Quantifier le bonheur, mais à quel prix ?

La mode en entreprise est à la Qualité de Vie et des Conditions de Travail – QVCT.

Sonder le bien-être des employées et employés est loin d’être inutile.
Si tant est évidemment que chacune et chacun se sente libre d’exprimer son opinion.
Malheureusement, lorsque les questions posées y sont maladroitement orientées, avec une interprétation des réponses à géométrie variable, et une non-prise en compte des celles jugées arbitrairement extrêmes, l’intention de passer sous silence les dysfonctionnements est évidente.
La subjectivité prend alors le dessus sur l’objectivité.
Limiter les vagues devient la priorité de tous commanditaires de cette étude.

Mais quand la volonté d’amélioration continue est réellement inscrite dans la politique managériale, et qu’effectivement un ensemble de problèmes y est révélé, les solutions restent envisageables.

Pouvoir allouer un budget au traitement des problèmes est utile, mais le poste de dépenses peut rapidement devenir conséquent.

Si l’entreprise en a les moyens, pourquoi s’en priverait-elle ?

Parmi les solutions les plus souvent retenues, nous avons :

  • Les séminaires ou « Team Building »

    Ils peuvent être bénéfiques bien que leurs limites soient connues :

    • En provoquant de la gêne et de l’embarras chez les salariés à personnalité introvertie.
    • En générant des chocs d’égos ou de personnalités extraverties lorsque des employés et employées aux traits de caractère contradictoires sont amenés à travailler ensemble durant des ateliers communs.
    • Via la non-implication de certains et certaines se sentant obligés de participer avec l’impression de perdre leur temps.
    • En renforçant les sentiments de lassitude et d’abandon, lorsque les activités ou animations prévues ne cadrent pas avec ses valeurs.
    • Avec une amélioration des résultats de courte durée, lorsque les problématiques de fond sont sciemment ignorées.
    • Sans efficacité, si les objectifs du séminaire ne sont pas clairement prédéfinis en tenant compte des avis et propositions des futurs participants, et en ignorant les premiers rapports de la QVCT, le cercle pouvant rapidement devenir vicieux.

    Liste non exhaustive.

  • Les séances dites de « Coaching »

    Elles ont aussi des effets indésirables :

    • Elles dépendent de l’expérience et du « charisme » de l’intervenant et/ou de l’intervenante.
    • Elles ont tendance à déborder sur l’aspect personnel de tout un chacun, rendant fines les limites entre la vie privée et la vie professionnelle. Ces pratiques sont définitivement à proscrire en entreprise.
      D’ailleurs, tout bon psychologue se respectant doit avoir suivi une psychanalyse selon le principe du « Connais-toi toi-même et agit en conséquence. », si bien que les intervenants ou intervenantes ont tendance à confondre les genres. Un travail sur soi efficace s’étend sur de nombreuses années afin de dissiper durablement tous profonds mal-êtres. Il doit donc être pris en charge par des professionnels aguerris aux seins de structures/réseaux spécialisés adaptés.
    • Les intervenants sont soumis à résultat. Contractualisés, ils devront rendre des comptes et leurs travaux s’en trouveront forcément orientés.
    • L’éthique de ces interventions peut être de fait biaisée. Il est sage de toujours se poser la question des motivations réelles évoquées avant d’être conviés à ces exercices.

    Liste non exhaustive.

Si les financements des actions visant à améliorer le bien-être sont limitées et/ou sur fonds publics, des actions plus simples peuvent être facilement mises en place :

  • La promotion des Comptes personnels de Formation prévus à cet effet pour tous salariés peut faire l’objet de rappels.
  • L’organisation d’activités sociales hors bureau est louée de toutes et tous.
    Dans certains domaines liés à l’Action Sociale et à la Santé, l’accompagnement de personnes âgées, handicapées et/ou à mobilité réduite lors d’activités ludiques, ou simplement dans le cadre d’organisation de formations ou réunions, aboutissent toujours à des moments d’échanges sans pareil.
  • La promotion d’activité quotidienne mettant en avant les travaux personnels sans obligation de résultats extraordinaires réduit les effets de cloisonnement.
  • La mise en place d’échanges entre services dans le but que tout à chacun puisse se faire une idée du travail d’autrui y contribue également, et met toujours en évidence l’importance de tâches souvent jugés injustement.
    « Vivons leur vie ! »

« Si nous n’avons pas de pétrole, nous avons des idées. »
Mais surtout, veillons à respecter les employés sans distinction dans leur intégrité morale.

Le travail des Ressources Humaines n’en est que plus important.
Au quotidien, elles doivent recueillir toutes les doléances et effectuer un suivi régulier, sans attendre une quelconque remontée ou un signalement hiérarchique.
Elles anticipent.
Trop souvent, lorsqu’un litige éclate au grand jour, la cause est due au fait que les RH n’ont pas été mises en lecture d’éléments importants mettant en cause un(e ou des) supérieur(e)s.
Dans ces conditions, elles ont été craintes, d’où la mise à l’écart d’échanges pourtant sournois.

Le monde parfait n’existera jamais.
En cas de conflit, l’appel à des instances élues, en lien avec des collectifs indépendants aguerris, est inévitable.
Elles ont également cette capacité d’assainir un contexte pesant.
À tort décriées, leur développement est encouragé, veillant ainsi à l’équité de traitement des salariés.

Le Code du Travail atteste cette légitimité.

Invoquer ce dernier n’est jamais une partie de plaisir.
Mais lorsque les faits et preuves liées sont indiscutables, et qu’un employé est injustement ciblé, tous les mauvais coups hiérarchiques sont tristement permis.

« Les cons, ça ose tout. C’est même à ça qu’on les reconnaît. »

« Les cons, ça ose tout. C’est même à ça qu’on les reconnaît. » Michel Audiard, Les Tontons flingueurs

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Cette célèbre réplique du personnage Fernand Naudin, interprété par Lino Ventura, du film culte des années 60, réalisé par Georges Lautner, s’applique à merveille en entreprise lorsqu’elles sont gérées par des personnalités perverses narcissiques.

Avec ce type d’individu, tous les coups sont permis lorsqu’il s’agit de détruire l’ennemi.
Il est donc fortement conseillé de redoubler de vigilance tout en gardant son sang-froid.
Rester factuel sans pour autant sombrer dans la paranoïa.
Paranoïa dont ils (ou elles) ne manqueront pas d’accuser l’adversaire si, par chance, il finit par percer à jour bon nombre de leurs subterfuges.
Diffuser des théories complotistes absurdes est d’ailleurs un très bon moyen de masquer de véritables machinations.
Il s’agit là d’une simple variante de la technique ancestrale dite du contre-feu.

En exemple, deux témoignages recueillis :

  • Les réunions « Gérard Majax »

    La mode actuelle étant au télétravail, mettre en place des réunions collectives en distanciel pour garantir l’unité, la cohésion des employés va de soi.
    Rien de répréhensible dans cette pratique.
    Coordonner les interventions est aussi souhaitable afin d’éviter le chaos nuisible à la clarté des propos et synonyme de perte de temps.

    Provoquer ce chaos et influencer son interprétation est bien moins acceptable.

    En effet, durant ce rassemblement, chaque intervenant a à sa disposition un ou plusieurs « prompteurs » servant de fil conducteur.

    Bloquer les canaux et/ou donner accès à cette trame à un complice soigneusement choisi dans l’assistance, est le moyen le plus efficace pour parvenir à discréditer un intervenant gênant.

    Mettre la main sur ces échanges fallacieux rend l’opération patente.

  • L’embrouille des lettres recommandées

    Lorsqu’un manipulateur se sent menacé, pour peu qu’il ait un certain niveau de responsabilités, il ne peut s’empêcher d’imaginer les pires duperies.

    À un moment, l’escalade du conflit est telle que les échanges se font uniquement par écrit via de bons vieux courriers recommandés.

    Dans ces conditions, le meilleur conseil reste bien évidemment de ne jamais s’isoler et de ne pas hésiter à demander des avis experts externes mais, surtout, d’éviter de se retrouver en face au facteur.

    Se permettre de signer les recommandés avec un léger retard.
    La réglementation tient compte d’un délai de conservation maximum de 15 jours pour signature d’un recommandé au bureau de poste de rattachement.
    Il n’est en aucun cas tenu d’être présent en permanence à son domicile durant la période d’une procédure, en particulier si il s’agit d’une enquête interne diligentée par les pervers évoqués.

    Imaginons maintenant les conséquences qu’aurait l’ouverture d’une lettre normale comportant des écrits indiqués uniquement sous envois recommandés en même temps que la signature d’un véritable recommandé.

    Sans signature et en possession de l’avis de passage du facteur, ne pas hésiter :
    👉🏽 Photocopier / scanner l’ensemble des plis récupérés dans la boîte aux lettres.

    Répondre rapidement sous recommandés à la lettre normale avec toutes les traces des échanges présents et passés en ajoutant un maximum de destinataires concernés par cette situation critique.

    Prévenir qui de droit et attendre la mise en place de la procédure légale pour la signature et l’ouverture du véritable pli recommandé conservé précieusement par les services postaux.

La liste des escroqueries ne sera jamais exhaustive, l’imagination de l’être humain est infinie.
Certains et certaines dirons que toutes ces pratiques sont inhérentes à l’entreprise et qu’en acceptant de travailler dans celle-ci, nous devons en accepter les règles du jeu.

Interpelons celles et ceux qui tiennent ouvertement ces propos.

Sommes-nous encore à l’école ?

Si le travail est vraiment un jeu, ses règles de base ne sont-elles pas écrites dans un manuel appelé « Code du travail » ?

Selon le contexte de l’entreprise, ne sommes-nous pas tenus de respecter une certaine Éthique ?

La Révolte Lapine

Amies Lapines, amis Lapins, révoltons-nous !

Tout manipulateur est un magicien sans scrupule.

Il excelle dans l’art de détourner l’attention au quotidien avec son comportement
typique :

  • Instauration du doute en endossant le rôle de victime,
  • Affirmation de valeurs de bienveillance et d’honnêteté,
  • Positionnement de sa personne au centre de tout,
  • Jeux de séduction.

Ne vous y trompez pas.

Tout ceci n’est que double discours, invitation à la culpabilisation, contrôle et
domination.

Confrontons le au monde réel et à son bilan humain catastrophique.

Sans ses tours d’illusionniste, sa véritable nature apparaît.

Plus il perd le contrôle dans l’exécution de ses prestidigitations, plus il perd son
sang-froid.

Renvoyons le, toutes et tous, ensemble, dans son chapeau.

  • Auteur référence

👉🏽 Patrick Louis Richard 👍🏽

Le béni-oui-oui, le radin et le directeur

  • Préambule

Suite à l’article peignant le portrait d’une femme perverse narcissique en entreprise, celui de son équivalent masculin s’impose.

Là encore, ce portrait ne peut être qu’exhaustif.
Ce qui a été écrit pour une femme s’applique à l’identique pour un homme.
À ceci près que l’homme est très souvent encore plus dépourvu de scrupules et se montrera nettement plus impitoyable lorsqu’il s’agira de détruire ses ennemis potentiels.
Tous les coups seront permis.
Ils trahiront hommes, femmes, enfants qui oseront se dresser devant eux, quelque soit le degré de proximité, sans éprouver le moindre remord envers leurs victimes jouant à l’occasion eux-mêmes à tour de rôle les victimes et sauveurs des situations.

Sa virilité est en jeu.
Évidemment, ils nieront avec véhémence être en réalité les véritables persécuteurs, prenant garde de confier leurs funestes projets, leurs menaces, dans la confidence la plus stricte de leurs cibles potentielles.
Car les hommes, de part leur nature, ont ce regain d’agressivité dû, notamment, à un excès d’une hormone bien connue appelée Testostérone.
Leur colère n’est que violence désordonnée destructrice sans fondement ni logique, plus encore lorsqu’ils se font démasquer.

Ils ne pourront jamais ressentir en eux la sensation de porter la vie.
En redite du préambule du portrait féminin, les femmes ont cette chance.
Elles ont par ce moyen la possibilité de transmettre et ressentir un minimum d’Empathie.
Le maximum étant dans tous les cas souhaitable.

Ces lignes ne veulent surtout pas dire que les femmes n’ayant pu enfanter sont dépourvues d’empathie ou qu’elles en sont moins capables.
Ne vous risquez pas à ce raccourci.

L’exemple du portrait féminin cité ci-dessus, est assez explicite.
Si toutes les femmes ne sont pas perverses narcissiques, tous les hommes ne sont pas non plus atteints par ce vice.
N’allez pas, mesdames, accuser tous les hommes vous étant désagréables, d’en
souffrir.
Vous nuiriez en agissant ainsi à la noble cause de l’égalité Homme-Femme en entreprise.

Si tout bourreau est une ancienne victime, le plus grand nombre n’a pas à en subir les conséquences.

En conclusion, être bienveillant ne signifie pas être gentil en permanence, et toute forme de gentillesse n’est pas synonyme de naïveté.

  • Article

Le cheminement de notre vie fait que chacun et chacune développe progressivement sa propre personnalité.
Nous sommes toutes et tous fort heureusement uniques.
Cependant, les rapides portraits peu flatteurs des 3 personnages suivants, à la limite de la caricature, se rejoignent sur certains points.
Ceci fait qu’une minorité d’individus est capable de les incarner successivement.

  • Le béni-oui-oui, en premier approche

    Incapable de dire « non », il ment lâchement en permanence pour ne pas perdre la face.
    Il sur-vend sa réputation, ses compétences réelles et a réponse à tout.
    Jouant des claquettes, il fera passer toutes choses médiocres pour la plus grande des merveilles.
    Il a surtout peur de déplaire, ce qui aurait pour conséquence de nuire évidemment à son image.
    Il trahit ainsi son narcissisme prononcé.
    Pris au dépourvu, il bafouille, raisonne dans l’absurde et n’hésite pas à s’ériger en victime lorsqu’il est confronté à plus perspicace.
    Roi de l’embrouille, ses mains en mouvement s’entremêlent inlassablement, serrées l’une contre l’autre ou, doigts contre doigts ne soutenant que du vent.

  • Le radin, en conseilleur avisé

    Prétentieux, il s’auto-proclame plus expert que l’expert, rabaissant ceux-ci en déclarant haut et fort que tout n’est que magouille et petit arrangement.
    Dénonçant le « parler pour ne rien dire », tout raisonnement n’est pour lui que politique à outrance.
    Fumiste, partisan du moindre effort, s’aménageant des temps libres à souhait, il prétend que la société n’accepte que les loisirs.
    Volage, sa vision du monde n’est qu’à court terme.
    Se voulant pragmatique et sobre, il justifie par la même ses faibles dépenses.
    Comme tout avare qui se respecte, il ne peut s’empêcher de se frotter les mains à l’idée de gains rapides.
    les mains à l’idée de gains rapides.

  • Le directeur, dans la confidence des dieux

    Sauveur de l’entreprise, lui seul est capable de faire fonctionner celle-ci correctement.
    Sa vision simple (simpliste ?) et efficace, inspire confiance auprès de grands investisseurs, et des collaborateurs proches auxquels il vous convie en aparté.
    Sa grande expérience lui permet de dénouer tous complots en ce monde.
    Son important carnet d’adresses, dû à son statut, n’est pourtant gère glorieux.
    Sa voix calme et posée sur un ton monocorde, est sujette à des hausses lorsqu’il se sent en difficulté.
    Suivant ce principe, il tyrannique tout opposant, lui refusant droit de parole, le rabaissant en permanence en face à face mais surtout via le commérage.
    Il instaure le favoritisme et la hiérarchie ascendante, mais en aucun cas descendante, outrepassant allègrement tous niveaux en cas de prise de décisions hâtive.
    Son rang l’oblige à maintenir son apparence, mais ses basses intentions sont souvent mises en évidence par au moins une de ses mains cachée en poche.
    Ne soyez pas visés en particulier par ces 3 portraits. Vous ne soufrez pas de tous ces maux.
    Cependant, si vous croisez ou avez dans votre entourage, une personne concentrant majoritairement tous ces traits de caractère, le diagnostic psychiatrique est sans appel.
    Celle-ci développe des troubles de la personnalité perverse narcissique.

  • Soyez alors extrêmement vigilant.

    Ses cibles et victimes favorites :
    Toutes et tous et en particulier les plus gentilles, consciencieuses, aimables, amicales, serviables … (liste de qualités non exhaustive).

  • Le remède

    De temps en temps, permettez vous de ne plus être « Trop bon, trop con ».

🙏🏽 Les Simpson

  • Auteur référence

👉🏽 Patrick Louis Richard 👍🏽

Bref portrait d’une femme perverse narcissique en entreprise

  • Préambule

Peindre le portrait d’une femme perverse narcissique en entreprise est un exercice périlleux.

Il expose son auteur à la polémique car il décrit là ce qu’il y a de pire dans le comportement humain.
Écrire un texte en si peu de lignes fait que ce portrait ne sera pas, par définition, exhaustif.
Décrire en détail une femme souffrant de ces maux, car ne nous y trompons pas, il s’agit bien de souffrance, reviendrait à écrire sa biographie.

Nous ne pouvons pas non plus nous réjouir de la fin de vie particulièrement douloureuse et très souvent inévitable de celles-ci.
Elles en ont d’ailleurs par moment pleinement conscience ce qui les effraie d’autant plus et renforce leur pathologie, les enfermant dans un cercle vicieux de plus en plus infernal.
Fort heureusement ce profil psychologique est assez rare dans notre société.
Mais nous ne devons pas l’ignorer.

Un environnement familial particulièrement dysfonctionnel est toujours à l’origine de ces troubles.
Les institutions psychiatriques reconnaissent humblement que la prise en charge efficace de ces femmes est pratiquement impossible et les cas de « rémission » extrêmement rares.

C’est pourquoi le problème doit être considéré en amont, notamment en sensibilisant le corps enseignant encadrant les plus jeunes et en facilitant les actions des services sociaux compétents.
Toute proposition allant dans ce sens est bonne à prendre.

Le comportement de ces femmes nuit également à la nécessité d’établir et de maintenir l’égalité Femme-Homme en entreprise.
Il est souvent cité maladroitement, pour ne pas dire honteusement, par ses détracteurs.
L’équivalent masculin existe évidemment et est tout autant condamnable.
Les femmes ont toutefois cette chance de pouvoir enfanter.
Elles ont ainsi la possibilité de transmettre et ressentir un minimum d’empathie.
Le maximum étant dans tous les cas souhaitable.

Ces lignes ne veulent surtout pas dire que les femmes n’ayant pu enfanter sont dépourvues d’empathie ou qu’elles en sont moins capables.
Ne vous risquez pas à ce raccourci.

Le portrait imaginé dans cet article est basé sur des expériences et témoignages réels avec un diagnostic fortement établi et validé.
Les lectrices ne doivent pas se sentir visées si une partie évoque en elles des événements personnels.
Là encore, insistons sur l’aspect partiel et fictif du portrait en dehors de tout contexte particulier.
Vous n’êtes très probablement pas une femme perverse narcissique.
De même, messieurs, vous êtes priés de ne pas voir en toutes les femmes ne vous inspirant pas confiance des perverses narcissiques.
Si c’est le cas, l’origine du problème se situe très certainement en vous.

Si tout bourreau est une ancienne victime, le plus grand nombre n’a pas à en subir les conséquences.

  • Article
  • Le recrutement

    Elle se présente à l’entretien avec un parcours professionnel riche en expériences menées tambour battant dans différentes régions au quatre coins de la France.
    Ce sera l’occasion pour l’entreprise de bénéficier de ce vécu et de cette diversité de points de vue.
    Elle a appris tous les rouages du métiers au contact des meilleurs.
    Elle invite à contacter les personnes ayant eu pour elle une influence aussi merveilleuse et qu’elle cite allègrement en référence.Elle aime varier les plaisirs et ressentait en elle une envie de changement afin de ne pas sombrer dans l’ennui.
    Elle évoque là un retour aux sources dans sa région de cœur et souhaite renouer contact avec ses amis d’enfance qui lui manquaient tant.
    Sa famille a accepté de la suivre avec enthousiasme.
    Ses enfants sont enchantés de bénéficier d’un nouveau cadre de vie avec de si beaux paysages.

  • Les débuts

    Elle prend en main avec détermination ses nouvelles responsabilités.
    Son allure physique de femme sportive avec un visage sérieux aux traits fins, sa voie grave et portante, sa gestuelle assurée, insuffle une nouvelle énergie auprès des collaborateurs et impose le respect dans l’entreprise.
    Les équipes qu’elle encadre, voient leur productivité augmenter rapidement.
    Elle n’hésite pas à faire des heures supplémentaires, multiplie les déplacements sur le terrain ou pour participer à des réunions.
    Ses enfants acceptent le changement et se font de nouveaux amis.
    La vie est belle pour eux.

  • Le doute

    Elle passe de plus en plus de temps dans son bureau.
    Elle a de nombreux dossiers à traiter pour aider les collègues surmenés et donc les aide à combler un retard grandissant.
    Les équipes terrain n’ont plus véritablement besoin de ses conseils.Les équipes terrain n’ont plus véritablement besoin de ses conseils.
    Elle les a bien formé, les anciens seront en mesure de transmettre leur savoir aux nouveaux arrivants.
    Elle prend ses fonctions plus souvent en retard le matin et doit partir plus tôt le soir.
    Elle se joint de moins en moins souvent au groupe lors des repas de midi.
    Ses enfants ont besoin d’elle.
    Son ancien mari jusqu’alors si peu souvent évoqué, manque à ses obligations.

  • La déchéance

    Son humeur est de plus en plus fluctuante.
    Un jour, elle arrive dans un état d’énervement avancé car son ex-mari a osé récupérer ses enfants trop en avance à l’école.
    Elle le maudit de plus en plus souvent car ce dernier refuse d’augmenter sa pension alimentaire, elle qui a tant de mal à boucler ses fins de mois.
    C’est un père indigne qui n’arrive pas à traiter ses enfants sur un pied d’égalité, se moque d’eux et les manipule pour l’atteindre personnellement en tant que mère.
    Elle regrette le temps où elle bénéficiait de loisirs totalement différents de ceux qu’elle pratique actuellement.
    Son ancien cadre de vie lui manque.
    Le travail devient pour elle routinier.
    Les collaborateurs osant contredire ses affirmations sont considérés avec défiance.
    Homme ou femme, absolument personne ne doit lui tenir tête sousHomme ou femme, absolument personne ne doit lui tenir tête sous peine d’être victime de rumeurs en interne.
    Les pires vices sont attribués à ces rebelles.

  • Le départ

    Ses tenues vestimentaires sont de plus en plus chics et soignées.
    Sa coiffure d’ordinaire minimaliste devient sophistiquée trahissant un temps certain passé à se faire faire des permanentes et autres teintures de cheveux.
    Son maquillage se charge progressivement tout en restant précis.
    Son visage se relâche peu à peu, sa voie s’adoucit en montant légèrement dans les aigus.
    Elle multiplie les jours de congés et les absences pour maladie.
    Elle n’a pas obtenu l’augmentation qu’elle revendiquait et invoque la discrimination faite envers les femmes célibataires.
    Elle finit par poser sa démission en pleine période scolaire et utile au mieux tous ses reliquats de congés.

  • Épilogue

    Elle occupe un poste dans une nouvelle entreprise localisée dans une région inédite pour elle.
    Elle met en avant un diplôme légitimant une rémunération supérieure, obtenu via des cours en ligne suivis assidument durant ses dernières années.
    Elle occupe maintenant un logement d’un standing très éloigné de ceux occupés jusqu’alors selon ses anciens dires.
    Le nouveau cadre de vie est pour elle tout aussi inédit.
    Son ex et ses enfants doivent à nouveau s’adapter au changement impliquant demande de mutation pour lui et nouveaux cadres scolaires à découvrir pour eux.
    Elle s’affiche ouvertement lors d’événements sportifs au bras de nouveaux amis.
  • Auteur référence

👉🏽 Patrick Louis Richard 👍🏽

Prenons garde à la main qui nous nourrit

Les émissions culinaires télévisuelles font des cartons d’audience.
Elles mettent en lumière le rude environnement de travail des coulisses de la restauration.
Mais, concernant notre approche et notre rapport à la nourriture, ce dernier est probablement nettement moins impitoyable en regard de comportements révélateurs pratiqués dans certaines entreprises.

Voici par le menu, une base de recettes couramment utilisée par des responsables hiérarchiques particulièrement manipulateurs, pour ne pas dire pervers, afin de renforcer leur influence, leur pouvoir.

  • Prendre une réunion en comité, un petit groupe de travail ou un point en tête à tête.
     
  • Prendre une décision à imposer au(x) participant(s), un choix stratégique à orienter, voir une information à soutirer à tout ou partie.
     
  • Assurer vous que tout ceci soit programmé à un horaire favorable :
    • Pendant le repas de midi, idéalement,
       
    • Le matin au moment de la prise de fonction, pour le petit déjeuner,
       
    • En fin d’après-midi avant l’horaire limite imposé. Le moins souvent possible tout de même, car la plupart ne souhaite alors qu’une seule chose : quitter son lieu de travail.
       
  • Prévoir un encas assez copieux, une quantité raisonnable de mignardises et autres amuse-bouches (gueules étant trop vulgaire), le tout arrosé de boissons.

    Ah ! Les nostalgiques regrettent le bon vieux temps où la consommation d’alcool était autorisée en entreprise

    Sniff !

    Si, en plus, la description d’un de ces éléments évoque un responsable …

    Magnifique !

    Ne pas être paranoïaque cependant et se rassurer, le nom de famille Chouquette est très rare et, comme dit, la consommation d’alcool produite artisanalement est interdite.
    Aucun risque donc de consommer, à priori, un millésime très, trop local.
     

  • Attendre patiemment que l’assemblée soit correctement repue, pendant au minimum 30 minutes.
     
  • Agiter doucement des idées au hasard, contradictoires de préférence pour alimenter un débat stérile durant tout ce laps de temps. S’assurer de bien gaver le cerveau.
     
  • Enfin, quand la majorité des participants semble à point, annoncer la bonne nouvelle, imposer la décision ou le point de vue et s’assurer d’avoir l’approbation tacite de toutes et tous.
     

Physiologiquement, l’être humain réfléchit moins bien le ventre plein pour la bonne est simple raison que nous possédons un nerf particulier appelé nerf vagal dont les terminaisons se situent sous l’estomac.
Nous le savons déjà quand nous pratiquons la sieste.

Mais surtout, psychologiquement, socialement et historiquement, nous avons en nous une réticence naturelle à « mordre la main de celui qui nous nourrit ».

En conclusion, ne jamais prendre de décision après restauration, encore plus si celle-ci doit être écrite.

L’abus d’alcool est dangereux pour la santé

Évidences

il n’y a pas plus grande force que d’afficher ouvertement ses faiblesses

Faiblesses vs Forces

les leaders font, les autres parlent

Leaders vs Parleurs

l’informatique nuit gravement à la santé
aucune machine ne fait pousser les plantes

Plantes vs Informatique

avec de l’eau et de la chaleur, le pot de terre peut être remodelé
avec les mêmes éléments, le pot de fer finit inexorablement par rouiller et
termine inévitablement parmi les déchets

Terre vs Fer

Invictus

« Invictus », invincible dans le combat, l’âme qui sait résister aux citoyens.

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Il ne voulait pas les virer lui même, et pourtant de réel plaisir il n’eut point durant une partie de sa vie.

Il résista de façon non violente face à l’apartheid, mais se moquait bien de la couleur de peau, de la langue et des différences de religions.

L’important était pour lui, justement, que chacun et chacune fassent son travail dans la mesure de ses capacités, pour rendre un fier et très grand service à son pays.

Il regardait vers l’avenir, parce que le passé reste le passé.

Il parlait plus souvent de « nous » et très peu de « je », même si il ne s’oubliait pas.

Il n’était pourtant pas tendre avec toutes et tous selon les circonstances, pouvant être dur et parfois très sévère, lorsque les limites de l’acceptable humain étaient dépassées.

Il n’est pas devenu Président de l’Afrique du Sud sans heurt ni colère, mais savait trouver les bons mots au bon moment, se détachant des forces de l’ordre sans pour autant nier leur utilité.

« Il » est bien évidemment Nelson Mandela.

L’extrait du film qui retraça l’épopée menant à la victoire de son pays lors d’une simple coupe du monde de rugby, va au delà de l’anecdote et l’interprétation en Homme Libre de Morgan Freeman.

Si la prétention laisse croire que tuer des musulmans, juifs, catholiques, ou autres croyants, mais aussi des personnes se revendiquant de pratiques intimes différentes des nôtres, peut rendre un individu auteur de ces crimes supérieur aux autres, force est de constater que les plus belles réussites ont toujours été réalisées lorsque l’humilité a pu fédérer les peuples.

Notre Nature est menacée, nous feignons l’ignorance.

Les images véhiculées par les médias se succèdent à une telle vitesse que plus rien ne semble y être réel.

Il suffit simplement de sortir de chez soi, marcher, contempler, regarder, prendre son temps, se souvenir d’autres choses que d’un écran pour comprendre.

Constatons par nous même en y mettant tout notre cœur.

« Si vous parlez à un homme dans une langue qu’il comprend, vous parlez à sa tête. Si vous lui parlez dans sa langue, vous parlez à son cœur. »

Vu.

  • Style de l’article inspiré des créations de 👉🏽 🙏🏽 Zahra CHIKHI

L’importance de l’élégance relationnelle en entreprise

Lorsque Lady Marianne, avec douceur, permet à Robin de libérer son Esprit, elle lui rappelle par là même que voler aux riches ne peut se faire qu’avec Classe, Humour et Poésie, et que la pauvreté n’est pas synonyme de défaut d’argent.

La veuve honore ainsi l’orphelin, percevant et résumant en une simple phrase toutes ses valeurs si chèrement défendues.

Là où Jean s’enterre sous le vacarme des orgues orgueilleuses s’élevant des tréfonds des cathédrales obscurantistes, le sadisme affiché par l’immonde Shérif de Nottingham n’apporte rien de plus que la désolation sur les terres devenues arides du royaume.

Plus rien ni personne ne servira la cause, il n’est donc plus nécessaire de continuer à labourer durement les champs en travailleur impliqué et appliqué, quand d’autres ne font finalement que manger du vent.

Robin s’évade alors de la prison d’apparence dorée, mais qui, en réalité, agit sur lui et tant d’autres Camarades révélés ou non, telle une chape de plomb, nuisant à leur essor et essorant leurs plus beaux rêves personnels et intimes.

L’échappée dans les Bois est belle, Robin distançant inexorablement ses assaillants trop lourdement armés agissant en ordre dispersé comme des poulets sans tête se lançant inévitablement dans la gueule des renards.

Lorsque certaines âmes veulent se prendre pour des Dieux et cherchent à adopter et, surtout, imposer un rôle de sauveur, la damnation devient rapidement éternelle.
La paix n’emplira jamais leur conscience, le tourment bousculera leurs nuits sans étoile, leurs cris se transformeront en Veulement.

Le Courage est bien une Qualité plus rare que l’Intelligence.

Longtemps vivront tous tes doux mots.
En toi réside bienveillance,
inspirant combattant des maux,
luttant face à toutes souffrances.
Athènes en tout temps ton berceau.

Bousculant quiétude des cieux,
emportant tout en ouragan,
Néréide parmi les Dieux,
Atlas en paternel Titan,
invoquant foudres et tonnerres,
submergeant la vie d’émotions,
sillons, guides de ta Lumière,
attisent ainsi toutes Passions.

C’est le nom que ton pire ennemi choisit qui sera retenu par l’Histoire, mais « Faites attention à qui vous choisissez comme ennemi, car c’est à lui que vous ressemblerez le plus », Friedrich Nietzsche.

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🫶🏽 Mylène Farmer – Leila

  • Références

    • Série 👉🏽 Robin Hood

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    • Géographie 👉🏽 Baume-les-Messieurs
    • Style poétique 👉🏽 L’Acrostiche

L’Hôpital Pinceton-Néoburo

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Fil conducteur de la série

Lors d’une réunion du comité de direction à l’Hôpital Pinceton-Néoburo, le Docteur Grégory Mahous (parce qu’il en a gros sur la patate), médecin itinérant rhumatologue du cerveau, exprime son mécontentement devant la Doctoresse Lyra Pascondi (parce qu’elle a beau lire tous les rapports, « On m’a rien dit ! »), doyenne et médecin légiste spécialiste en criminologie.

Son Interne, au sourire oriental et fraichement fiancée, Olie Mori-Caneron, est en Burn-Out après avoir enchainé les nuits de gardes dans les différents services d’Urgences aux quatre coins du Centre Hospitalier Universel (parce que traitant de tout, mais spécialiste en rien).

Dans le département des maladies mal-chanceuses, Numéro 13, la surveillante responsable, alias Rémy Brassdlair, impose à Mori-Caneron, des tâches ingrates aux horaires impossibles.
Elle en vient même à prévenir Mori-Caneron, des prises en charges sensibles de patients gravement atteints, seulement quelques heures avant ses congés réglementaires ou les changements d’équipes, l’obligeant, de fait, à faire des heures supplémentaires très peu déclarées.

Éric Forsmadam, le médecin chef généraliste fortement spécialisé en homéopathie, oralement, n’hésite d’ailleurs pas à rajouter directement des arguments à Brassdlair, pour que Mori-Caneron gère également un gros volume de paperasses administratives en complément.
Tout en indiquant à cette dernière l’exact contraire des instructions fournies initialement à Brassdlair

Quelques mois auparavant, il avait déjà utilisé, avec succès, ce même stratagème au moment du départ de la Doctoresse Franco-Slovaque Morta-Edmée Maitiré, brillante diagnosticienne fraichement sortie major de promotion, et avec le majeur, de l’académie de médecine avec mention « Assistance Nerveuse aux Soins ».

Tout ce tohu-bohu était arrivé jusqu’aux oreilles du Docteur Jamy Wilson (parce qu’il aime bien comprendre le problème avant de le traiter, et qu’il pratique le basket via des ballons portant son nom), chef du département de cancérologie, oncologue chevronné ayant appris le métier au contact des meilleurs.

Le Docteur Chris Padaub (parce que, bien qu’il criait peu, il parlait toujours en mal des autres) cherchait par tous les moyens de dissuader Wilson de soutenir Mori-Caneron, aidé en cela du Docteur Robert Chaste (parce qu’il a l’écoute du curé en confessionnal), aumônier pratiquant les médecines parallèles.

Le compte rendu transcrit des propos oraux de Mahous ne correspondait pas à ce qui avait été prononcé en réunion du comité.
Si bien que Mahous finit par trébucher après avoir prêté sa canne anglaise à Mori-Caneron.
Cette dernière, encore fragile lors des réunions de service, rechuta pourtant brusquement au milieu de la présentation d’une transmission ciblée.

L’externe Laurent Quefer (parce qu’il n’avait pas été informé des événements et n’avait rien à sa disposition pour appliquer la marche à suivre) fut alors appelé en renfort.

En présence de Forsmadam, Pascondi, et finalement de l’encombrant Wilson, il écouta Mori-Caneron exprimer son mal-être.

L’entretien au lieu à l’aumônerie de l’Hôpital, sans toutefois la présence de l’aumônier qui avait échoué dans la planification de sa messe du Lundi.
Elle devait absolument être présidée par Wilson dont l’apport était devenu soudainement pressant.
Chaste fut donc logiquement dispensé de donner les derniers sacrements à la mourante, comme ce fut la cas auparavant avec Maitiré.

Sa présence était inutile, tant Pascondi était fervente pratiquante.
Elle suggéra à Mori-Caneron, de jeter au rebut tout le volume de matériel dédié aux blocs opératoires sans le déballer, afin de le stériliser définitivement.
Plus de 2000 pièces à traiter, sans même envisager un possible recyclage.

Quel gâchis !

Les finances étaient d’apparence florissante, même si d’indemnisation des heures sups, il ne fut point question.

Le point portant sur le gaspillage des ressources vitales à toutes prises en charge médicale provoqua le seul grand dam de Wilson.
En effet, il conservait toujours précieusement toutes les prescriptions médicamenteuses savamment rédigées dans son ordonnancier, convenablement soigné, trié et enfermé à double tour dans son armoire à pharmacie.
Il était de nature prudente en ce qui concerne le parcours de soin de patient atteint de maladie chronique en phase aiguë.
Il s’appuyait toujours sur les interfaces de contrôle d’interactions médicamenteuses disponibles en ligne avant de valider tout traitement, parcourant à chaque fois tous les risques encourus ainsi que les effets secondaires observables.
La bibliothèque de son bureau lui permettait également d’avoir toujours à porté de main le bon ouvrage médical, référençant ainsi tout le spectre des possibles correspondances avec les symptômes d’une maladie rare à traiter.
Surtout, après chaque consultation, il n’hésitait pas à demander d’autres avis auprès de confrères plus chevronnés et compétents dans leur domaine d’intervention, et ceci malgré sa spécialité particulière reconnue de longue date.
Bref, bien que les opiacés soient susceptibles de soulager les douleurs dans certaines circonstances, il n’était pas du genre à en faire un usage récréatif.

Il conserva donc mécaniquement les traces écrites, immortalisant ce moment, dont bien évidement le témoignage de Mori-Caneron, transmis à Pascondi.

Car dans cette Maison des Docteurs, tout comme dans la série s’en inspirant, tous les grands malades mentent … sauf les TDC (parce que Thérapeutes Diplômés en Coloscopie).

Le Happy-End eut lieu.

Mahous modifia l’orthographe de son nom en Mouse (parce qu’il finit par décrocher un sourire digne de la souris du même nom), Mori-Caneron, devint Madame Viva-Lapetite (parce qu’ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants).
Seul Wilson ne changea pas, continuant à enchainer les paniers.

Quant aux autres, ils rencontrèrent véritablement la Doctoresse Jessica Adams, dans la prison où le Docteur House était détenu en saison 8, lors d’un Crossover entre ces deux séries télévisées hospitalières.

L’épisode assura un carton d’audience au moment de sa diffusion.

🙏🏽 Laura Felpin, Jeremy Ferrari, Arnaud Tsamere, Baptiste Lecaplain

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🙏🏽 Jeremy Ferrari

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