Non mais vous avez vu toutes ces startups qui pullulent en voulant s’faire du blé sur l’IA !
Ih ! Ah ! Les gars !
Et là j’suis sexiste parc’que si j’mets ça au féminin, on va m’dire que ces boîtes sont pas des garces.
Alors qu’elles sont plus down que up avec leurs promesses à la con !
Franchement, quand on les écoute, c’est :
« Oh !
Regardez comme on est mignon tout plein !
L’essence même de la bienveillance incarnée.
On est together avec vous !
We want you absolument pour être better ! »
Complètement bête ouais !
Avec toute la chaleur que dégagent leurs conneries concentrées dans leurs data-centers, ils font d’la concurrence aux ruminants.
Quand j’pense qu’à une époque on mesurait les pets qui sortaient d’leur cul.
Soit disant qu’leurs flatulences faisaient des trous dans la couche d’ozone …
Oh la vache !
Ils en tiennent une sacrée couche.
Faudrait pt’être mettre une sonde devant leur tronche de bla-blateurs pour mesurer c’qui en sort !
À part du vent pour faire tourner des éoliennes, j’vois pas trop c’que ça pourrait produire comme énergie.
En fait, si, j’ai pigé leur stratégie.
Ils se disent que plus vite ils augmenteront la température globale d’la planète, et plus vite le gros glaçon en plein milieu d’l’océan sur lequel ils foncent plein pot, finira par fondre.
Ce sont vraiment pas des Lumières.
Alors eux, ça sert à rien de leurs installer des panneaux photovoltaïques.
Eh ! Ils sont pas au courant, il a fini tout au fond l’gros rafiot.
On va tout de même pas c’la jouer Cassandre, les cocos !
Kate, elle va bien finir par foutre des coups de tatanes à Léo pour qu’il lâche plus vite le bout de bois, et qu’il arrête d’ouvrir les vannes du barrage, à force de chialer qu’y se les pellait.
Sans déconner …
Vivement qu’on coule !
🙏🏽 Yann Marguet – On n’en peut plus de vos starter packs !
Une nouvelle réunion d’équipe se déroule aux 10 coups du matin.
L’humeur du moment doit être étalée au grand jour durant la séance d’imposition des mains sur les tables, afin d’évoquer les saints d’esprit.
Qui dit humeur, dit obligatoirement bienveillance, en y limitant, comme de bien entendu, l’humour.
Car point de nuit avec nuage ne doit être suggérée.
Tout doit y être étoilé, sous peine de passer au confessionnal dans le cadre d’une bilatérale.
Le prêtre, sans sou, tanne alors le paroissien pour qu’il libère sa parole :
« Je t’écoute mon fils.
Qu’as-tu donc à me dire à propos de ton mécontentement ? »
Être une tombe face à ces situations est particulièrement mal vu, et vous propulsera très certainement au fond du trou à coup de pelle.
Pas de solutions à fournir aux maux prêts, mais un certain nombre précis d’Aves et Paters à répéter en objectifs avant les prochains aveux … qui feront croître plus encore la répétition des prières.
Les difficultés se succéderont en chapelet.
L’enterrement vivant se fera en seconde classe.
Mardi
Les impies sont amenés à voyager dans le train fantôme, s’élançant à pleine vitesse vers le tunnel de la mort.
Vers 10h10 environ, le conducteur sans phare, avec le sourire, envoie les malheureux récalcitrants dans le noir, au point d’en perdre le volant.
Hors de contrôle et pris par surprise, les crispations, les doigts dans les prises, se font en silence.
Aucun témoin aux alentours, les signes de douleurs ne seront ainsi vus sans entrevues.
Pratique pour les futurs rituels du sacrifice.
Sur l’autel est érigé le bûcher des vanités.
On y boit le sang sans les larmes.
On s’y frotte le ventre.
On rit et on s’applaudit devant une telle réussite.
Les corps des victimes sont autopsiés avec soin, mais, pour éviter toutes contaminations, un médecin légiste spécialiste en coronaire et auditions s’avère plus qualifié.
Des sous-sols de la maison des horreurs, les odeurs fétides s’élèvent.
Du fin fond des catacombes, les spectres couverts rôdent dans les escaliers en colimaçon, se trainant dans leurs beaux draps, enchainés tels des boulets et jouant du poignard empoisonné.
Jeudi
Toujours vers 10h, heure définitivement magique en ces lieux d’épouvante, de quoi probablement semer le doute et l’embrouille dans la chronologie des dates, Dracula s’exclame :
« Il ne s’est rien passé, nous venons seulement d’apprendre les drames ! »
Pas besoin de comprendre que, même sans lunettes fumées pour ne pas être enfumé, il n’y a pas plus aveugle que celui qui ne veut pas voir … ou plus illettré que celui qui ne veut pas lire.
Pas grave, à l’occasion de la réunion collective, les zombis errants telles des âmes en peine, seront mis sous hypnose à force de répéter sans relâche les mêmes slogans basés sur leurs éléments de langage.
Le Week-End tant rêvé de la famille des Addams en tenue d’Ève, occupe l’esprit de tous les châtelains et châtelaines.
Inutile de trop marteler les crânes contre l’enclume, les champignons hallucinogènes ont fait leurs effets.
Les gueuses et les gueux bien repus partiront en paix vers d’autres cieux.
L’Eden sera toujours présent à leur retour la semaine suivante.
Les rivières pourpres continueront d’écouler le liquide écarlate dans l’indifférence générale.
Samedi & Dimanche
Le droit à la déconnexion déconnecte les neurones.
C’est obligatoire pour le cerveau.
Quels qu’en soient les domaines d’interventions.
Peu importe que les « clients » soient en panique, les boîtes réceptrices des missives sont, cette fois, fantômes uniquement par le fait que personne ne viendra les relever.
Les cris d’alerte et de détresse peuvent s’élever très haut, durant tous les mois de l’année, le baron rouge fait ce qu’il lui plaît.
Si la hot-line doit se refroidir, il n’y a vraiment pas mort d’hommes.
Tout sera cuit à l’étouffé, y être au top dans le livre des recettes, grimoire de potions et sortilèges abracadabrantesques.
Mais où peut-on mettre la main sur cette Chose étrange qu’est le sens des responsabilités ?
Et la semaine suivante, on prend les mêmes, et on recommence !
Attention toutefois, dans l’œuvre de Tim Burton, il est un personnage issu de son univers déjanté qu’il vaut mieux éviter d’appeler 3 fois de suite :
Il nous arrive dans certaines circonstances d’être témoin de faits étranges, à la limite du surnaturel.
Que nenni !
Ils sont souvent réellement plus sûrs que naturels, provoquant l’embarras de tous les malfrats.
Manquer l’acte aurait mieux valu qu’un acte manqué, ce qui a pour conséquence de révéler la noirceur de ces sombres individus.
Le costard cravate ajusté, le noir, vert de rage, tente de chasser cette nature trop indiscrète qui l’a mise en lumière.
Tous les coups sont permis mais, écarlate de colère, l’éminence grise commet l’irréparable erreur de traverser trop tardivement à l’orange.
Pas de scrupule pourtant, malgré la pâleur d’être démasqué après avoir empalé tant de jeunes bleues.
L’empereur des ténèbres joue alors du Neutralyzer pour faire oublier les épisodes gênants.
La répétition des flashs rouges éblouissant le regard de ses disciples, il s’affirmait être blanc comme neige.
Mais l’illusion de l’amnésie ne dura qu’un temps.
L’ultime cible s’étant mis au vert, des objets volants non identifiés se manifestèrent alors en de fréquentes apparitions au dessus de l’horizon devenu sans nuage, car tous dissipés par le vent.
Attirant l’attention avec Lumière sans chercher intentions, ils captivaient de plus en plus le grand public.
Les rires sadiques et forcés du malandrin des âmes perdues devinrent soudain jaunes.
Les éclairs et la foudre grondante remplacèrent les aveuglants clignotants, puisque dans l’histoire, pour ne point être brulé par les rayons du Soleil, les verres du malencontreux observateur des sévices passés, se fumaient progressivement sous l’effet des ultra-violets et d’un grand ciel bleu.
Moralité, pour ne pas perdre la raison, en toute saison, ne jamais oublier de se protéger les yeux contre toutes agressions des contrefaçons.
Ceci est un message de remerciement pour tous les opticiens, orthoptistes, ophtalmologues et autres spécialistes de la vue, au vu de leurs précieux travaux et de leur professionnalisme bienveillant.
Il est des philosophes, tout au long de l’Histoire, qui marquent l’Humanité de leurs empreintes.
Qu’ils aient exercé leurs talents quelques siècles avant notre ère, se nomment Platon, Aristote, ou Socrate, ayant conceptualisé la démocratie, un art certain, ou élaborés de grands théorèmes, ils ont durablement inspirés beaucoup de nos contemporains.
Traversant sans encombre les siècles jusqu’à nos jours, leurs contes métaphoriques ont été repris par bon nombre d’artistes.
Ces philosophes grecs de l’Antiquité avaient d’ailleurs parfaitement conscience de la non-réalité et de l’imagination débordante nécessaire à l’écriture de ces récits fantastiques.
Saltimbanque de la chanson française, Georges Brassens, auteur-compositeur-interprète célèbre de la fin du précédent millénaire, ne déroge pas à la règle.
En effet, lorsque les gens à la mauvaise réputation …
… rencontrent un troupeau de jolies vaches déguisées en fleurs …
… , passant leurs journées à s’exclamer avec effroi « Gare au gorille ! » …
… , mourir pour des idées n’a de sens, d’accord, que si cette mort est lente.
Inutile d’insister.
Car, c’est bien connu, le temps ne fait rien à l’affaire.
Quand on est con… On est con.
Vivre heureux tel Ulysse en son temps, retournant au pays de ses vertes années, est préférable.
Il est plus sage de quitter ce radeau de la méduse sans chercher à couper les têtes de serpent.
La gorgone finit, tôt ou tard, par se figer, se contemplant dans le miroir de ses prétentions.
Réflexion sur l’affichage des chiffres & nombres dans les publications commerciales.
Contexte
L’illustration de cet article se base sur le personnage antipathique de fiction « Le Chiffre », créé par Ian Fleming dans son premier roman de James Bond publié en 1953, Casino Royale.
L’adaptation au cinéma, sortie dans les salles en 2006, rencontra un franc succès, grâce, notamment, à l’interprétation magistrale du rôle de ce méchant par Mads Mikkelsen.
Article
Sur les réseaux sociaux professionnels, malheureusement, les entreprises mettant en place des techniques marketing grossières s’affichent pour appâter le chaland, afin de lui vendre monts et merveilles.
Là où le bas blesse pour ces « magiciens » du nombre, c’est que, comme l’indique des études sérieuses, les membres de ce réseau y sont très souvent des décisionnaires justifiant un niveau de compréhension bien plus développé de leur environnement.
Un réseau professionnel n’a rien à voir avec un réseau plus généraliste, où le but des intervenants actifs consiste majoritairement à faire la Une des médias traditionnels à coup de buzz trop souvent douteux.
Or, jouer avec la Loi du plus grand nombre et l’afficher ostensiblement, peut se révéler très rapidement contre-productif.
En illustration, parcourons quelques cas exemples de ces techniques de vente rencontrées couramment dans des publications à l’emballage attirant, mais dont la Qualité du fond trahit un contexte plus que discutable.
Nous pouvons y apposer à chaque fois des objections et biais.
Un taux de croissance important est toujours relatif.
Le bon sens est de mise.Si le nombre d’utilisateurs de départ est de 1, une croissance de 100% signifie bêtement que le gain n’est que de 1.
Qui plus est, la durée d’observation de cette croissance et l’investissement nécessaire pour l’atteindre, sont également à préciser, ainsi que la mise en lecture de l’importance des parts de marché de l’entreprise sur une clientèle potentielle globale.
Un marché de niche est toujours moins prestigieux.
Inversement, multiplier par 20 l’indicateur contre croître d’à peine 1/5, le tout sur un volume et une période comparables, sans investir un seul centime en dehors du temps nécessaire consacré à des tâches professionnelles quotidiennes, démontre bien mieux la Qualité du produit.
Il met surtout en évidence la bonne réputation de la marque via du simple bouche-à-oreille, et ceci quelque soit le chiffre d’affaires.
Le business marche tout seul, et son modèle y est pérenne.
Le nombre de réactions et autres commentaires ne valent que si leurs auteurs ne sont pas déjà des convaincus.
Pour augmenter la visibilité et tenter de démontrer la pertinence de leurs publications, des entreprises utilisent un concept vieux comme le monde, souvent pratiqué par des vendeurs à l’étalage dans les foires ou autres expositions (lorsque que des commerciaux rabattent quelques clients potentiels vers un pseudo-conférencier confortablement installé dans son stand rutilant, puis les entourent et applaudissent chacune des phrases du maître de cérémonie) : L’appel à des amis.
Seul le contexte diffère en fin de compte.
Après publication d’un article, un nombre conséquent de réactions et commentaires, tous aussi élogieux les uns que les autres, apparaît spontanément, faisant grimper le message dans le fil d’actualités.
À y regarder de plus près, nous pouvons constater que tout ce beau monde est fortement lié par intérêts à l’entreprise.
Où se situe l’objectivité dans ces conditions ?
Pas ou peu de contradictions possibles évidemment, si ce n’est des répliques préalablement convenues.
Les échanges tournent alors en circuit fermé et ont finalement peu d’impact.
Un fil d’actualité n’est pas un écran de télévision.
Les lecteurs ne sont pas des spectateurs passifs attendant sagement que des diffuseurs leurs lavent le cerveau au bénéfice de grandes marques.
Le temps de la lecture n’est pas le même que celui d’un simple visionnage.
Il fait appel à des fonctions cérébrales beaucoup plus importantes.
Essayer d’influencer la pensée par ces stratagèmes revient, ni plus ni moins, à prendre les membres de l’« auditoire » pour des cons.
Nous pouvons aussi faire un petit parallèle entre cette technique visant « à vendre du temps de cerveau disponible » et le principal défaut de l’Intelligence Artificielle – IA actuellement promue.
La base de ces algorithmes est la création de Clusters (ou ensembles cohérents) de mots-clés, annotés initialement par des humains.
Ces Clusters sont ensuite étendus de proche en proche via des calculs statistiques.
Il suffit donc qu’une seule de ces affirmations initiales soit fausse pour qu’elle provoque une consanguinité d’idées.
Un voyageur de commerce peut très bien passer beaucoup de temps sur la route (en train, en avion ou tout autre moyens de transport), mais cela ne prouve en aucun cas, à lui seul, que la démarche est pertinente.En effet, il peut très bien être incapable d’optimiser ses trajets, ou ses responsables très mal l’orienter dans son secteur de chalandise.
La zone géographique parcourue peut aussi être faiblement peuplée, rallongeant les distances entre chacun des arrêts.
De plus, le nombre de personnes rencontrées doit être précisé, ainsi que la moyenne des visites, leur durée et l’impact de chacune d’entre elles sur le chiffre d’affaires.
Là encore l’écoute réelle des clients dans la formulation précise de leurs besoins doit être démontrée.
L’apport inévitable de leurs remarques Terrain et leur prise en compte quotidienne dans la démarche Qualité sont un gage de réussite.
Dans les entreprises de services, et plus encore lorsqu’il s’agit d’aide et/ou d’assistance à la personne, l’amélioration continue doit être une valeur forte pour fédérer les clients/utilisateurs autour d’elles.
Le tout ne peut se faire effectivement en distanciel, d’où la présence centrale d’agents de Terrain.
Conclusion
« Jouer avec les chiffres » est une partie de Poker particulièrement risquée.
Moralité, à chercher à tout prix à faire sauter trop rapidement la banque, les entreprises actrices de cette partie ne gagneront qu’à faire grimper le nombre de 0 dans un chiffre global dû aux victimes de ces dérives.
ITIL®, COBIT®, PMP®, PRINCE2®, LEAN SIX-SIGMA, MSP®, SCRUM®, MOP®, TOGAF® … que de sigles désignant des diplômes attestant l’aptitude à appliquer les meilleures pratiques de gestion / management de projets !
Ces formations certifiantes, passées à prix d’or, s’arrachent dans les entreprises.
Les employé(e)s s’inscrivent en masse pour décrocher ce sésame qui leur ouvrira en grand les voies, pour ne pas dire la voix, de la réussite.
Et pourtant … malgré une méthodologie pouvant avoir un intérêt.
La seule véritable plus value d’être référencé sur tout ou partie de ce panel de pseudo-compétences, sera de garantir l’aptitude à maîtriser le bullshit d’entreprise.
Bullshit, vient de l’américain, est signifie littéralement « merde de taureau ».
Nous pouvons convenir raisonnablement que ce terme a une connotation vulgaire, et que qualifier ainsi les propos de l’interlocuteur est péjoratif.
Toutefois, force est de constater que souvent, en entreprise, les discours tenus relèvent souvent du « baratin ».
Nous permettons ici une nuance plus douce, en bon français.
Notons bien que, dans ce choix, un baratin est similaire (Qui est à peu près semblable) à du bullshit mais en aucun cas équivalent (Qui a la même valeur ou fonction), bien que ces deux mots soient synonymes.
La nuance se situe dans la douceur.
Pour rester dans l’esprit du bullshit, nous aurions pu aussi évoquer la très distinguée « foutaise » ou, plus encore, la très passe-partout « connerie ».
La langue de Molière a le mérite, la réputation, ou l’inconvénient, c’est selon, d’être justement très riche et de permettre de transmettre de nombreuses subtilités dans les échanges verbaux.
Celle de Shakespeare, un peu moins, d’où le choix finalement assez judicieux de « bullshit ».
La maîtrise du bullshit est de l’ordre de la rhétorique, soit l’art de bien parler, alors que la simple application du français relève plutôt de la sémantique, l’étude du sens, de la signification des signes, notamment dans le langage.
Ainsi durant ces formations, des mots basiques sur des concepts très théoriques et rarement applicables exhaustivement en l’état dans l’entreprise, seront répétés dans tous les sens jusqu’à provoquer fortes migraines.
En clair, il s’agit de subir du bullshit durant plusieurs séances avant de passer l’examen suivant le même schéma.
Dès lors, ne serait-il pas plus pertinent de s’assurer du niveau de maîtrise de la langue française de chaque employé(e), avant recrutement, pour gérer un projet ?
Cette remarque vaut comme un pré-requis, fruit du parcours scolaire et éducatif.
Ne devrions nous pas plutôt demander à un(e) potentiel(le) futur(e) employé(e) quels sont ses lectures favorites, et combien de livres sont lus par an, plutôt que d’attendre un des jolis diplômes énumérés en début d’article ?
Bien évidemment, pour citer Steve Jobs, « Cela n’a aucun sens d’embaucher des gens intelligents et de leur dire quoi faire; Nous embauchons des gens intelligents pour qu’ils puissent nous dire quoi faire. ».
Nuance toutefois en citant Steve Jobs, car si celui-ci s’est montré précurseur dans le domaine de l’informatique, son impact sur le monde de la Santé fut beaucoup moins pertinent, surtout vers la fin de sa vie, comme le démontre ce sketch parodique :
À chacun son domaine, car à vouloir créer à tout prix des passerelles, on n’aboutit qu’à la mise en évidence d’un manque de nécessité d’outils aussi inutiles que dangereux.
Un recruteur suivant les objectifs définis par la stratégie d’entreprise, la volonté de restreindre ou non le pouvoir de décision, orientera ses recherches vers un type de profil plutôt qu’un autre.
Maintenant, restons très attentifs au sens premier de chaque mot utilisé par un interlocuteur ou une interlocutrice.
Surtout si celui-ci ou celle-ci, après rappel de la définition première d’un mot exprimé à tort, s’offusque d’une pseudo-tendance pointilleuse.
C’est très probablement un ou une adepte du bullshit.
Avec un peu de chance, celui-ci, celle-ci, en est même diplômé(e).
L’accusé a laissé plus d’une chance à de nombreux et nombreuses protagonistes dans cette histoire.
Tour à tour, pour chacun et chacune, à chaque étape lors du conflit, il a pris soin de laisser au moins une issue honorable à ses accusateurs et accusatrices et leurs complices.
Malgré tout, à tous les niveaux, les accusateurs et accusatrices ont refusé par orgueil toutes ces portes de sortie.
Toutes et tous tenaient absolument à s’attribuer des mérites imaginaires, prenant ainsi en otage l’ensemble des salariés.
L’accusé fut provoqué à coup de mensonges grossiers, menaces et autres intimidations honteuses, voulant forcer celui-ci à déposer recours.
Tous les coups vicieux ont été tentés.
La liste de tous ces vices de procédure est énorme, trahissant plus que de la médiocrité.
Sans compter une mise en évidence de cas de harcèlement moral, d’abus de faiblesse en bande organisée, de mise en danger de la vie d’autrui, diffamation …
Le tout devant des instances compétentes ayant dû être sollicitées en premier lieu.
Si l’accusé avait cédé au chantage, ses actions leur auraient permis de sauver leurs pauvres apparences, invoquant le fait que celui-ci n’y voyait que son intérêt personnel.
« Il ne vaut pas mieux » auraient-ils/elles dit pour sauver leur peu d’honneur.
L’entreprise aurait payé.
Se cachant derrière celle-ci, les véritables coupables s’en seraient sortis indemne.
Le seul mensonge que vous pouvez vous permettre est celui par omission. Si les « trous » que vous laissez dans vos récits sont comblés par des propos ou raisonnements particulièrement malveillants, vous saurez très rapidement à qui vous avez affaire.
Il est regrettable de constater que dans certaines entreprises se voulant publiques mais étant dans l’incapacité d’en appliquer les règles les plus basiques, les comportement soient à ce point écœurant.
Dans le secteur privé, les règles de la concurrence s’appliquent.
Si vous n’êtes pas en mesure de satisfaire vos clients, votre entreprise ne survivra pas longtemps et ne pourra en aucun cas se développer. La recherche de la qualité est donc vitale, même si des dérives existent.
Dans le public, l’intérêt collectif prévaut au delà de toute considération personnelle particulière.
Les conditions et la qualité de l’environnement de travail doivent alors être garanties.
Comment peut-on imaginer une zone à mi-chemin, où l’invocation des deux mondes serait à géométrie variable selon le bon vouloir des seigneurs en fonction ?
Comment évoquer un devoir de réserve et en même temps s’opposer à la présence d’une représentation du personnel forte ?
Quel ambiance règne réellement dans ce type d’entreprise ?
Le mépris envers toutes et tous prévaut aussi bien au sein de cette structure que par rapport aux intervenants externes, privés comme publics.
Selon le contexte et la volonté des salariés, les victimes peuvent y être légion.
Les victimes se soignent, les coupables sont en prison, et seul(e)s les fous/folles pensent qu’ils/elles peuvent s’en sortir seul(e) au dessus de tout autre.
Chacun et chacune se fera son opinion.
L’accusé partit la tête haute, le corps meurtri, mais plus vivant que jamais.
Il ne fit rien de plus que se défendre et tourner tout ce « beau » monde en ridicule.
Les accusateurs et accusatrices ne méritent pas mieux.
Sa liberté est sans prix, mais sa valeur ne fut alors jamais aussi grande.
💯 x 🙏🏽
À bientôt avec « Classe » et pleins de 💚 à toutes et à tous 😉 ☺️