La Santé mentale, la santé psychique, la santé psychologique, l’hygiène mentale ou le bien-être psychologique est le bien-être psychique, émotionnel et cognitif, qui va, selon l’Organisation mondiale de la santé, au-delà de l’absence de trouble mental.
Il arrive enfin par relier tous les faits entre eux et résoudre la sordide affaire.
Au final, il se sauve de justesse avant que le juge DeMort (qui n’était autre que l’immonde Toon aux yeux d’assassin sanguinaire) et ses acolytes, les hyènes hystériquement rieuses, ne tombent dans la trempette ou soient écrasés par le rouleau compresseur.
Le monde de l’entreprise ne déroge pas à la règle.
Peu importe l’endroit, son univers peut y être tout aussi impitoyable.
Aucune raison d’ailleurs ne peut démontrer qu’elle bénéficie d’un statut particulier, la dédouanant des règles sociales régissant, en l’état, les rapports entre êtres humains.
Même si, dans le cas présent, les individus évoqués n’ont plus grand chose à voir avec l’Humanité.
De dangereux cannibales y sont donc tout autant représentés qu’à l’extérieur, se repaissant sans vergogne à toutes heures de la journée.
La chasse au gibier de potence commence dès le matin, au déjeuner, entre un café et deux croissants/chouquettes, et se poursuit au dîner, livré dans des cartons, obscurcissant la prise de décisions requise, ou à la table d’un restaurant au tarif, dont la note salée finale est payée via une autre carte, de crédit cette fois, de préférence au nom de la boîte.
La traque est encore plus intense quand il s’agit de se pavaner en Afterwork, la coupe de Champagne à la main, les petits fours engloutis furtivement, jouant de blagues plus que moyennes et forçant l’intimité des aveux.
Le cynisme atteint son paroxysme lors de cérémonies de départ anticipé, quoique secrètement désiré.
Où l’on remercie chaudement le fuyard conscient de ne plus avoir à participer à cette comédie inconsciente, et qui évite ainsi la seule véritable chaleur recevable, celle de son dernier souffle étouffé par la main du scélérat, lorsque son sang finit par gicler abondamment de sa carotide tranchée à vif.
Des nuances sont toutefois à apporter, il est rarissime durant ces divers banquets d’y déguster un « foie avec des fèves au beurre et un excellent Chianti ».
Un serial kill… harceleur agit toujours à la vue de toutes et tous, en évitant d’attendre debout, passif, sans exprimer la moindre expression ni remords, qu’une inspectrice vienne solliciter ses conseils sur une chaise disposée devant la cellule de son bureau.
D’ailleurs, si, par malheur, le cas vient à se présenter, via la présence indiscrète d’une observatrice extérieure, ces instants deviennent soudainement d’une conviviale fragrance aussi insoupçonnée qu’artificielle.
Cependant, il aime réellement contempler autrui derrière une vitre.
Et c’est avant tout pour s’assurer que ses futurs repas obéissent, au doigt et à l’œil, à ses injonctions, de préférence contradictoires.
Tout et son contraire sont la base de stratégies manipulatrices. Diviser pour mieux régner. Machiavel, sort de ce corps !
Dans sa secte macabre, il veille à s’entourer de disciples dociles, qu’il façonne à sa guise oralement, car point de manuel ne doit décrire ses sombres principes.
Un tueur en série ne pouvant s’empêcher de mettre en scène ses atrocités, le spectacle étant sa raison d’être, d’exister en public, il ne peut réprimer l’envie de se venter implicitement de ses actes de manière récurrente.
Une chrysalide dorée du papillon au masque de mort, placée dans la bouche, est la garantie de silence imposée à ses cruels agneaux.
L’utilisation de l’outil informatique n’est alors qu’un moyen distant d’assoir son emprise.
Il déteste, par dessus tout, les Malotrus de tout bord osant s’ériger contre son autorité à l’ego démesuré, mais dans la réaliste si fragile.
Jusqu’au jour où un homme maintenu en isolement, stoïque et d’apparence si docile, finit par démasquer l’immonde supercherie.
Ce dernier semblait pourtant convenablement enfermé dans son aquarium, sous bonne garde de vigiles assermentés, vidé de toute substance à la vision de son agenda régulièrement scruté, ainsi que des déclarations de son temps de travail volontairement floutées.
De la nourriture frugale envoyée au fond du puit avait eu pour but d’étirer sa peau en vue de l’écorcher, le moment venu, lorsqu’une faiblesse personnelle finirait par lui faire perdre raison.
Il avait l’air si paniqué dans le noir, observé attentivement sous lunette infrarouge.
Ce qu’ignoraient ces pervers, c’est que la main de Dieu visible le plus souvent, avait pour seule fonction de distraire les regards des actions menées par celle du Diable.
Cette dernière prenait Notes, rédigeait des brouillons indépendamment des courriels de signalement envoyés en rapport, flashait les agresseurs en appuyant sur le déclencheur du Polaroid, raccourci de clavier immortalisant l’instant où les armes des crimes étaient dégainées de leurs fourreaux.
Plus important encore, toutes ces preuves patiemment et savamment accumulées, disposées sur un immense tableau, gigantesque échiquier au nombre de cases à plus de deux chiffres, permettaient de relier entre eux les éléments des différentes scènes de crimes à l’aide des fils rouges fixés par des pointes ou trombones.
Les portraits robots des fautifs se dessinaient au fur et à mesure, révélant un à un parmi la liste des suspects, l’identité des véritables coupables.
Si bien que, quand l’éclair de Lumière fit renaître le grand jour, la bave écumait leurs visages haineux.
Toutes et tous se trahirent mutuellement dans une furia furieusement agressive de cris rageants et joutes d’armes blanches aux plumes ensanglantées.
La monstruosité de l’ensemble ne faisant aucun doute, la boîte de Pandore ouverte, jouer les Cassandre n’eut plus aucun intérêt.
Ce qui devait arriver, arriva.
La Loi, seule gage de respect et barrière infranchissable contre la barbarie, s’appliqua froidement.
Une dépêche de l’Agence Fausse Presse déclare que Tom Cruise a définitivement renoncé à tourner dans les films de la franchise « Mission Impossible ».
Il affirme que le fait que le président d’un pays européen lui ait volé ses lunettes d’aviateur, utilisées lors des tournages « Top Gun », n’a eu aucune influence sur son choix.
For sure !
Il prétend avoir reçu l’injonction inquiétante, retranscrite intégralement ci-dessous, en allumant son ordinateur.
…
Ne cherchez pas à placer votre œil devant la caméra de votre portable pour un scan de sécurité rétinien.
…
Accès libre.
…
Mauvaises nuits Monsieur Badhunt.
Nous vous informons de vos droits.
Votre sanction, que vous n’aurez pas d’autre choix que d’accepter, sera de répondre de vos actes.
Vous ne serez pas en mesure d’infiltrer les coffres forts électroniques les mieux gardés du pays, ni même d’effacer toutes traces de vos agissements. Vous n’avez aucune chance, en dehors de la destruction totale du territoire par une importante puissance militaire et l’envoi d’une grande partie de son arsenal nucléaire, de supprimer l’intégralité des sauvegardes réalisées, ainsi que d’éliminer tous les représentants légaux les ayant en possession.
Les faux écrits que vous avez rédigé seront contredits par l’ensemble des preuves et documents fournis par notre organisation publiquement reconnue.
Maintenant, saisissez-vous, sous votre postérieur, de l’énorme dossier qui vous sert actuellement de chaise. Vous devrez parcourir toutes les pages sans pouvoir nier les liens entre elles.
Les photos des coupables, que vous regarderez, sont les vôtres. Vos portraits n’ont pas été floutés, vous pourrez ainsi vous y reconnaître aisément. Évidemment le doute n’est plus possible.
Les moyens mis à votre disposition pour votre défense sont maintenant nuls. Vous aurez beaucoup de temps devant vous pour cogiter sur toutes vos erreurs passées, sans recours sérieusement envisageables.
Nous ne comptons plus sur vous. Vos piètres compétences techniques et stratégiques ne pourront pas vous sortir du bourbier dans lequel vous vous êtes mis tout seul.
La fuite est inutile. Les services secrets étrangers se moquent complètement de votre influence, si bien qu’ils vous ignoreront totalement au moment où vous deviendrez inactifs. Ils ouvriront, de toute façon, le feu au moindre geste de votre part, ou non. À l’identique de notre considération pour vous, votre valeur leurs est sans importance.
Il vous est conseillé de ne pas trop agir discrètement en dehors des regards, car toute action que vous entreprendrez se retournera, quoiqu’il arrive, contre vous.
Vous pouvez prendre en otages qui bon vous semble, nous ne négocierons de toute façon pas avec vous en cas d’actions terroristes menées par vos associés kamikazes. Nous tirerons à vue sans sommation.
Si vous, ou l’ensemble de vos complices, tentez de vous dérober de cette mission, le département d’état reconnaitra avoir eu lieu de vos agissements. Toute votre organisation en lien avec vos agissements s’étalera dans les médias.
Adieu Monsieur Badhunt.
…
Ce message ne s’auto-détruira pas dans 5 secondes.
Il est de notoriété pour la plupart des consommateurs 👨👱🧔 (Dans le cas présent nous devrions insister plus sur les consommatrices 👩🧑👩 tant, malheureusement 🥶, la ménagère de moins de 50 ans reste le cœur de cible) qu’il existe très peu de fabricants de lessive pour un nombre incalculable de marques 🤔
Toutes et tous êtes en mesure de savoir normalement que, lorsque vous achetez un paquet de ce produit ménager fondamental, la part la plus importante de la somme déboursée sert à payer l’emballage (même dans les magasins hard-discount) 😔
Chaque marque fait donc appel à ses sous-traitants, imposant quelques contraintes de couleur, texture, conditionnement … , histoire de se démarquer des autres 🤨
Globalement, une lessive reste une lessive, et sa fonction première consiste à dissoudre les taches à l’aide d’une machine à laver … 😐
avec qui les promoteurs de marques sont souvent en partenariat, eux mêmes étant promoteurs, parfois du même groupe 😫
Vous avez payé/obtenu une licence d’un fournisseur quelconque 🫡
L’interface graphique ou « emballage » vous semblent appropriés 😐
Et pourtant 🧐
Un autre fournisseur, quelque part, ailleurs, est capable de mettre à disposition le même service avec un « emballage » légèrement différent, sous un autre nom, une autre « marque » et pour un prix moindre 😲
Comble du bonheur, ces deux logiciels, aux fondations identiques à « l’emballage » prêt, ne sont pas en mesure de s’échanger des informations 😵
Comment expliquer tout cela ? 🤓
Les éditeurs peu scrupuleux ont facturé le même produit à deux fournisseurs tout en respectant leurs contraintes « graphiques » 😕
Les deux fournisseurs étant incapables de s’entendre, car idiotement concurrents, les éditeurs ont très probablement facturés deux fois le même développement, une facture à chacun d’eux 😤
Les éditeurs sont même capables d’y ajouter des frais supplémentaires pour « recherche & développement » 🤬
Les éditeurs veillent bien à préserver leurs « secrets » de fabrication et les fournisseurs mettent véritablement le « paquet » sur le merchandising 😡
Ces derniers se contrefichent des « recettes chimiques » 🤢 des éditeurs 🤮
Leur raison d’être est de vendre 🤥 de la « lessive » auprès des « consommateurs » 😠
Toujours plus et plus encore 🤯
Comprenez dès lors l’intérêt d’instances régulatrices et d’associations de consommateurs 😇
L’Interopérabilité (soit la capacité de deux logiciels du même domaine à s’échanger des informations utiles et nécessaires 😎), que seules les instances peuvent garantir 😃, ne consiste finalement qu’à veiller à ce que les éditeurs n’abusent pas de ces méthodes très irritantes (comme une mauvaise lessive en quelque sorte) 🥹
Le bien-être des utilisateurs justifie son existence 😍
Ne reste plus qu’à convaincre les fournisseurs ✊🏽, idéalement imposer de fortes contraintes 💪🏽
Et c’est là que les consommateurs et consommatrices 🫵🏽 et leurs associations 🤝🏽 ont toute leur utilité 💡
« Est ce que je souhaite encore payer ma « lessive » au prix fort pour une simple question d’ « emballage » ? » 🙄
« Et si je devenais « Monsieur/Madame Propre » en refusant de débourser des sommes folles au bénéfice de mon fournisseur sans contreparties et engagements tangibles ? » 😲
« En informatique, plus encore, la gratuité n’existant pas, quel est donc le business modèle de mon fournisseur ? » ☹️
Amies lectrices et amis lecteurs, si vous vous sentez concernés par cette situation, que ce soit dans ce cadre professionnel particulier ou ailleurs, surtout ne culpabilisez pas, cela arrive à tout le monde, quel qu’en soit le domaine :
L’informatique ne déroge pas à la règle, les apparences y sont souvent plus que trompeuses.
Positivez ! À la fin de cet article, vous serez prévenus.
Voici donc, par l’exemple, un cas très concret facilement généralisable, car trop souvent rencontré.
Soit un utilisateur informatique sans aucune connaissance particulière en dehors de ce que peut raisonnablement prétendre la majorité des aficionados de ce type d’outil.
Notons que décliner le raisonnement au féminin fonctionne également.
Il souhaite améliorer son portail web, en cherchant comme tout à chacun à obtenir le meilleur rapport qualité/prix.
Son budget n’est pas extensible.
Il s’est fixé des limites, et espère légitimement un retour sur investissement dans son activité quotidienne.
Cette situation peut s’appliquer dans un cadre privé commercial, artisanal, ou bénévole, mais aussi institutionnel via l’attribution de marchés.
Jusque là, finalement, rien d’anormal à signaler.
Étant un minimum sérieux, de bonne fois, il sonde les consultants visibles, disponibles, les classe selon leurs tarifs et prestations.
Bref, il réalise simplement une étude de marché.
Après réflexions, il finit par porter son choix sur un profil strict, à l’entête très lisse enrichie d’un portrait avenant tiré à quatre épingles, mettant en avant toute une série de postes aux statuts prestigieux, une collection de certifications et diplômes impressionnante.
Il passe commande, signe le contrat.
La prestation est réalisée, et durant celle-ci, il pose légitiment des questions auxquelles les réponses fournies d’une voix forte, ferme et assurée lui procurent réconfort.
Tout va bien.
Un autre jour, par hasard, l’utilisateur fait la rencontre d’un autre spécialiste du domaine.
Les échanges sont d’abord amicaux et, inévitablement, le sujet de la prestation est abordé.
L’utilisateur la décrit à l’homme en sweat à capuche, d’apparence juvénile, au langage imagé et à la tonalité enjouée, à la limite de l’archétype du geek baba cool.
Mais tout devient étrangement désagréable pour lui.
Il se voit opposé aux arguments de l’homme en costard, repris pourtant mots pour mots, toute une série de boutades et d’explications tellement enfantines, qu’il en vient à ignorer progressivement son interlocuteur.
Inévitablement, il pense :
« Comment une personne vêtue de manière si décontractée, peut-elle se permettre un tel comportement, alors qu’il ne me facture même pas ses conseils et qu’il passe si peu de temps à m’écouter ? »
Puis un jour, c’est le drame !
Dans la tourmente, les malheurs se succédant en rafales, l’utilisateur constate avec effroi son impuissance.
Il se souvient cependant des remarques jugées sur le moment si désobligeantes.
Pris dans le tourbillon, il se résout à appeler le second spécialiste.
Ce dernier, s’avérant finalement peu rancunier, intervient rapidement, et, en un éclair, rétablit convenablement la situation.
L’utilisateur reste coi.
Tout ouï, à défaut d’avoir bu la tasse, ce sont les paroles de l’homme providentiel qui le submergent.
La contrepartie consentie est totalement dérisoire en comparaison de ce qui a été déboursé auparavant.
Une quinzaine de jours plus tard, le véritable expert, comme promis, revient sur les lieux, s’assure de l’acquisition des bonnes pratiques, et clôture son intervention autour d’un petit moment convivial.
Là encore, rien d’exceptionnellement onéreux est attendu, si ce n’est la promesse faite d’assurer spontanément une campagne promotionnelle via le bouche-à-oreille.
Que peut-on conclure ?
En dehors du phénomène bien connu en psychologie décrivant l’Humour comme mécanisme de défense naturel, avec déduction faite que les remarques désobligeantes ont été effectivement la retranscription de mises en doute des compétences réelles, le biais des apparences est démontré .
Un style trop lisse, de belles paroles, des titres ronflants, et l’idée communément acquise que ce qui est payé vaut toujours plus que ce qui ne l’est pas, restent le mal de ce siècle … et du précédent.
Un véritable expert n’aura jamais besoin de tous ces artifices pour exister.
Il maîtrise assez son sujet pour pouvoir se permettre quelques fantaisies.
Il est assez rigoureux, travailleur et expérimenté pour développer sa philosophie épicurienne.
Il s’en contente largement pour pouvoir vivre librement.
Et profiter de petits moments de plaisir.
Deux grands penseurs ont repris en cœur : « Quand le monde entier te persécute, tu te dois de persécuter le monde ! »
En l’an de grâce MMXXI (2021) après J.C., le Monde de la eSanté était sous la joug des légions d’éditeurs dans tout l’empire des Gaules.
En nombre dispersé, ceux-ci régnaient sur les provinces, pratiquant tant la tortue romaine que la charge barbare.
Le chaos était la règle au détriment des populations locales, des soignants et, en fin de comptes, des patients.
Pourtant, de ci, de là, des potions de Ségur avaient été distribuées en grande quantité pour palier à toutes incompréhensions et mettre fin aux belligérances.
C’est alors que de patience il ne fut plus question.
La Grande Prêtresse, Isabelle Gibaud, avait défini les solides fondations de ce qui devait permettre l’uniformisation des mœurs, sécurisant les messages, simplifiant et rendant plus efficace encore l’envoi de messagers.
L’Interopérabilité dans sa définition la plus stricte devra être appliquée.
Au bûcher les anciens standards de missives plus ou moins respectés, personnalisés et trop souvent imposés par les castes en place.
La maitrise du feu (FHIR du nom du standard approprié le plus abouti) deviendra la base de cette civilisation moderne tant attendue.
L’ouverture d’esprit devra redevenir la norme en « Open Source », libérée de droits d’auteurs au bénéfice du plus grand nombre.
Les Ginfis et autres Zérozérosix, cherchant à nuire aux directives et/ou ne souhaitant pas mener à bien cet apprentissage afin de préserver leurs petits intérêts particuliers, ne seront plus tolérés.
En pionnier, un général qualifié et certifié en provenance des Balkans, Nemaja Milenkovic, pu prendre l’initiative.
Son bâton de pèlerin à la main, il sonda les gouvernances de provinces jusqu’alors en ordre dispersé.
Il constitua une joyeuse troupe de généreux aventuriers aux particularités aussi variées que complémentaires.
À proximité, il put compter sur le dynamisme d’Anne Lorin, le punch sportif d’Anne Benayoune-Mafille, le sens du devoir Normand de Lucile Vaubert, et le Talent de Maël Priour.
Depuis La Réunion, le GCS Tésis, cornaqué par Julien Prugnière, auprès des utilisatrices sollicitées et utilisateurs sollicités, apporta toute la chaleur de ses équipes et leur bonne humeur engageante sur le Terrain.
Du Centre-Val de Loire, le chaman expérimenté, Dominique Pierre, fit part de son regard critique et avisé.
Le Grand Est apporta sa légendaire et froide rigueur non dépourvue de Cœurs tendres.
Dans le frima, répondant à l’appel, sous le regard bienveillant de Christophe Pompey, il n’y eu que Ludivine Pauley-Barre, étudiante du vivant (la Biologie), le duo formé de Sébastien Delot et Gilles Hereng, luttant contre le Cancer, et votre serviteur, humble barde parcourant jusqu’alors les contrées de la Santé Mentale, annonçant l’avenir mais souvent peu prophète en son pays.
Tous ces valeureux avant-gardistes n’hésitèrent pas à s’afficher et s’enregistrer à l’écran pour veiller au bien fondé de la cause.
Surtout, ils s’appliquèrent à ce que les utilisateurs pertinents, volontaires et, en quelque sorte, cobayes associés des expériences des éditeurs souhaitant justifier reconnaissance de leurs travaux, ne boivent pas calice jusqu’à lie.
Le temps passa, suivant les aléas de la vie.
Certaines et certains s’en allèrent vers d’autres cieux.
De nouveaux intrépides rejoignirent cette équipe, cet esprit, tels Meriem Maaroufi, Nicolas Riss ou Loïc Prud’homme.
Un nouveau chef de tribut Berbère aussi volontaire que plein d’abnégations prit le relai en la personne d’Alaedine Slimani.
Le mouvement était lancé, l’Histoire en marche, le collectif établi, se renforçant au fil du temps.
Les Urbanistes et autres experts en Interopérabilité, architectes des Systèmes d’Informations, prirent part à l’effort affluant des royaumes d’Occitanie (David Loupia puis Jérémie Caen), de Nouvelle-Aquitaine (Florent Lachat), du Pays de la Loire (David Marques), de l’île de Beauté (Jacques-Antoine Blouin), de La Capitale (Clément Ouanhonon et sa bande) … Liste non exhaustive, veuillez m’en excuser.
Mais l’événement marquant se fit grâce au recours de nos irréductibles Bretons et de leur leader, tombé dans la marmite dès son plus jeune âge, Clothaire Delanchy.
Des Projectathons techniques et des usages, naquirent les « Vérif’ Ségurs » dans nos belles régions.
Mais là sont d’autres Histoires sur le bien fondé du contrôle Qualité dans l’Univers de la eSanté, qu’aucune communication intempestive ne pourra contrer.
À bientôt autour d’autres repas festifs de sangliers repus de châtaignes et non gavés de glands, les rendant ainsi bien plus succulents.
Si bien que, quelques mois plus tard, le surintendant homme au complet marron, et sa surintendante complice, tiraient réellement les ficelles de ce scénario de roman d’espionnage.
Tous les fautifs moururent sur le Nil, car comme dans Le Crime de l’Orient-Express, chacun et chacune des protagonistes avaient, à leur façon, donné leur propre, mais sale, coup de poignard mortel, dans le but de se donner bonne conscience, cherchant à plaider le « Je ne suis pas coupable ».
Dès lors, comment se protéger face à tous ces indésirables intrus ?
Alors, très clairement, faire appel à des chasseurs armés en tenue de protection de laboratoire, équipés des lances Neutrona Wand Plasma du Dr Egon Spengler, ne servira pas à grand chose … à moins de tenir à avoir l’air ridicule.
Il existe des moyens plus simples et efficaces pour notamment sécuriser sa boîte aux lettres électronique.
En effet, il s’agit bien de créer une « boîte aux lettres fantôme ».
Sur le même principe que le château fort moyenâgeux alsacien en illustration de cet article (ou de son voisin émergeant à peine de la brume), une bonne protection consiste à entourer sa boîte avec l’équivalent de fortifications circulaires sur plusieurs niveaux, et d’en contrôler de manières rigoureuses tous les points d’entrée permettant de franchir trop facilement ces barrages.
Et pour que l’ensemble soit soutenable dans le temps, s’assurer d’une maintenance peu contraignante.
Le premier point d’entrée du dispositif de sécurité sera obligatoirement l’adresse mail qui indiquera aux assaillants le nom de l’hébergeur, mais surtout, les serveurs de stockage dédiés.
Ne vous y trompez pas, vous n’aurez jamais totalement le contrôle de ces derniers.
Il vous est donc absolument nécessaire de vous rendre indépendant de leurs architectures.
Ce point d’entrée distant correspondra finalement au premier rideau défensif de votre toute nouvelle « Citadelle Vauban ».
Elle reste utile, car vous pourrez y ajuster les paramètres de filtrage des courriels entrants, les précieux « alias », ou toutes autres options pertinentes pour votre défense.
Mais, en aucun cas, vous ne devez y stocker et archiver votre historique de messagerie.
Elle deviendra ainsi, effectivement, une sorte de « boîte fantôme ».
Et, à la manière des très tristement célèbres sociétés écrans pullulant dans les paradis fiscaux, n’y transiteront que les courriers courants, qui disparaitront comme par magie après chaque relevée.
À la différence notable toutefois que cette manœuvre est parfaitement légale et autorisée.
Il existe des outils très pratiques et faciles d’emploi, pour peu que l’on s’y intéresse, dans l’univers des logiciels libres.
Ils vous permettront de mettre en place ces techniques dites « de rebond ».
Ainsi, mécaniquement, vos données si importantes à vos yeux, s’envoleront ailleurs, quelque part, suivant plusieurs chemins que vous aurez pris soin de bien tracer.
Ce beau voyage les mènera jusqu’aux coffres forts finaux, là où personne ne sera en mesure de les atteindre, de les détruire, de les monnayer …
Après, pour encore reprendre une métaphore alsacienne, vous avez toujours le choix de construire une « Ligne Maginot ».
Ne vous étonnez pas, dans ces conditions, si les attaquants contournent le dispositif en passant par la Belgique (même si nos amis belges n’y sont absolument pour rien).
Accessoirement, vous vous rendrez agréablement compte que tout ceci a un impact écologique nettement moindre que l’ensemble des data-centers mobilisés jusqu’alors.
La vie en entreprise, comme partout ailleurs, d’ailleurs, est sujet à quiproquos de toute sorte et de toutes origines.
Les outils informatiques mis à disposition des salariés peuvent malencontreusement être sources de problèmes, allant jusqu’à mettre dans l’embarras un bon nombre d’entre elles et d’entre eux.
Sa suite bureautique et ses outils de messagerie instantanée ou non, ne sont pas non plus ce qui se fait de mieux en la matière.
La faute à de nombreux bugs répétés, référencés et tardivement corrigés, ainsi qu’à ses procédures de mises à jour souvent ratées, ses failles béantes de sécurité fréquemment détectées et, surtout, ses fonctionnalités à l’exécution plus qu’approximative.
Parmi ses fonctions, que ce soit pour rédiger un mot à destination du monde entier ou simplement dans le cadre d’un groupe de discussion, l’option « justifier le texte » activée au moment de la rédaction (cf. capture d’écran dans l’illustration de cet article) aboutit, parfois, à un résultat final pouvant prêter à confusion.
En voici un exemple assez explicite, rédigé par un employé dans une file de discussion à l’origine réservée à un groupe de travail sensé être restreint.
Mais dont il s’avère que parmi les « membres » invités, l’un d’entre eux, « flashé » fort heureusement par le rédacteur via une capture d’écran soigneusement préservée, se rattachait le compte d’une grande salle de réunion basée sur un autre site de l’entreprise :
😎 Prénom du rédacteur : Bonjour à toutes et à tous,
Je vous mets en copier/coller ci-dessous un brouillon de la lettre que nous pourrions remettre à notre directeur afin de l’informer de notre mécontentement actuel concernant la forte dégradation de nos conditions de travail.
Pour avis et éventuelles modifications.
Monsieur le directeur,
Voilà plusieurs années que vous avez pris l’habit-
ude de prendre vos employés pour des con-
citoyens de seconde zone, voire de vastes trou-
peaux de bovins, dépourvus de votre cul-
ture d’entreprise.
D’aucun ou d’aucune de vos subalternes vous sus-
pectent même de vouloir tirer des coups
de feu meurtriers sur les plus motivés d’entre nous.
Au vue de l’étendue de nos diverg-
ences, la récurrence de vos saillies anal-
phabétes ont atteint des pin-
acles.
Votre gouvernance périclite au ris-
que de nous faire sombrer dans une mer de
désolation.
Après chaque entretien RH fumant,
votre vocabulaire bafouille dans sa chat-
ouillante exaspération en cul-
tivant un goût certain pour les mauvaises langues.
Nous n’hésiterons pas à solliciter au sein
des représentants du personnel toute l’ai-
de nécessaire à la mise en place de sol-
utions adaptées et terre à terre,
afin d’améliorer les ben-
éfices que notre travail a. Or dure-
té inévitable des projets liés à la com-
plexité des sujets à traite-
r, vos injonctions sont con-
traires à tout sens éthique et mor-
al inscrit dans le code de déontologie de notre profess-
ion qui se doit te-
llement d’aller dans le sens du service aux pat-
ients. La réussite à peine naîtra, si on
va par là, que nous perdrons tout gain de nos con-
séquents investissements.
Ne voulant nous abaisser à vous suivre,
comme dirait Shakespeare:
« So ! Do me a favour: Quit ! »
Dans un autre article traitant des Échecs, est abordée l’importance d’en maîtriser un minimum l’allégorie dans nos vies quotidiennes, en particulier l’appréhension du temps.
Ce texte aborde plus en détails quelques notions de stratégies basiques, adoptant à l’identique une figure de style métaphorique, en lien avec les relations humaines.
Les individus particulièrement retords existants malheureusement, n’hésitant pas à saisir n’importe quelle occasion pour tenter de justifier leurs messages honteusement nauséabonds, histoire de ne pas tomber dans le piège des phénotypes de peau, l’échiquier choisit pour illustrer la démonstration est constitué de pièces en onyx rouge-orangé et marbre gris-blanc.
Article
La première règle à respecter avant toute partie, en dehors du salut respectueux entre belligérants, signe de fair-play et d’affrontement amical, consiste à désigner le joueur qui prendra l’initiative, avancera la première pièce.
Le hasard étant de mise, le tirage au sort ne pouvant être indéfiniment biaisé, la règle du chaos s’applique.
Puis viennent les premières séquences.
Le nombre de combinaisons possibles étant au départ faible, en dehors du célèbre « Coup du berger », piégeant inévitablement les joueurs débutants, naïfs et non avertis, elles s’enchaînent généralement intuitivement.
Puis arrive le moment où les premières difficultés apparaissent, nécessitant des temps de réflexions plus longs entre les prises de décisions.
Plus le nombre d’informations et signaux d’alertes repérés est important, plus la progression est logiquement prudente.
En général, les joueurs cherchent assez rapidement à protéger leur roi derrière une solide barrière constituée de pions et d’une tour, soit un Roque.
Cette manœuvre défensive libère ladite tour bloquée initialement dans un angle, la rendant de fait active vers le centre, potentiellement plus dangereuse.
La disposition des pièces sur l’échiquier en illustration est un résultat obtenu suite à un grand nombre de mouvements.
Bien que réelle, elle est fondamentalement théorique.
Pour l’obtenir, un Gentlemen’s agreement a été préalablement établi.
La consigne fut de retarder au maximum le premier échange de pièces, tout en veillant à ne pas rendre l’une d’entre elles particulièrement vulnérable ou sacrifiable.
La couverture globale de l’ensemble y est donc un minimum satisfaisante.
Quel en est l’intérêt ?
Simplement de mettre en évidence les tendances naturelles des pièces en fonction des couleurs.
Les grises-blanches ont eu l’initiative, débutant la partie.
Les rouges-orangées agissent en réaction.
L’impression visuelle obtenue est particulièrement significative.
Les grises-blanches occupent spontanément et majoritairement le centre, alors que les rouges-orangées ont tendance à le contourner.
Alterner les positions sur plusieurs parties est très bénéfique, ouvre l’esprit.
Cela permet de comprendre que lors d’un duel, occuper le devant de la scène signifie que l’adversaire agit en coulisse, tente de déstabiliser en évitant l’obstacle.
Peu importe les ambitions ou le bien fondé, lorsque l’on cherche à atteindre un but précis, à un moment, il est important d’apprendre à avancer masqué, tenir sous silence son stratagème, faire diversion pour tromper l’adversaire.
De là à penser que, dans la vie, tous les moyens sont permis pour atteindre ses objectifs, il n’y a qu’un pas facilement franchissable.
Il est cependant très important d’y ajouter les notions d’Éthique, et plus encore de respect d’autrui.
Un individu fourbe et lâche usera et abusera de stratégies de contournement, attendant l’initiative de l’adversaire afin de le contrer, le dénigrant, le salissant en son absence, invoquant l’inquisition en faisant feu de tout bois.
Les tordus iront systématiquement rechercher les explications les plus alambiquées pour justifier leurs comportements, à coup de mensonges et manipulations.
À l’opposé, les leaders naturels, ne refusant pas l’initiative, n’auront pas peur de la lumière en s’exposant ouvertement au grand jour, quitte à provoquer l’agacement et la jalousie des opportunistes attentistes.
Ce ne sont là finalement que des signes évidents d’honnêteté, malgré le fait que leurs actions constructives puissent être réalisées en coulisse.
Moralités
Dicton chinois daté historiquement de 1962 et formulé alors par Deng Xiaoping :
« Peu importe qu’un chat soit noir ou blanc, s’il attrape la souris, c’est un bon chat »
Comme tous dictons, il est particulièrement risqué d’en attribuer avec grande certitude la paternité réelle à l’auteur « historique », encore plus s’il s’agit d’un politique.
Le bon sens restant l’évidence, préférons
« On a tout à gagner, quand on est sage, à ne point le paraître » Eschyle
et surtout
« L’Humour est un mécanisme de défense mis en place intérieurement afin de se préserver des agressions extérieures » Sigmund Freud