptiques qui tentent de faire croire qu’ils savent ce qui marche, ou pas …
Surtout ce qui marche …
Alors qu’en privé, rien ne va et qu’il ne faut pas culpabiliser si finalement rien ne marche.

Ils auront juste besoin de parler exclusivement oralement.
Ça ne sert à rien de les rappeler.
Même si ils vous le demandent par écrit sur l’outil de chat interne ou via un courriel intimidant ayant pour objectif de clarifier le contexte, voire de le rendre limpide.
De toute façon, si tout allait réellement bien, il n’y aurait aucune objection à la pratique de l’écriture directe des motivations à évoquer …
Sinon le comportement observé ne peut qu’être suspect.

Nous basculons donc dans l’inconnu.

Pour vous faire votre opinion, faisons un rapide tour des services.

  • Les Finances sont en pleine période d’intenses sécheresses.
    À force d’avoir extrait de manière irréfléchie autant de liquide, les réserves sont à sec.
    Entre les petits voyages pour satisfaire les egos, les frais de bouche et les innombrables séminaires aussi divertissants qu’inutiles, une telle gabegie de moyens a fini par faire tache dans un ciel soudainement dégagé sous l’effet de grands vents.
    Le Mistral et la Tramontane sont le flux et le reflux de tous ces excès provoquant de violents remous.
    Si vous n’avez pas le pied marin et craignez le mal de mer, attendez vous à ressentir la nausée.
    La dette climatique se paye au prix fort.
    La climatisation fraichement installée dans tous les locaux n’est de toute façon plus efficace à partir de certaines températures extrêmes.

  • Idem, à la Technique, où la fonte de la calotte glacière a fait disparaitre le bénéfice du phénomène d’albédo.
    Celui-ci faisait jusqu’alors illusion en réfléchissant la Lumière.
    Un autre type de désert est apparu.
    À nu, le sol a laissé place à la toundra marécageuse d’où s’échappent des odeurs insupportables d’œufs pourris caractéristiques d’un gaz naturel de mauvaise qualité.
    Si auparavant rien n’y était de toute manière cultivable, l’importation des denrées étant la règle sans aucun contrôle digne de ce nom, il ne faut pas s’attendre à ce que toute cette surface dégagée devienne exploitable avant de nombreuses années.

  • La hot-line subit périodiquement des pics de chaleurs qui submergent les opérateurs téléphoniques sous répondeurs systématiques les Week-ends, jours fériés, durant les ponts et viaducs, les veilles et lendemains de fêtes arrosées ou non, de colloques, de ventes de breloques et autres distributions de goodies ayant pour but d’apaiser les victimes de déshydrations, de coups de chaud en général.
    Ne manquerait plus qu’une pandémie virale pour que des moustiques tigres remontent vers les data-center aux portes et fenêtres non équipées de moustiquaires.
    La libre circulation permise des flux d’air, de mains à mains sans anonymisation véritable des identités, via des disques durs ou clés USB, ne peut que mettre en évidence le non-respect institutionnalisé du Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD).

  • La Responsabilité de la Sécurité des Systèmes d’Informations est plus qu’engagée.
    Les tickets se sont accumulés en gouttes froides qui, au contact de l’air chaud des courants ascendants, a fait remonter toute la moiteur humide en altitude.
    De violents orages éclatent, et les dossiers finissent par fusionner en gigantesques grêlons.
    La masse critique de ceux-ci provoque des dégâts colossaux lorsqu’en fin de chute, ces « boulets rouges » explosent au sol éjectant fragments en toutes directions, détruisant tout sur un large périmètre autour des cratères d’impact.

  • La communication suit l’ensemble comme un ouragan, la tempête en elle, et agit comme si l’amour avait tout emporté.

    Simplement, ces comportements jusqu’alors observés au Sud en bord de mer, sont maintenant plus au Nord, suivant des courants brassant l’air bruyamment.
    Les éoliennes des parcs se couchent, plongeant soudainement dans le noir de nombreuses agglomérations dépendantes de cette production d’énergie.

  • Enfin, la Direction se trouve en plein cœur de l’œil d’un violent cyclone tropical de catégorie 4 totalement inédit à de telles latitudes.
    Les phénomènes les plus approchants observés au siècle dernier, datent des années 30 début des années 40 en Europe.
    Rappelons au passage que les ouragans sont spécifiques à l’océan atlantique et les typhons de celui pacifique.
    Par ailleurs, les responsables n’ont pas du prendre connaissance de ce type de tempêtes lors de leur dernier voyage d’affaire chez l’oncle Sam.

Bref, la saison des tornades est plus qu’en avance sur le territoire.

Restez prudents et vigilants.

Météo Entreprise vous conseille de vous éloigner au plus vite de l’épicentre des tempêtes dès le moindre coup de tonnerre entendu, et de vous réfugier dans les abris prévus à cet effet.
Des ONG compétentes vous y attendent.
Elles sont véritablement formées pour prendre en charge les réfugiés de catastrophes naturelles.
Des cellules de soutien psychologique sont à votre disposition pour vous apporter toute aide morale et conseils afin de surmonter cette effroyable épreuve qui, nous l’espérons, ne sera pour la majorité que temporaire.

Le numéro vert pour obtenir tout complément d’informations est le 911.

Demain nous fêterons La Sainte-Barbe.

Références 👉🏽 Twister & Twisters

🙏🏽 Stéphanie de Monaco

🙏🏽 Ofenbach & Ella Henderson – Hurricane

The western is East again

En entreprise, il est des duels épiques qui s’accompagnent volontiers à l’harmonica, lorsque pour une poignée d’euros à ne pas débourser sur la feuille de paie, la brute applique lâchement la sentence.

Sur un air de déjà vu, il n’hésite pas à viser le cœur, trichant sans scrupule, à l’aide de méthodes employées par le passé face à d’innocentes dames.

Seulement, quand on tire, on ne raconte pas sa vie.

Du jeu des échanges de baffes à celui des révolvers dégainés entre deux verres, il est cependant assez facile de distinguer le vrai du faux, qu’on cherche à berner, sans savoir qui, au final, en connaît plus sur l’autre.

Ces situations auront le don de déchainer la horde sauvage contre l’homme au beau regard, qui d’anonyme passera à personne connue sans en avoir eu l’ambition.

Le carnage, en plein Soleil, divisera le monde en deux catégories : celles et ceux qui ont des pistolets chargés et celles et ceux qui creusent.
Ne manquerait plus qu’une mitrailleuse rotative avec une grande longueur de cartouches.

Les Hors-la-loi s’enterrent seuls.
Les bons dorment tranquillement.

Telle est la morale de celles et ceux qui ne cherchent pas à se faire un nom au détriment d’autrui.

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L’homme à l’harmonica
Il était une fois dans l’Ouest

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Pas 3, 4
Pour une poignée de dollars

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Sentenza
Le Bon, la Brute et le Truand

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Le cœur Ramon !
Pour une poignée de dollars

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Je te taquine !
Maverick

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Bye Bye Colonel !
Et pour quelques dollars de plus

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Le truand
Le Bon, la Brute et le Truand

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Échanges de baffes
On continue à l’appeler Trinita

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Entre deux verres
Mon nom est Personne

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Le Faucon
Maverick

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La horde sauvage
Mon nom est Personne

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Jack Beauregard vs La Horde sauvage
Mon nom est Personne

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Tu vois, le monde se divise en deux catégories …
Le Bon, la Brute et le Truand

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Machine gun
Django

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Je vais dormir tranquille
Le Bon, la Brute et le Truand

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La vérité est-elle ailleurs ?

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Aux frontières du réel, le mensonge cherche toujours à adopter les apparences de la vérité.

Loin d’être un phénomène paranormal, le Triangle de Karpman est à l’origine de tragédies plus dramatiques que celui prétendu des Bermudes.
Ce ne sont pas des avions ou des navires qui s’y abiment, mais des âmes en peine, victimes d’autres beaucoup plus damnées les menant en bateau.

Mais lorsque les traces des sévices existent, le tourbillon des vents contraires ne pèse pas bien lourd face au poids immense des preuves accablantes accumulées.
Point d’épaves ou cadavres retrouvés au fond des eaux troublées à la couleur d’émeraude, quoique infestées de requins aux dents longues.
Simplement de solides rochers s’élevant en cathédrale, falaises abruptes contre lesquelles s’échouent les pirates détroussant ces caravelles dorées, émerveillés par le chant envoutant des sirènes du pouvoir.

Fox Mulder et Dana Scully doivent y être envoyés pour mener conjointement l’enquête.
La cigarette de C.G.B. Spender dégageait ses abondantes émanations toxiques, et comme il n’y a pas de fumée sans feu …

Le plus important pour ces agents assermentés reste d’identifier qui incarne chaque position aux trois angles de ce polygone loin d’être simpliste.

Qui est la victime ?
Qui est le sauveur ?
Qui est le persécuteur ?

Voilà donc de quoi attirer toute leur attention sur les véritables intentions de chacun et chacune.

En analysant de manière transactionnelle une relation, tout adulte mature et respectueux considérera son interlocuteur comme son égal, sans imposer un rapport dominant/dominé.
La hiérarchisation par la force fait toujours ressortir, dans les écrits, des injonctions brutales.
Lorsqu’elles sont contradictoires, le jeu des chaises musicales commence.

L’objectif consiste effectivement à empêcher la personne dont on souhaite se débarrasser, de s’assoir sur un fauteuil désigné sans y être expressément invité.

Aller de plus en plus vite, jusqu’à épuisement.

Quand un acteur de cette comédie, montée en scène et filmée à contre jour, lance sa tirade, son complice, dans ce jeu de dupe, doit obligatoirement occuper la position souhaitée.
Le script doit être précis, minuté, parfaitement exécuté pour une exécution sommaire dans les règles de l’art.

Une victime se déclare, son sauveur vient immédiatement à son secours pour disqualifier le troisième membre en le désignant automatiquement comme son persécuteur.

Les cartes sont rebattues ?

Peu importe, les rôles sont alors inversés.

Besoin de trouver un bouc-émissaire ?

Sans aucun doute, il suffit d’imposer ou suggérer un point de vue à une tierce personne pour qu’elle devienne persécutrice afin que le manipulé se retrouve perdu dans ses raisonnements.

Il est idéalement préconisé d’attendre le moment opportun où la cible se retrouve dans la Lune, car bien que cette dernière soit dépourvue de tout champ magnétique, l’empêcher de s’orienter est la meilleure occasion d’arriver à ses fins.
La pigeon à faire voyager doit être déboussolé.

Entrer dans la danse un par un est caractéristique d’une bande de flibustiers organisés.
Pour tromper l’entourage et donner l’impression de ne pas en être, rien de plus simple, il suffit de nier la réalité en se berçant d’illusions.
Ne rien voir, ne rien entendre, ne rien pouvoir lire, et ne jamais écrire autre chose que les répliques prévues à cet effet.
On ne peut pourtant prétendre être aveuglé dans l’épais brouillard quand le ciel est sans nuage.

Cependant, tout manipulateur est un magicien sans scrupule, susceptible malgré tout de se faire démasquer à partir du moment où l’on connait tous ces trucs et astuces dans la réalisation de tours de passe-passe.

Car il est un cas à part, où l’emmerdeur indésirable, le fauteur de trouble patenté non admis, n’est vraiment pas bon à prendre.
Difficile à cadrer, donc impossible à recadrer.

Cool kids can’t die !

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Jurassic Rat : L’Entreprise perdue

  • Titre original : The Lost Company
  • Titre français : Jurassic Rat : L’Entreprise perdue
  • Réalisateur : David Againstgolitah 🇺🇲
  • Producteur : Steven Jouealamontagne 🇩🇪
  • Genre : Horreur, Frisson
  • Classification : Interdit aux moins de 18 ans

 

  • Synopsis

Dans un laboratoire de génie génétique pas très génial, des savants fous tentent de créer une nouvelle espèce de responsables d’entreprise.

Ils décidèrent d’innover.

Pour cela, ils cherchèrent à manipuler de l’ADN en se basant non pas sur des extraits de résine fossile sécrétée il y a des millions d’années par des plantes, ancêtres préhistoriques des conifères, tel Ginkgo biloba capable de résister à la bombe atomique, mais bel et bien sur des concrétions intestinales de cachalot.
Puisque certains et certaines dépensent des fortunes dans du parfum créé avec cette substance fécale, mélange de bile et d’aliments, la qualité du substrat ne pourra qu’être meilleure.

Après différents essais réalisés sur des rats mis en cage, ayant pour seule occupation journalière de tourner en rond dans une roue immobile, l’expérience finale est enfin tentée.
L’injection virale critique ayant été, avec certitude, parfaitement mise au point.

Deux cobayes sont désignés volontaires à l’insu de leur plein gré.

La mutation par transgénèse a lieu devant un parterre de coachs encore moins sportifs et charismatiques qu’une équipe de footballeurs obèses se nourrissant exclusivement de bières industrielles, et chantant le dernier tube à la mode du grand saltimbanque et poète, auteur de « Quand il flatule, il perfore son caleçon ! », Sébastien Patoche.

Les transformations sont aussi spectaculaires qu’inattendues.

Avec effroi, les observateurs constatent que la fiction a dépassé la réalité.
En lieu et place d’une contamination par une mouche, comme dans le film éponyme de David Cronenberg sorti dans les années 80, du matériel génétique de muridés est venu s’insérer dans les gènes mutants.

Les deux participants se mirent brusquement à choper le melon.

Le premier était sujet à des crises de colère homériques en privé, car « C’est moi qui décide ! ».
Il jouait la culture, mais ne savait cultiver que les fautes d’orthographe et de grammaire dans ses écrits, tout comme les erreurs de syntaxe et autres expressions approximatives plus proches du jargon de bébés que du français courant.

Le second, tout aussi extrême dans ses réactions en petit comité, comparait sans arrêt son cerveau pourtant minuscule, en l’imaginant nettement plus gros que ceux des autres qu’ils nommaient communément « petites têtes ».
Y compris celui du premier, dont la présence n’était qu’apparat tant l’échantillon numéro deux avait le sentiment intime d’être le seul à faire tourner la boite.
Comble du malheur, il ne savait même pas compter au delà des dix doigts de ses mains, n’ayant même pas le réflexe d’ôter ses chaussettes pour s’appuyer sur ses orteils et atteindre le nombre, pourtant critique, 15.

Les financeurs étaient, pour ces messieurs, tous des fainéants.
Alors qu’eux s’arrangeaient pour charger leurs agendas d’événements fictifs afin que personne n’ose déranger leur grandeur.

Les autres instances ?
Tous des planqués au soleil !

Ils voyageaient grand luxe aux frais de la princesse, y compris en traversant l’océan.
Ils parlaient fort et sans interruption, dans un flot continu d’éléments creux de langage piochés ça et là, très probablement via ChatGPT.
Ils maraboutaient leurs écrans avec le secret espoir de voir les chiffres et les courbes des indicateurs grimper exponentiellement par la simple volonté de leur esprit.
Ils trinquaient plus que nécessaire, en arrosant au passage toutes celles et tous ceux qui leurs présentaient des babioles clinquantes et rutilantes, quoique dans les faits en toc, réalisées et montées de bric et de broc, et d’une brillance tournant rapidement à la pâleur.

Ils allaient conquérir le marché !
Narf !

Pour tenter de juguler leurs délires, les ressources humaines furent dirigées par une autre victime de ces folies expérimentales.
Avec comme variante cette fois qu’en guise d’animaux tests, furent employées des souris maintenues sous peroxyde.
Le drame ne fit qu’empirer lorsque l’on découvrit que des gènes de Struthio émue d’émeus avaient accidentellement atterris dans les éprouvettes.
Cette dépendance non désirée était trahie par la répétition périodique de la triple expression criée oralement « On ne me dit rien ! On ne me dit rien ! On ne me dit rien ! », suivie d’une disparition de tête dans la cuvette des toilettes la plus proche.

La confusion mentale de l’ensemble finit par atteindre son paroxysme dans un déchainement de cris aigus et de jacassements dignes d’une basse-court remplie de dindes et dindons s’agitant en tous sens après décapitations.

Tout ce beau monde en vint finalement à être enfermé à double tour dans l’asile prévu à cet effet.
Le tout se fit sous contrôle rigoureux et assidu de la Société Poursuivant les Aliénés, réquisitionnée et commanditée grâce à l’action déterminée des équipes compétentes de la coalition des grivetons tapageurs.

  • Sortie Cinéma

Projection en avant première programmée prochainement au Théâtre des Trois Ânes.

  • Références

👉🏽 Jurassic Park, Le Monde perdu : Jurassic Park

👉🏽 Minus et Cortex

🙏🏽 Steven Spielberg

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🙏🏽 John Williams et l’Orchestre philharmonique de Vienne

🙏🏽 Cartman

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Le Silence du doux agneau

Les Monstres n’existent pas que dans les salles de Cinéma.
L’Histoire regorge de meurtriers non pudiques, psychopathes sanguinaires, stratèges immoraux provoquant des massacres de masse durant des guerres puniques, ou perpétrant des crimes en série.

Le monde de l’entreprise ne déroge pas à la règle.
Peu importe l’endroit, son univers peut y être tout aussi impitoyable.
Aucune raison d’ailleurs ne peut démontrer qu’elle bénéficie d’un statut particulier, la dédouanant des règles sociales régissant, en l’état, les rapports entre êtres humains.
Même si, dans le cas présent, les individus évoqués n’ont plus grand chose à voir avec l’Humanité.

De dangereux cannibales y sont donc tout autant représentés qu’à l’extérieur, se repaissant sans vergogne à toutes heures de la journée.

La chasse au gibier de potence commence dès le matin, au déjeuner, entre un café et deux croissants/chouquettes, et se poursuit au dîner, livré dans des cartons, obscurcissant la prise de décisions requise, ou à la table d’un restaurant au tarif, dont la note salée finale est payée via une autre carte, de crédit cette fois, de préférence au nom de la boîte.

La traque est encore plus intense quand il s’agit de se pavaner en Afterwork, la coupe de Champagne à la main, les petits fours engloutis furtivement, jouant de blagues plus que moyennes et forçant l’intimité des aveux.

Le cynisme atteint son paroxysme lors de cérémonies de départ anticipé, quoique secrètement désiré.
Où l’on remercie chaudement le fuyard conscient de ne plus avoir à participer à cette comédie inconsciente, et qui évite ainsi la seule véritable chaleur recevable, celle de son dernier souffle étouffé par la main du scélérat, lorsque son sang finit par gicler abondamment de sa carotide tranchée à vif.

Des nuances sont toutefois à apporter, il est rarissime durant ces divers banquets d’y déguster un « foie avec des fèves au beurre et un excellent Chianti ».

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Un serial kill… harceleur agit toujours à la vue de toutes et tous, en évitant d’attendre debout, passif, sans exprimer la moindre expression ni remords, qu’une inspectrice vienne solliciter ses conseils sur une chaise disposée devant la cellule de son bureau.
D’ailleurs, si, par malheur, le cas vient à se présenter, via la présence indiscrète d’une observatrice extérieure, ces instants deviennent soudainement d’une conviviale fragrance aussi insoupçonnée qu’artificielle.

Cependant, il aime réellement contempler autrui derrière une vitre.
Et c’est avant tout pour s’assurer que ses futurs repas obéissent, au doigt et à l’œil, à ses injonctions, de préférence contradictoires.
Tout et son contraire sont la base de stratégies manipulatrices.
Diviser pour mieux régner.
Machiavel, sort de ce corps !

Dans sa secte macabre, il veille à s’entourer de disciples dociles, qu’il façonne à sa guise oralement, car point de manuel ne doit décrire ses sombres principes.
Un tueur en série ne pouvant s’empêcher de mettre en scène ses atrocités, le spectacle étant sa raison d’être, d’exister en public, il ne peut réprimer l’envie de se venter implicitement de ses actes de manière récurrente.
Une chrysalide dorée du papillon au masque de mort, placée dans la bouche, est la garantie de silence imposée à ses cruels agneaux.

L’utilisation de l’outil informatique n’est alors qu’un moyen distant d’assoir son emprise.
Il déteste, par dessus tout, les Malotrus de tout bord osant s’ériger contre son autorité à l’ego démesuré, mais dans la réaliste si fragile.

Jusqu’au jour où un homme maintenu en isolement, stoïque et d’apparence si docile, finit par démasquer l’immonde supercherie.

Ce dernier semblait pourtant convenablement enfermé dans son aquarium, sous bonne garde de vigiles assermentés, vidé de toute substance à la vision de son agenda régulièrement scruté, ainsi que des déclarations de son temps de travail volontairement floutées.
De la nourriture frugale envoyée au fond du puit avait eu pour but d’étirer sa peau en vue de l’écorcher, le moment venu, lorsqu’une faiblesse personnelle finirait par lui faire perdre raison.

Il avait l’air si paniqué dans le noir, observé attentivement sous lunette infrarouge.

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Ce qu’ignoraient ces pervers, c’est que la main de Dieu visible le plus souvent, avait pour seule fonction de distraire les regards des actions menées par celle du Diable.

Cette dernière prenait Notes, rédigeait des brouillons indépendamment des courriels de signalement envoyés en rapport, flashait les agresseurs en appuyant sur le déclencheur du Polaroid, raccourci de clavier immortalisant l’instant où les armes des crimes étaient dégainées de leurs fourreaux.

Plus important encore, toutes ces preuves patiemment et savamment accumulées, disposées sur un immense tableau, gigantesque échiquier au nombre de cases à plus de deux chiffres, permettaient de relier entre eux les éléments des différentes scènes de crimes à l’aide des fils rouges fixés par des pointes ou trombones.

Les portraits robots des fautifs se dessinaient au fur et à mesure, révélant un à un parmi la liste des suspects, l’identité des véritables coupables.

Si bien que, quand l’éclair de Lumière fit renaître le grand jour, la bave écumait leurs visages haineux.
Toutes et tous se trahirent mutuellement dans une furia furieusement agressive de cris rageants et joutes d’armes blanches aux plumes ensanglantées.

La monstruosité de l’ensemble ne faisant aucun doute, la boîte de Pandore ouverte, jouer les Cassandre n’eut plus aucun intérêt.

Ce qui devait arriver, arriva.

La Loi, seule gage de respect et barrière infranchissable contre la barbarie, s’appliqua froidement.

🙏🏽 Les Nuls

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Le Crime de l’Occident-Express

Dix Petits Nègres ont été réunis, en comité, à l’initiative d’un seul d’entre eux.

Dans La Maison biscornue, cette Mystérieuse Affaire de Styles incommode fortement toute une bande de petits cochons.

Sont-elles une, deux, trois … ?
Sont-ils 4 ?
Sont-elles 5 ?
Sont-ils plus ?

Juste avant Noël, le bon vieil Hercule avait assisté à un ABCD’aire, qui allait se retourner contre eux.

En Janvier, Le Couteau sur la nuque, il fut convié à des séances de lecture de Cartes sur table.

Dans le cadre d’un hôtel qui n’était pas Bertram, à défaut de Meurtre au champagne, ce fut une succession de repas qui permit les indiscrétions faites à son égard.
Poirot joua le jeu, et Le miroir se brisa.
Le Miroir du mort.

Mon petit doigt m’a dit, que plus d’un Témoin à charge étaient présents en moment des faits.
Les majors parlaient trop, à force de justifier leurs coûteuses parties de golf.

Si bien que, quelques mois plus tard, le surintendant homme au complet marron, et sa surintendante complice, tiraient réellement les ficelles de ce scénario de roman d’espionnage.

Lorsqu’il dut rejoindre le Club du Mardi, après une longue série de plus de 12 travaux, en prenant l’inouï Train bleu de 10h01, la finalité de la mission, d’évidence, consistait à se débarrasser de ce Témoin indésirable, devenu alors passager rincé pour Francfort.
Il avait Rendez-vous avec la mort durant le passage d’une nuit qui ne finissait pas.

Le petit jeu des pendules auquel s’adonnèrent tous les tortionnaires, avait pour but, en appliquant la stratégie habituelle de l’embrouille des sept cadrans, de dissimuler la véritable heure zéro.
Pourtant, un meurtre sera véritablement commis le … profitant par abus de ses vacances.

Un meurtre est-il facile ?

Oui, lorsque les plumes sont empoisonnées.

Mais, dans ce Drame en trois actes, de retour, le désormais devenu célèbre détective, grâce à sa mémoire d’éléphant, l’équivalent de toute une bibliothèque de cadavres exquis savamment et patiemment recueillis, et surtout l’aide inestimable de ses très chers amis pour qui « Le crime est notre affaire », permirent de clôturer efficacement les enquêtes, en se mouvant tels des chats face à des pigeons enfermés à double tour dans La Maison du péril.

Son recueil de nouvelles, visible dans tous les nuages, célébrait Le Bal de la victoire.

Donnant Rendez-vous à Bagdad, il résolu l’ultime énigme, en interrogeant le dernier témoin muet.
Et, face à la Miss, qui n’est pas La Troisième Fille de sa famille, il tira sa révérence en quittant la scène.

Tous les fautifs moururent sur le Nil, car comme dans Le Crime de l’Orient-Express, chacun et chacune des protagonistes avaient, à leur façon, donné leur propre, mais sale, coup de poignard mortel, dans le but de se donner bonne conscience, cherchant à plaider le « Je ne suis pas coupable ».

Tant que brillera le jour, La mort n’est pas une fin quand la destination est inconnue.

Signé Roger Ackroyd 😎

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🙏🏽 Agatha Christie

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