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Un Corruptible

Dans les années Vin de ce siècle, Eliot Naze, vieux Responsable de la Sécurité des Systèmes d’Information d’une entreprise perdue au fin fond de la cambrousse, cynique et opportuniste, arrive enfin à gravir les échelons et à atteindre un poste prestigieux.
Il n’a jamais véritablement fait ses preuves au cours de ses précédentes tâches, taches écrites étant liées à ses anciens postes.
Peu importe, il se donne pour ordre de pourrir tout un réseau d’organisations philanthropiques aux ramifications pourtant bien visibles.

Son principal adversaire est un discret employé connu sous le sobriquet d’El Coolto.

Ce dernier, durant ses journées à attendre sagement d’être sollicité dans les domaines de compétence pour lesquels il a été recruté, n’y perd malgré tout pas son temps.

Il s’implique personnellement au sein de collectifs, œuvrant dans l’intérêt général.
Il devient ainsi particulièrement référencé, aussi bien au niveau local que parmi les membres agissant pour le compte d’instances fédérales.

Évidemment, il refuse de se mêler à toutes contrebandes de données sur fichiers .docx, que ce soit via des disques durs externes ou des clés USB échangés de mains à mains sans aucune garantie d’anonymisation ni accord de consentement mutuel, encore moins face à une armée de juristes s’affichant en silence lors de réunions en visioconférence.

Le lobbying passif/agressif n’a pas de prise sur lui.
Il connait la Loi, l’implication nécessaire de la CNIL dans la construction d’un dossier convenablement élaboré, ou l’importance d’un formulaire de la CERT-FR et le rôle de l’ANSII en cas d’alerte Cybersécurité.

D’où lui viennent toutes ces compétences au premier abord non visibles ?

Elles sont simplement la somme de tous ses précédents travaux réalisés notamment en relations étroites avec différents ministères impactés dans la Santé Mentale.
Lorsque l’on doit rendre des comptes à un juge des libertés et de la détention, il est inutile de préciser que l’emploi de l’Humour ne peut se faire qu’avec une certaine finesse d’esprit.
Qui plus est si le cadre de cet audit a lieu sous contrôle de vrais détecteurs de mensonges humains.

Bref, c’est un dur à cuire de la pire espèce.

Naze n’en a cependant que faire.
Il s’imprègne de sa mission divine, et, lâchement, part à l’assaut d’El Coolto.

À son actif, il peut justifier de pratiques de séances d’entrainement intensives dans les méandres des parcours du combattant d’un Laser Game.

Sa technique d’approche principale est sournoisement connue.
Recruter à son compte des assassins sans foi ni loi.
Les positionner stratégiquement dans son camp.
Puis leurs filer en douce de grosses liasses de billets verts, et leurs conseiller d’aller monnayer au plus offrant leurs talents parmi les adversaires désabusés.
Le tout, évidemment, en leurs brandissant sous le nez le pactole initialement versé.

L’argent n’a pas d’odeur quand les narines sont artificiellement et progressivement bouchées.

La rixe finale se termina en carnage dans la gare de tri centrale, pièce maîtresse mais néanmoins sensible de son trafic d’informations maintenues non conformes et volontairement en dehors de tous standards réglementaires.

Naze y reçut une balle fatale entre plusieurs yeux.

Parce qu’on ne s’en prend pas impunément, et de cette manière, aux femmes et aux enfants.

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Quand le rat prend sa tatouille

Dans les studios nouvellement Disney, après de longues séances de pensées, murit l’idée de créer un rat animé.
Ainsi naquit Rémy, un Amour de Muridé.

Il devint rapidement la mascotte, issue de nos écrans, à évoquer au moment du choix des suggestions à commander dans tous restaurants branchés.

« Surprenez moi ! » peut-on lancer à la serveuse dorénavant.

Bien évidemment, la condition nécessaire est que les locaux plaisent, et, principalement, que les mets soient délicats, succulents et bien pensés.

Concentrer de telles qualités qui, à elles trois, représentent déjà l’excellence, s’enrichit obligatoirement de découvertes ou propositions d’animations sans arrêt toutes aussi bien renouvelées.

Encore plus si, en supplément, le sourire affiché en toutes circonstances par la gente dame tenant le carnet, y est enjoué.
Et plus encore que sa frimousse rigotte évoque une adorable petite souri, pleine de vie et d’envie, maintenant une ambiance bienveillante, avec une intelligence venant des cœurs plus que de bons mots ou autres lyriques envolées.

De quoi finalement vouloir adopter tous les souriceaux que l’on pouvait y croiser.

Idyllique portrait que tout ceci qui, malheureusement, semble tellement rare, lorsque, par ailleurs, de prétendus rats des champs ne s’avèrent n’être finalement, que d’encombrants rats des villes trompant et abusant.

La fontaine des sanglots avait beau être identifiée, rien ne pouvait pardonner toutes leurs actions sournoisement menées, et qui par le péril ont autant d’âmes sacrifié.

Ils étaient là à manipuler leurs marionnettes artificiellement écervelées, se voulant former des chefs talentueux prétendument en cuisine, mais qui, dans la réalité, ne brassaient aucun ingrédient, se contentant de passer les plats d’aliments, agencés sur des assiettes en carton froissé, achetés au prix fort sans jamais en véritablement vérifier une conformité vilement marketée.

Cette vision n’est pas tirée par les cheveux, car point de bouillabaisse comestible ne put sortir de leurs fourneaux, et qu’à défaut de ratatouille rappelant des plaisirs d’enfance, c’est une sauce au vinaigre qu’avalait l’assistance qui, aux banquets, était expressément gratuitement conviée.

De soupe de limace en grimaces, régler la note fut particulièrement salée, car après une telle volée de coups bas avec souplesse esquivés, les malandrins à l’origine de tous ces dégoûts, prirent la grosse raclée qu’ils avaient tant mérité.

  • Références

Mad Min

Dans l’entreprise pré-apocalyptique, rode un officier qui n’en fout pas la rame.

« Mad » Minos Racketki, dit Mad Min.

Il prend son trip on the road lorsque, en début de réunion, il se connecte à la visioconférence où se trouve un employé ayant toute son attention, le tout en tenant d’une seule main le volant de son véhicule de fonction.

Pas besoin de le consulter sur sa mobilité géographique au sein de la boite, il est là depuis toujours et ne compte pas en bouger de si tôt.

« C’est Moi qui déloge ! »

Il a tout fait, a tout connu dans ces déserts que sont devenus ses journées de travail.
Trop d’avantages en contrepartie du moindre effort.
Avec l’illusion d’une autoroute aux heures de pointes, il bloque toutes entrées de son agenda en partage.

Il fait apparaitre des mirages sur l’allée bitumée de ses promesses.
Wile E. Coyote dit « Oui! Oui! » plus vite que Road Runner lâche « Bip! Bip! ».

Il se moque des pénuries d’essence, puisque, rien que pour lui, l’or noire coulera à flot.
Logique, puisqu’il affirme que lui seul sait comment marche la pompe à pétrole.

Aucune prise de risque !

Sur le par-brise de son bureau, s’affichent de gros diplômes obtenus lors de passages d’une multitude d’examens à dos d’ânes.
Il en a cependant oublié l’essentiel dispensé durant les courts, faute d’avoir été dispensé de les appliquer avec Qualité.

Pour lui, si la paperasse ne fait pas l’homme, c’est uniquement au moment de parcourir un livre dans le but de s’en inspirer.
Il brule volontiers, dans des barils, tous les ouvrages et autres contenus d’une bibliothèque, mobilier compris.
Pas de scrupule à avoir, dès lors qu’allumer un incendie peut lui rapporter, et que les flammes du bucher le font briller.

De tout façon, il est tellement bordélique, surnommé en tornades silencieuses « Le Roi de l’embrouille », qu’il a toujours été incapable d’appliquer la moindre méthode claire, précise et efficace pour s’y retrouver convenablement dans ses sales notes.

L’école de la vie, pour lui, consiste a entretenir la criminalité par la violence sournoise, sans véritablement mettre en valeur autrui.

Comme compagne, à ses cotés, trône Flambiosa.

Plus qu’une assistance à qui l’on confierait avec dédain les taches jugées arbitrairement ingrates, bien que pourtant plus que vitales au bon déroulement de la vie quotidienne, elle est une bras droite faussement fidèle, dévouée, mais pas trop, surtout quand il fait trop chaud.

Elle l’a pourtant littéralement dans la peau, et s’accroche à sa branche, comme on accroche une caravane à un semi-remorque.

Elle le seconde pour envoyer tous les larbins essuyer les insectes s’écrasant sur la plaque minéralogique de l’omnibus en mouvement.
Peu importe si l’un d’entre eux en vient à passer sous les roues du 54 tonnes.

Elle n’est même pas bonne secrétaire, et loupe au minimum une prise de notes sur deux.
Elle n’excelle en rien, laisse de nombreux courriels sans réponse, et du coup, ne suit véritablement aucun dossier.
Quand, à un moment critique, elle finit par activer la webcam de son ordinateur portable, ce n’est même pas la caméra positionnée sur son écran qui retransmet son image à moitié plongée dans l’ombre.

Elle affiche le sourire commercial du Renard de Sechura apeuré par les phares de son gros véhicule.
De toute manière, dans le marketing, il n’y a que les apparences qui comptent.
Inutile d’être haut en couleurs ni d’avoir un joli minois pour profiter du vivier de poissons rouges enfermés dans l’enclos Open-Space.

C’est vrai quoi !

Le gardiennage d’enfants a ses limites.
Supporter tous ces gamins et gamines ne dure qu’un temps, quand on n’a pas la culture de la patience, encore moins l’ouverture d’esprit.

Avancer dans la fureur se fera toujours en broyant la douceur … jusqu’à ce que morves s’en suivent.

🙏🏾 Canned Heat – On The Road Again

  • Références

👉🏽 Mad Max : Fury Road

👉🏽 Bip Bip et Coyote

Indicateur d’Entreprise par excellence

En entreprise, l’usage des KPIs (ou Indicateurs clés de performance), est monnaie courante.
Il a tendance à se généraliser, car il permet de mieux comprendre l’impact des actions menées dans différents domaines, et d’appréhender les problèmes dans le but de trouver des solutions satisfaisantes à leurs résolutions.

Mais connaissez-vous le meilleur Indicateur de Qualité actuel, le plus pertinent ?

Inspiré d’une technique ancestrale vosgienne, développé en Belgique, il permet d’évaluer efficacement le sérieux d’une structure entrepreneuriale.

Son nom :

L’Indicateur « p’tit Grégory »

En voici les modalités d’évaluation :

  1. Prendre quelques larmes de dossiers internes parmi les plus sensibles.
  2. Noyer le tout sous des rivières d’eau saumâtre pétillante en remuant l’ensemble avec tonus pour bien éclabousser les alentours.
  3. Y ajouter un « p’tit Grégory ».
    Cet élément essentiel, primordial par définition dans la précision de cet indicateur, est composé d’une employée, ou d’un employé, particulièrement indésirable et souvent très compétent(e), d’un dossier à charge bien gluant, et, enfin, de grosses cordes.
  4. Nouer ce paquet en le cousant de fils blancs, et plonger le dans un grand tourbillon de courants diffamatoires et contradictoires.
  5. Répéter la manœuvre lors de chaque situation embarrassante.

⚠️ Attention, petit rappel de barèmes.

  • Plus la cible a de contraintes ou obligations personnelles, plus elle est vulnérable.
  • Mais, plus elle est encombrante, plus le dossier doit être lourd, en n’hésitant surtout pas à recourir à des méthodes déloyales, tout en usant et abusant du mensonge.

Si l’employé finit malgré tout par remonter à la surface, l’entreprise a perdu.
Elle paye alors la tournée générale à toutes les victimes identifiées.

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🙏🏽 Benoît Poelvoorde

  • Références

👉🏽 C’est arrivé près de chez vous

👉🏽 L’Affaire Grégory

Ça sent pas la Rose

Référence 👉🏽 Le Nom de la rose

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🙏🏽 Era – Ameno

 

Mes chers collaborateurs, ma chère collaboratrice,

Commençons cette réunion en comité exécutif par la prière habituelle :

Notre entreprise qui est sur-cotée,
Que nos bourses soient sanctifiées,
Que notre business modèle règne sur clientèle et financiers,
Que les fonds privés disparaissent via nos comptes en banques cachés,
Que la parité soit respectée sauf au sein des membres du comité,
Pardonnes-nous les Burnouts de nos employés exploités sous-payés comme nous pardonnons à ceux que nous avons soudoyés.
Ne nous soumet pas au Code du Travail, car nous ne respectons jamais les démarches Qualité, et préserve nos dessous de tables de sous-traitants généreusement versés.
AAAAAmène.

En ce jour sacré, je tiens à remercier chacun d’entre vous de votre présence.

Merci Frère Pierre ! La bénédiction que vous avez donnée au moment du décès de la pauvre orpheline que nous avions recueillie en CDI au sein de notre entreprise à la suite de ses premiers CDD, était touchante.
D’ailleurs, elle est apparue particulièrement touchée par vos profondes intentions lors de la signature de la rupture conventionnelle en présence d’avocats.

Merci Frère Émile ! Louée soit votre ouïe au moment du rituel des confessions.
Grâce à votre sagacité, vous avez pu guider tant de brebis égarées, en conduisant vos réunions d’équipes vers le couloir menant tout droit à Lumière du jour, et ceci bien au delà de nos murs.

Merci Frère Marc ! Du trou de votre serrure, vous pouvez sagement observer toutes les allées et venues des âmes égarées. Ceci nous permet sans peine de mieux les remettre dans le droit chemin de nos pénétrantes inspirations.

Je ne vous oublie pas Sœur Véronique ! Sans votre suivi, et vos cours, j’aurais eu de grande difficulté à garder sous silence tous les inestimables secrets des divines recettes de plats que nous servons lors de nos banquets annuels. Avec vous, nous avons la certitude que tous nos ingrédients sont sérieusement conservés aux frais.

Si j’ai pris soin de vous réunir en ce jour sacré du Codir de notre sainte entreprise, c’est pour vous faire part de ma profonde inquiétude concernant l’état des finances de notre paroisse.

La rénovation des églises nous a couté un bras.
En particulier nos dépenses liés au frais de déplacement de l’autel que nous ne pouvons définitivement pas sacrifier au nom des économies structurelles que nous imposent ces temps particulièrement difficiles.
Nous avons pu justifier de grandes réussites suite à notre séminaire restreint sur cette île paradisiaque, que nous avait concocté nos ressources humaines. C’était vraiment de toute beauté.

Il est absolument impossible pour nous de remettre en cause tous les avantages que nous a apporté ce pèlerinage transatlantique. Un petit nombre d’entre nous a pu ainsi assister aux cérémonies ancestrales que pratiquent depuis plusieurs générations les prêtres colonialistes pour augmenter artificiellement le nombre de conversions à la religion.

Les banquets que nous octroie la collecte de la dime, ne peuvent également être remis en cause.
Il en va du maintien de notre image et du prestige apporté à notre communauté.
Évoluer sous le regard bienveillant de La Bonne Mère n’a pas de prix.

Je vous informe donc que nous devons dorénavant faire des économies de fonctionnement en coupant drastiquement dans les primes d’objectifs et autres moyens alloués, accordés aux moines et nones soldats.
Nous avons bien veillé à placer des Judas à l’entrée de chacun des dortoirs pour pouvoir rapidement identifier tous fauteurs ou fauteuses de troubles potentiels, et ainsi prévenir toutes tentatives de révoltes.
Nos braves petites mains doivent comprendre que nous devons obligatoirement faire des économies.

Pour le bien de tout ce comité.

J’espère que Frère Thomas, ici présent, a sainement bien pris note de tous les échanges de ce jour en ce lieu béni. Il veillera donc à ce que le rapport officiel soit conforme aux attentes des cardinaux du Saint Siège avant que chacun d’entre nous y appose sa signature via son sceau respectif.
Il n’est pas sot de leurs faire croire ce que nous voulons bien leurs faire voir.

Allééééééeeee pour moi !

 

🙏🏽 Enigma – Return To Innocence

🙏🏽 R.E.M. – Losing My Religion

🙏🏽 Bebe Rexha & Faithless – New Religion

Twist Again

Madame, Monsieur Bonjour !

Autant vous le dire tout de suite, demain ça continue.

En cette période de fort dérèglement climatique, la Météo des Services en entreprise met en évidence encore et toujours un grand n’importe quoi.

Les modèles de prédiction de Météo Entreprise sont complètement déboussolés.
Nous n’avons jamais observé de tels phénomènes sur les 5 dernières années.
Dans ces conditions, inutile d’écouter sérieusement les entrepreno-sceptiques qui tentent de faire croire qu’ils savent ce qui marche, ou pas …
Surtout ce qui marche …
Alors qu’en privé, rien ne va et qu’il ne faut pas culpabiliser si finalement rien ne marche.

Ils auront juste besoin de parler exclusivement oralement.
Ça ne sert à rien de les rappeler.
Même si ils vous le demandent par écrit sur l’outil de chat interne ou via un courriel intimidant ayant pour objectif de clarifier le contexte, voire de le rendre limpide.
De toute façon, si tout allait réellement bien, il n’y aurait aucune objection à la pratique de l’écriture directe des motivations à évoquer …
Sinon le comportement observé ne peut qu’être suspect.

Nous basculons donc dans l’inconnu.

Pour vous faire votre opinion, faisons un rapide tour des services.

  • Les Finances sont en pleine période d’intenses sécheresses.
    À force d’avoir extrait de manière irréfléchie autant de liquide, les réserves sont à sec.
    Entre les petits voyages pour satisfaire les egos, les frais de bouche et les innombrables séminaires aussi divertissants qu’inutiles, une telle gabegie de moyens a fini par faire tache dans un ciel soudainement dégagé sous l’effet de grands vents.
    Le Mistral et la Tramontane sont le flux et le reflux de tous ces excès provoquant de violents remous.
    Si vous n’avez pas le pied marin et craignez le mal de mer, attendez vous à ressentir la nausée.
    La dette climatique se paye au prix fort.
    La climatisation fraichement installée dans tous les locaux n’est de toute façon plus efficace à partir de certaines températures extrêmes.

  • Idem, à la Technique, où la fonte de la calotte glacière a fait disparaitre le bénéfice du phénomène d’albédo.
    Celui-ci faisait jusqu’alors illusion en réfléchissant la Lumière.
    Un autre type de désert est apparu.
    À nu, le sol a laissé place à la toundra marécageuse d’où s’échappent des odeurs insupportables d’œufs pourris caractéristiques d’un gaz naturel de mauvaise qualité.
    Si auparavant rien n’y était de toute manière cultivable, l’importation des denrées étant la règle sans aucun contrôle digne de ce nom, il ne faut pas s’attendre à ce que toute cette surface dégagée devienne exploitable avant de nombreuses années.

  • La hot-line subit périodiquement des pics de chaleurs qui submergent les opérateurs téléphoniques sous répondeurs systématiques les Week-ends, jours fériés, durant les ponts et viaducs, les veilles et lendemains de fêtes arrosées ou non, de colloques, de ventes de breloques et autres distributions de goodies ayant pour but d’apaiser les victimes de déshydrations, de coups de chaud en général.
    Ne manquerait plus qu’une pandémie virale pour que des moustiques tigres remontent vers les data-center aux portes et fenêtres non équipées de moustiquaires.
    La libre circulation permise des flux d’air, de mains à mains sans anonymisation véritable des identités, via des disques durs ou clés USB, ne peut que mettre en évidence le non-respect institutionnalisé du Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD).

  • La Responsabilité de la Sécurité des Systèmes d’Informations est plus qu’engagée.
    Les tickets se sont accumulés en gouttes froides qui, au contact de l’air chaud des courants ascendants, a fait remonter toute la moiteur humide en altitude.
    De violents orages éclatent, et les dossiers finissent par fusionner en gigantesques grêlons.
    La masse critique de ceux-ci provoque des dégâts colossaux lorsqu’en fin de chute, ces « boulets rouges » explosent au sol éjectant fragments en toutes directions, détruisant tout sur un large périmètre autour des cratères d’impact.

  • La communication suit l’ensemble comme un ouragan, la tempête en elle, et agit comme si l’amour avait tout emporté.

    Simplement, ces comportements jusqu’alors observés au Sud en bord de mer, sont maintenant plus au Nord, suivant des courants brassant l’air bruyamment.
    Les éoliennes des parcs se couchent, plongeant soudainement dans le noir de nombreuses agglomérations dépendantes de cette production d’énergie.

  • Enfin, la Direction se trouve en plein cœur de l’œil d’un violent cyclone tropical de catégorie 4 totalement inédit à de telles latitudes.
    Les phénomènes les plus approchants observés au siècle dernier, datent des années 30 début des années 40 en Europe.
    Rappelons au passage que les ouragans sont spécifiques à l’océan atlantique et les typhons de celui pacifique.
    Par ailleurs, les responsables n’ont pas du prendre connaissance de ce type de tempêtes lors de leur dernier voyage d’affaire chez l’oncle Sam.

Bref, la saison des tornades est plus qu’en avance sur le territoire.

Restez prudents et vigilants.

Météo Entreprise vous conseille de vous éloigner au plus vite de l’épicentre des tempêtes dès le moindre coup de tonnerre entendu, et de vous réfugier dans les abris prévus à cet effet.
Des ONG compétentes vous y attendent.
Elles sont véritablement formées pour prendre en charge les réfugiés de catastrophes naturelles.
Des cellules de soutien psychologique sont à votre disposition pour vous apporter toute aide morale et conseils afin de surmonter cette effroyable épreuve qui, nous l’espérons, ne sera pour la majorité que temporaire.

Le numéro vert pour obtenir tout complément d’informations est le 911.

Demain nous fêterons La Sainte-Barbe.

Références 👉🏽 Twister & Twisters

🙏🏽 Stéphanie de Monaco

🙏🏽 Ofenbach & Ella Henderson – Hurricane

The western is East again

En entreprise, il est des duels épiques qui s’accompagnent volontiers à l’harmonica, lorsque pour une poignée d’euros à ne pas débourser sur la feuille de paie, la brute applique lâchement la sentence.

Sur un air de déjà vu, il n’hésite pas à viser le cœur, trichant sans scrupule, à l’aide de méthodes employées par le passé face à d’innocentes dames.

Seulement, quand on tire, on ne raconte pas sa vie.

Du jeu des échanges de baffes à celui des révolvers dégainés entre deux verres, il est cependant assez facile de distinguer le vrai du faux, qu’on cherche à berner, sans savoir qui, au final, en connaît plus sur l’autre.

Ces situations auront le don de déchainer la horde sauvage contre l’homme au beau regard, qui d’anonyme passera à personne connue sans en avoir eu l’ambition.

Le carnage, en plein Soleil, divisera le monde en deux catégories : celles et ceux qui ont des pistolets chargés et celles et ceux qui creusent.
Ne manquerait plus qu’une mitrailleuse rotative avec une grande longueur de cartouches.

Les Hors-la-loi s’enterrent seuls.
Les bons dorment tranquillement.

Telle est la morale de celles et ceux qui ne cherchent pas à se faire un nom au détriment d’autrui.

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L’homme à l’harmonica
Il était une fois dans l’Ouest

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Pas 3, 4
Pour une poignée de dollars

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Sentenza
Le Bon, la Brute et le Truand

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Le cœur Ramon !
Pour une poignée de dollars

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Je te taquine !
Maverick

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Bye Bye Colonel !
Et pour quelques dollars de plus

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Le truand
Le Bon, la Brute et le Truand

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Échanges de baffes
On continue à l’appeler Trinita

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Entre deux verres
Mon nom est Personne

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Le Faucon
Maverick

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La horde sauvage
Mon nom est Personne

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Jack Beauregard vs La Horde sauvage
Mon nom est Personne

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Tu vois, le monde se divise en deux catégories …
Le Bon, la Brute et le Truand

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Machine gun
Django

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Je vais dormir tranquille
Le Bon, la Brute et le Truand

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Si vis pacem,
para bellum

Dans un autre article, a été démontrée l’importance de se créer une « boîte aux lettres fantôme » en premier rideau défensif de ce qui a été imagée comme une sorte de « Citadelle Vauban » informatique.

Nous allons maintenant décrire plus en détails quelques concepts en lien avec la mise en place de cette fortification.

Pour qu’une architecture soit véritablement solide, pour rappel, l’ensemble doit être facilement maintenu, donc maintenable structurellement, soit peu coûteux en terme d’entretien et, ce qui peut sembler paradoxal, nécessiter une supervision faiblement chronophage.

En effet, les attaques informatiques peuvent être aussi soudaines (profitant souvent de mises à jour en défaut, voire pire, loupées) que longues, ou suivant une succession de vagues.
Passer toutes ses journées à observer l’ennemi s’avère particulièrement harassant, si l’on est particulièrement paranoïaque et que l’on ne possède pas le professionnalisme d’effectifs compétents permanents ayant pour fonction d’effectuer ces tâches ingrates.

Comment assurer alors un service de Qualité à moindre coût ?

En laissant les assaillants agir !

Comme dans toute fortification digne de ce nom, qui dit premier rideau, dit que d’autres mécanismes de protections sont en place derrière celui-ci.

Le bon sens veut qu’il ne soit vraiment pas très sage de préciser leurs particularités et, plus encore, leur ordre d’agencement.

Il faudrait être complètement cinglé pour en arriver à avouer ces stratagèmes défensifs, même sous les douleurs atroces de la torture.

Les serveurs « Pots de Miels » en sont de bons exemples.
Les stratégies liées consistent aussi bien à maquiller un serveur fonctionnant sous Système d’Exploitation spécial pour qu’il ait extérieurement l’aspect d’un autre plus commun, que d’orienter l’ennemi, salivant devant de fausses données, vers un serveur paramétré dans le but de littéralement l’engluer au point qu’il ne puisse plus nier ses frauduleux méfaits.

Dans le cadre de Machines Zombies, utilisées lors d’attaques massives, l’intérêt consiste à réaliser une liste noire des contaminés pour éventuellement remonter jusqu’au marionnettiste lâchement camouflé derrière la horde barbare.

Mais le plus important est, qu’à partir du moment où l’agresseur parvient à franchir l’obstacle initial, il se retrouve à la merci de tout un arsenal dissimulé en amont.
Coincé entre deux rambardes, il ne dispose que de très peu de temps pour réagir, s’organiser convenablement, tout en se protégeant, dans le but de poursuivre son offensive.

Et c’est alors qu’un autre principe, si cher au Grand Maître Chinois, Sun Tzu, décrit dans son ouvrage, « L’Art de La Guerre », entre en piste :

La Légitime Défense

« Œil pour œil. Dent pour dent », plus connu sous le nom de Loi du Talion.

Jusqu’à ce que Peacemaker … La paix soit faite.

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🙏🏽 Wig Wam – Do Wanna Taste It

La vérité est-elle ailleurs ?

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Aux frontières du réel, le mensonge cherche toujours à adopter les apparences de la vérité.

Loin d’être un phénomène paranormal, le Triangle de Karpman est à l’origine de tragédies plus dramatiques que celui prétendu des Bermudes.
Ce ne sont pas des avions ou des navires qui s’y abiment, mais des âmes en peine, victimes d’autres beaucoup plus damnées les menant en bateau.

Mais lorsque les traces des sévices existent, le tourbillon des vents contraires ne pèse pas bien lourd face au poids immense des preuves accablantes accumulées.
Point d’épaves ou cadavres retrouvés au fond des eaux troublées à la couleur d’émeraude, quoique infestées de requins aux dents longues.
Simplement de solides rochers s’élevant en cathédrale, falaises abruptes contre lesquelles s’échouent les pirates détroussant ces caravelles dorées, émerveillés par le chant envoutant des sirènes du pouvoir.

Fox Mulder et Dana Scully doivent y être envoyés pour mener conjointement l’enquête.
La cigarette de C.G.B. Spender dégageait ses abondantes émanations toxiques, et comme il n’y a pas de fumée sans feu …

Le plus important pour ces agents assermentés reste d’identifier qui incarne chaque position aux trois angles de ce polygone loin d’être simpliste.

Qui est la victime ?
Qui est le sauveur ?
Qui est le persécuteur ?

Voilà donc de quoi attirer toute leur attention sur les véritables intentions de chacun et chacune.

En analysant de manière transactionnelle une relation, tout adulte mature et respectueux considérera son interlocuteur comme son égal, sans imposer un rapport dominant/dominé.
La hiérarchisation par la force fait toujours ressortir, dans les écrits, des injonctions brutales.
Lorsqu’elles sont contradictoires, le jeu des chaises musicales commence.

L’objectif consiste effectivement à empêcher la personne dont on souhaite se débarrasser, de s’assoir sur un fauteuil désigné sans y être expressément invité.

Aller de plus en plus vite, jusqu’à épuisement.

Quand un acteur de cette comédie, montée en scène et filmée à contre jour, lance sa tirade, son complice, dans ce jeu de dupe, doit obligatoirement occuper la position souhaitée.
Le script doit être précis, minuté, parfaitement exécuté pour une exécution sommaire dans les règles de l’art.

Une victime se déclare, son sauveur vient immédiatement à son secours pour disqualifier le troisième membre en le désignant automatiquement comme son persécuteur.

Les cartes sont rebattues ?

Peu importe, les rôles sont alors inversés.

Besoin de trouver un bouc-émissaire ?

Sans aucun doute, il suffit d’imposer ou suggérer un point de vue à une tierce personne pour qu’elle devienne persécutrice afin que le manipulé se retrouve perdu dans ses raisonnements.

Il est idéalement préconisé d’attendre le moment opportun où la cible se retrouve dans la Lune, car bien que cette dernière soit dépourvue de tout champ magnétique, l’empêcher de s’orienter est la meilleure occasion d’arriver à ses fins.
La pigeon à faire voyager doit être déboussolé.

Entrer dans la danse un par un est caractéristique d’une bande de flibustiers organisés.
Pour tromper l’entourage et donner l’impression de ne pas en être, rien de plus simple, il suffit de nier la réalité en se berçant d’illusions.
Ne rien voir, ne rien entendre, ne rien pouvoir lire, et ne jamais écrire autre chose que les répliques prévues à cet effet.
On ne peut pourtant prétendre être aveuglé dans l’épais brouillard quand le ciel est sans nuage.

Cependant, tout manipulateur est un magicien sans scrupule, susceptible malgré tout de se faire démasquer à partir du moment où l’on connait tous ces trucs et astuces dans la réalisation de tours de passe-passe.

Car il est un cas à part, où l’emmerdeur indésirable, le fauteur de trouble patenté non admis, n’est vraiment pas bon à prendre.
Difficile à cadrer, donc impossible à recadrer.

Cool kids can’t die !

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Rencontre avec Joe White

Voilà Magazine : Bonjour Monsieur Joe White. Tout d’abord merci d’avoir accepté cette interview. Vous êtes le Président Directeur Général de l’entreprise ÉlanSI, la leader actuelle dans l’accompagnement à la modernisation des Systèmes Informatiques, et vous teniez à exprimer dans nos pages, destinées aux entreprises, votre vision « moderne » de l’organisation d’une telle structure.

Joe White : C’est un plaisir de pouvoir répondre sans entrave à vos questions. Quand le service communication d’ÉlanSI m’a informé de l’intérêt de votre magazine, dont je suis un lecteur assidu, je n’ai pas hésité une seconde. Quitte à légèrement bousculer mon agenda afin d’être présent avec vous aujourd’hui.

VM : Affectivement, vous avez fait preuve d’une grande agilité dans le cadre de la planification de ce rendez-vous, pour un numéro spécial sur « La juste entreprise » programmé en Juin. Encore merci à vous.

JW : Je vous en prie. Je rebondis d’ailleurs sur vos propos pour préciser que la Méthode Agile fait réellement partie intégrante de nos processus de gestion de projets internes. Nous l’adoptons dans le but de garantir une réelle présence continue auprès de nos utilisateurs. Nous tenons compte absolument de toutes leurs remarques, et de leurs retours d’expérience au jour le jour, dans nos processus d’améliorations continues des services.

VM : Justement, en parlant de vos services, pouvez-vous nous décrire en quoi ils consistent ?

JW : Et bien, nous accompagnons les utilisateurs dans leurs projets de migrations informatiques afin de leurs éviter d’importantes dérives budgétaires. Actuellement, les temps sont durs financièrement pour tout le monde. Nous garantissons une optimisation financière de leurs investissements. Qu’ils n’aient pas les poches trouées à cause de leurs projets informatiques en somme.

VM : Vous faites de la Maîtrise d’Ouvrage (MOA) en quelque sorte, voire de l’Assistance à la Maîtrise d’Ouvrage (AMOA) ?

JW : Exactement. Si vous connaissez les processus à appliquer en gestion de projets, du style Prince2, nous encadrons la Maîtrise d’Oeuvre (MOE) au nom de nos commanditaires.

VM : Soit une garantie Qualité.

JW : Tout à fait. Les utilisateurs ne sont pas aux faits des spécificités d’un programme, d’un système ou d’une architecture informatiques. Nos chefs de projets sont donc là pour leurs apporter cette expertise.

VM : Vous sous-entendez que certains éditeurs tendent à duper leurs clientèles.

JW : Je n’irai pas jusque là. Simplement, le choix de solutions informatiques « sur étagère » a ses limites. Steve Jobs disait, à juste titre, que c’était le travail des informaticiens de décharger les utilisateurs de tout ce qui relève de taches répétitives.

VM : Think différent !

JW : C’est ça ! Très beau slogan publicitaire ! Pour une fois totalement cohérent avec ce courant de pensées. Je précise toutefois que notre rôle n’est pas d’assurer des campagnes publicitaires, mais bel et bien d’accompagner nos utilisateurs au quotidien.

VM : Du coup, puisque, finalement, vous n’avez pas à assurer de véritables développements informatiques, comment gérer vous vos relations avec la MOE qui a donc pour fonction de réaliser les livrables spécifiques commandés ? N’existe t’il pas un risque pour vous de perdre toutes emprises sur les projets dont on vous confie la prise en charge ?

JW : Tout d’abord, je tiens à préciser que nous recrutons des salariés ayant réellement les compétences requises en informatique. Il ne nous semble pas sérieux, par exemple, de demander à un salarié qui n’a jamais codé une seule ligne d’un programme, d’évaluer un devis sans en comprendre tous les tenants et aboutissants. Une ligne de code affichée a forcément été analysée et testée, sans quoi nous ne pouvons en valider la conformité. Si des anomalies ou bugs sont identifiés, c’est à la MOE de les corriger, sans quoi : « Pas de bras, pas de chocolat ! ». Lorsque nous repérons un bug, nous ne donnons pas l’information détaillée de celui-ci à la MOE, et nous lui demandons de nous en corriger 2. Si dans les 2 retournés, celui initial n’est pas reconnu, nous en redemandons 3 … etc …

VM : C’est sévère !

JW : Oui, mais la MOE se doit aussi de prendre ses responsabilités sans avoir à reporter les conséquences de ses erreurs sur le commanditaire.

VM : En effet. Une objection toutefois : le monde de l’informatique est vaste, il est logiquement très compliqué de concentrer toutes les compétences dans une seule structure.

JW : Ce sont là toutes nos plus-values. Nous prenons le temps de recruter les meilleurs dans différents domaines. Nous repérons aussi les forts potentiels, et, de base, nous les formons correctement. La formation continue et la veille technologique font partie intégrante du maintien de nos compétences.

VM : Il est alors compliqué pour un prestataire de duper vos services.

JW : On peut dire ça, même si il est aussi important dans nos domaines d’interventions de conserver notre humilité et notre modestie. Nous devons rester au maximum en avance de phase, anticiper le pire, appliquer tout simplement une gestion par le risque, car comme le disait si bien le général Douglas MacArthur : « Toutes les grands défaites se résument en deux mots : Trop tard. » Et l’Histoire nous rappelle tous les jours que cette maxime est tout sauf un élément de langage.

VM : Bien vu. Venons en à vous. Ne donnez vous pas l’impression au sein de votre entreprise d’être omniprésent, omniscient ?

JW : Rassurez-vous, si j’ai bien conscience d’être un peu hyperactif, je me soigne. Je fais pleinement confiance en mes employés, je respecte scrupuleusement les voies hiérarchiques descendantes comme ascendantes. Par exemple, il ne me viendrait pas à l’esprit d’interpeler oralement un employé de terrain dans le but qu’il réalise une tache, sans en avertir au préalable ses responsables hiérarchiques, ni sans les informer des tenants et aboutissants de ma requête. De plus, je ne me comporte absolument pas comme un béni-oui-oui auprès de la clientèle. Mon rôle consiste à négocier ce qui est réellement réalisable par nos équipes. En aucun cas ce qui pourrait mettre en péril notre structure, par le simple fait d’un engament inconsidéré. Tout comme l’entreprise, je ne suis là que pour accompagner, car je n’ai jamais pensé qu’à ma gueule.

Référence 👉🏽 Rencontre avec Joe Black

🙏🏽 Omar Sy, François Cluzet

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