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Épisode 1 – L’alphabet

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« De l’accusation à la réalité, plus d’une clairière sépare ces deux forêts »

La série policière événement de l’été

👉🏽 Description

  • Acteurs : Madame A, Monsieur C, Iznogoud, X
  • Réalisateur : Patrick Millan
  • Saison : 1
  • Nombre d’épisodes : 5
  • Temps de lecture : 3 min
  • Année : 2024
  • Nationalité : France
  • Genres : Policier, Thriller, Fiction, Horreur

👉🏽 Liste des épisodes

Épisode 1 – L’alphabet
Synopsis

Dans les entreprises toxiques, monter les employés ou employées volontaires et impliqués dans leur travail les uns, ou unes, contre les autres, est monnaie courante.

Cette série illustre, via des exemples de griefs recueillis, l’imagination débordante dont peuvent faire preuve des Ressources Humaines peu scrupuleuses.

Mesurons l’écart entre l’accusation et la réalité des faits.

Témoignage.

🙏🏽 Karim Duval

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  • Accusation

Le JJ/MM/AAAA, vous avez sollicité une réunion avec Madame A, la Directrice des Ressources Humaines, Monsieur C (votre Manager), Monsieur E (Représentant du personnel), ainsi que Madame G, que vous accusez de tout mettre en œuvre pour vous faire démissionner.

Dans le même temps, vous vous êtes confié à Madame G sur le fait que vous recherchiez activement un autre poste, de sorte que si elle voyait une offre intéressante, elle pouvait vous l’envoyer.

Dès lors, c’est ce que Madame G a fait à deux reprises, en dehors de ses heures de travail.

Cependant, lors de cette réunion, vous avez accusé Madame G de vouloir vous faire perdre votre poste de travail de vous pousser à quitter l’entreprise, ce qui était totalement faux.

Les choses auraient pu s’en arrêter là.

Mais, X ans plus tard, le JJ/MM/AAAA, vous vous êtes introduit dans le bureau de Madame G, sans frapper, car pour vous excuser de l’action que vous avez initiée contre elle, quelques années plus tôt, en lien avec les offres d’emploi.

Puis, vous avez commencé un monologue, exprimant une impression de persécution au sein de l’entreprise. Madame G vous a alors demander de quitter le bureau car elle devait se remettre au travail.

Or, vous vous êtes levé, non pas pour quitter son bureau, mais pour l’enlacer et lui faire un bisou sur la joie, sans lui demander une quelconque autorisation, de sorte que Madame G a été sidérée et apeurée par votre comportement à son égard.

  • Réalité

L’accusé et Madame G sont deux salariés s’investissant fortement dans leur travail pour des raisons éthiques louables.

Généreux dans l’effort, compétents, expérimentés et souhaitant chacun(e) faire aboutir leurs projets, ces deux personnes, bien qu’évoluant sur des domaines différents au sein de l’entreprise, sympathisent rapidement et, bon an mal an, arrivent à collaborer ponctuellement malgré les réticences de certain(e)s.

Deux profils de ce type créés forcément beaucoup de jalousies et provoquent la crainte chez les détenteurs du pouvoir.

Ayant de plus de forts caractères, leur association est vue d’un mauvais œil.

L’écoute des offres du marché n’est absolument pas interdite en entreprise.
L’entraide non plus.

Cependant, malgré toute la bonne volonté du monde, au bout d’un certain temps, la frustration devient inévitable chez ces deux volontaires, dont on ne manque pas de savonner en coulisse les réalisations à coup de rumeurs infondées.

Une maladresse de Madame G, tardivement la nuit après minuit, après une longue journée de travail, provoque chez l’accusé, tout d’abord une réaction d’étonnement et d’inquiétude au regard de l’heure d’envoi du message, puis une autre d’énervement quelques jours plus tard, lorsque

Monsieur C sous-entend que Madame G freine l’avancement de ses travaux.

Constatant alors la maladresse sur le contenu de l’envoi de l’offre d’emploi qui ne correspond absolument pas à son profil et encore moins à son activité réelle, l’accusé fait un signalement hiérarchique.

Sans comprendre pourquoi, les deux protagonistes se retrouvent ensuite face à face, avec comme témoin un représentant du personnel.

Chacun(e) pense que l’autre a fait appel à cette instance.

L’accusé se défendant prend, par chance, le dessus sur Madame G.

Le cas en reste là durant un certain temps.

L’accusé et Madame G continuent d’échanger avec une certaine affinité mais en gardant en tête le passif de cet épisode.

La rancune peut être tenace des deux cotés.

Aucun travail en commun n’est envisagé malgré quelques tentatives de rapprochement mutuel.

Puis vint le jour où il fallut se débarrasser de l’accusé.

Celui-ci fut traité comme il se doit.

En détresse, croisant Madame G assise dans son bureau, la porte ouverte, le doute s’étant progressivement installé sur les raisons réelles de leur rixe passée, l’accusé reprend le dialogue avec Madame G.

De façon neutre et constructive, le fil de leurs histoires respectives est démêlé et la machination percée à jour.

Navré de cette situation, l’accusé s’excuse auprès de Madame G, car, à juste titre, il lui reconnaît de vraies valeurs humaines.

Enfin, amicalement, il l’enlace brièvement et l’embrasse doucement et tout aussi brièvement au niveau de la chevelure.

Tous deux se quittent le sourire aux lèvres en se promettant de se revoir et d’échanger à nouveau sur de bonnes bases cette fois.

  • Que penser de cette situation appuyée par des écrits dans les deux versions, mais, surtout, par la trace d’envoi malencontreuse ?

La réalité est revenue obligatoirement aux oreilles de Madame A.

Mais ce qui est mis en évidence dans cet exemple, c’est la certitude que la politique de l’entreprise consiste bien à diviser pour mieux régner.
Signe évident de la présence d’un(e) ou plusieurs pervers(es) narcissiques.

La suite au prochain numéro 🫣

Quantifier le bonheur, mais à quel prix ?

La mode en entreprise est à la Qualité de Vie et des Conditions de Travail – QVCT.

Sonder le bien-être des employées et employés est loin d’être inutile.
Si tant est évidemment que chacune et chacun se sente libre d’exprimer son opinion.
Malheureusement, lorsque les questions posées y sont maladroitement orientées, avec une interprétation des réponses à géométrie variable, et une non-prise en compte des celles jugées arbitrairement extrêmes, l’intention de passer sous silence les dysfonctionnements est évidente.
La subjectivité prend alors le dessus sur l’objectivité.
Limiter les vagues devient la priorité de tous commanditaires de cette étude.

Mais quand la volonté d’amélioration continue est réellement inscrite dans la politique managériale, et qu’effectivement un ensemble de problèmes y est révélé, les solutions restent envisageables.

Pouvoir allouer un budget au traitement des problèmes est utile, mais le poste de dépenses peut rapidement devenir conséquent.

Si l’entreprise en a les moyens, pourquoi s’en priverait-elle ?

Parmi les solutions les plus souvent retenues, nous avons :

  • Les séminaires ou « Team Building »

    Ils peuvent être bénéfiques bien que leurs limites soient connues :

    • En provoquant de la gêne et de l’embarras chez les salariés à personnalité introvertie.
    • En générant des chocs d’égos ou de personnalités extraverties lorsque des employés et employées aux traits de caractère contradictoires sont amenés à travailler ensemble durant des ateliers communs.
    • Via la non-implication de certains et certaines se sentant obligés de participer avec l’impression de perdre leur temps.
    • En renforçant les sentiments de lassitude et d’abandon, lorsque les activités ou animations prévues ne cadrent pas avec ses valeurs.
    • Avec une amélioration des résultats de courte durée, lorsque les problématiques de fond sont sciemment ignorées.
    • Sans efficacité, si les objectifs du séminaire ne sont pas clairement prédéfinis en tenant compte des avis et propositions des futurs participants, et en ignorant les premiers rapports de la QVCT, le cercle pouvant rapidement devenir vicieux.

    Liste non exhaustive.

  • Les séances dites de « Coaching »

    Elles ont aussi des effets indésirables :

    • Elles dépendent de l’expérience et du « charisme » de l’intervenant et/ou de l’intervenante.
    • Elles ont tendance à déborder sur l’aspect personnel de tout un chacun, rendant fines les limites entre la vie privée et la vie professionnelle. Ces pratiques sont définitivement à proscrire en entreprise.
      D’ailleurs, tout bon psychologue se respectant doit avoir suivi une psychanalyse selon le principe du « Connais-toi toi-même et agit en conséquence. », si bien que les intervenants ou intervenantes ont tendance à confondre les genres. Un travail sur soi efficace s’étend sur de nombreuses années afin de dissiper durablement tous profonds mal-êtres. Il doit donc être pris en charge par des professionnels aguerris aux seins de structures/réseaux spécialisés adaptés.
    • Les intervenants sont soumis à résultat. Contractualisés, ils devront rendre des comptes et leurs travaux s’en trouveront forcément orientés.
    • L’éthique de ces interventions peut être de fait biaisée. Il est sage de toujours se poser la question des motivations réelles évoquées avant d’être conviés à ces exercices.

    Liste non exhaustive.

Si les financements des actions visant à améliorer le bien-être sont limitées et/ou sur fonds publics, des actions plus simples peuvent être facilement mises en place :

  • La promotion des Comptes personnels de Formation prévus à cet effet pour tous salariés peut faire l’objet de rappels.
  • L’organisation d’activités sociales hors bureau est louée de toutes et tous.
    Dans certains domaines liés à l’Action Sociale et à la Santé, l’accompagnement de personnes âgées, handicapées et/ou à mobilité réduite lors d’activités ludiques, ou simplement dans le cadre d’organisation de formations ou réunions, aboutissent toujours à des moments d’échanges sans pareil.
  • La promotion d’activité quotidienne mettant en avant les travaux personnels sans obligation de résultats extraordinaires réduit les effets de cloisonnement.
  • La mise en place d’échanges entre services dans le but que tout à chacun puisse se faire une idée du travail d’autrui y contribue également, et met toujours en évidence l’importance de tâches souvent jugés injustement.
    « Vivons leur vie ! »

« Si nous n’avons pas de pétrole, nous avons des idées. »
Mais surtout, veillons à respecter les employés sans distinction dans leur intégrité morale.

Le travail des Ressources Humaines n’en est que plus important.
Au quotidien, elles doivent recueillir toutes les doléances et effectuer un suivi régulier, sans attendre une quelconque remontée ou un signalement hiérarchique.
Elles anticipent.
Trop souvent, lorsqu’un litige éclate au grand jour, la cause est due au fait que les RH n’ont pas été mises en lecture d’éléments importants mettant en cause un(e ou des) supérieur(e)s.
Dans ces conditions, elles ont été craintes, d’où la mise à l’écart d’échanges pourtant sournois.

Le monde parfait n’existera jamais.
En cas de conflit, l’appel à des instances élues, en lien avec des collectifs indépendants aguerris, est inévitable.
Elles ont également cette capacité d’assainir un contexte pesant.
À tort décriées, leur développement est encouragé, veillant ainsi à l’équité de traitement des salariés.

Le Code du Travail atteste cette légitimité.

Invoquer ce dernier n’est jamais une partie de plaisir.
Mais lorsque les faits et preuves liées sont indiscutables, et qu’un employé est injustement ciblé, tous les mauvais coups hiérarchiques sont tristement permis.

« Les cons, ça ose tout. C’est même à ça qu’on les reconnaît. »

« Les cons, ça ose tout. C’est même à ça qu’on les reconnaît. » Michel Audiard, Les Tontons flingueurs

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Cette célèbre réplique du personnage Fernand Naudin, interprété par Lino Ventura, du film culte des années 60, réalisé par Georges Lautner, s’applique à merveille en entreprise lorsqu’elles sont gérées par des personnalités perverses narcissiques.

Avec ce type d’individu, tous les coups sont permis lorsqu’il s’agit de détruire l’ennemi.
Il est donc fortement conseillé de redoubler de vigilance tout en gardant son sang-froid.
Rester factuel sans pour autant sombrer dans la paranoïa.
Paranoïa dont ils (ou elles) ne manqueront pas d’accuser l’adversaire si, par chance, il finit par percer à jour bon nombre de leurs subterfuges.
Diffuser des théories complotistes absurdes est d’ailleurs un très bon moyen de masquer de véritables machinations.
Il s’agit là d’une simple variante de la technique ancestrale dite du contre-feu.

En exemple, deux témoignages recueillis :

  • Les réunions « Gérard Majax »

    La mode actuelle étant au télétravail, mettre en place des réunions collectives en distanciel pour garantir l’unité, la cohésion des employés va de soi.
    Rien de répréhensible dans cette pratique.
    Coordonner les interventions est aussi souhaitable afin d’éviter le chaos nuisible à la clarté des propos et synonyme de perte de temps.

    Provoquer ce chaos et influencer son interprétation est bien moins acceptable.

    En effet, durant ce rassemblement, chaque intervenant a à sa disposition un ou plusieurs « prompteurs » servant de fil conducteur.

    Bloquer les canaux et/ou donner accès à cette trame à un complice soigneusement choisi dans l’assistance, est le moyen le plus efficace pour parvenir à discréditer un intervenant gênant.

    Mettre la main sur ces échanges fallacieux rend l’opération patente.

  • L’embrouille des lettres recommandées

    Lorsqu’un manipulateur se sent menacé, pour peu qu’il ait un certain niveau de responsabilités, il ne peut s’empêcher d’imaginer les pires duperies.

    À un moment, l’escalade du conflit est telle que les échanges se font uniquement par écrit via de bons vieux courriers recommandés.

    Dans ces conditions, le meilleur conseil reste bien évidemment de ne jamais s’isoler et de ne pas hésiter à demander des avis experts externes mais, surtout, d’éviter de se retrouver en face au facteur.

    Se permettre de signer les recommandés avec un léger retard.
    La réglementation tient compte d’un délai de conservation maximum de 15 jours pour signature d’un recommandé au bureau de poste de rattachement.
    Il n’est en aucun cas tenu d’être présent en permanence à son domicile durant la période d’une procédure, en particulier si il s’agit d’une enquête interne diligentée par les pervers évoqués.

    Imaginons maintenant les conséquences qu’aurait l’ouverture d’une lettre normale comportant des écrits indiqués uniquement sous envois recommandés en même temps que la signature d’un véritable recommandé.

    Sans signature et en possession de l’avis de passage du facteur, ne pas hésiter :
    👉🏽 Photocopier / scanner l’ensemble des plis récupérés dans la boîte aux lettres.

    Répondre rapidement sous recommandés à la lettre normale avec toutes les traces des échanges présents et passés en ajoutant un maximum de destinataires concernés par cette situation critique.

    Prévenir qui de droit et attendre la mise en place de la procédure légale pour la signature et l’ouverture du véritable pli recommandé conservé précieusement par les services postaux.

La liste des escroqueries ne sera jamais exhaustive, l’imagination de l’être humain est infinie.
Certains et certaines dirons que toutes ces pratiques sont inhérentes à l’entreprise et qu’en acceptant de travailler dans celle-ci, nous devons en accepter les règles du jeu.

Interpelons celles et ceux qui tiennent ouvertement ces propos.

Sommes-nous encore à l’école ?

Si le travail est vraiment un jeu, ses règles de base ne sont-elles pas écrites dans un manuel appelé « Code du travail » ?

Selon le contexte de l’entreprise, ne sommes-nous pas tenus de respecter une certaine Éthique ?

Le béni-oui-oui, le radin et le directeur

  • Préambule

Suite à l’article peignant le portrait d’une femme perverse narcissique en entreprise, celui de son équivalent masculin s’impose.

Là encore, ce portrait ne peut être qu’exhaustif.
Ce qui a été écrit pour une femme s’applique à l’identique pour un homme.
À ceci près que l’homme est très souvent encore plus dépourvu de scrupules et se montrera nettement plus impitoyable lorsqu’il s’agira de détruire ses ennemis potentiels.
Tous les coups seront permis.
Ils trahiront hommes, femmes, enfants qui oseront se dresser devant eux, quelque soit le degré de proximité, sans éprouver le moindre remord envers leurs victimes jouant à l’occasion eux-mêmes à tour de rôle les victimes et sauveurs des situations.

Sa virilité est en jeu.
Évidemment, ils nieront avec véhémence être en réalité les véritables persécuteurs, prenant garde de confier leurs funestes projets, leurs menaces, dans la confidence la plus stricte de leurs cibles potentielles.
Car les hommes, de part leur nature, ont ce regain d’agressivité dû, notamment, à un excès d’une hormone bien connue appelée Testostérone.
Leur colère n’est que violence désordonnée destructrice sans fondement ni logique, plus encore lorsqu’ils se font démasquer.

Ils ne pourront jamais ressentir en eux la sensation de porter la vie.
En redite du préambule du portrait féminin, les femmes ont cette chance.
Elles ont par ce moyen la possibilité de transmettre et ressentir un minimum d’Empathie.
Le maximum étant dans tous les cas souhaitable.

Ces lignes ne veulent surtout pas dire que les femmes n’ayant pu enfanter sont dépourvues d’empathie ou qu’elles en sont moins capables.
Ne vous risquez pas à ce raccourci.

L’exemple du portrait féminin cité ci-dessus, est assez explicite.
Si toutes les femmes ne sont pas perverses narcissiques, tous les hommes ne sont pas non plus atteints par ce vice.
N’allez pas, mesdames, accuser tous les hommes vous étant désagréables, d’en
souffrir.
Vous nuiriez en agissant ainsi à la noble cause de l’égalité Homme-Femme en entreprise.

Si tout bourreau est une ancienne victime, le plus grand nombre n’a pas à en subir les conséquences.

En conclusion, être bienveillant ne signifie pas être gentil en permanence, et toute forme de gentillesse n’est pas synonyme de naïveté.

  • Article

Le cheminement de notre vie fait que chacun et chacune développe progressivement sa propre personnalité.
Nous sommes toutes et tous fort heureusement uniques.
Cependant, les rapides portraits peu flatteurs des 3 personnages suivants, à la limite de la caricature, se rejoignent sur certains points.
Ceci fait qu’une minorité d’individus est capable de les incarner successivement.

  • Le béni-oui-oui, en premier approche

    Incapable de dire « non », il ment lâchement en permanence pour ne pas perdre la face.
    Il sur-vend sa réputation, ses compétences réelles et a réponse à tout.
    Jouant des claquettes, il fera passer toutes choses médiocres pour la plus grande des merveilles.
    Il a surtout peur de déplaire, ce qui aurait pour conséquence de nuire évidemment à son image.
    Il trahit ainsi son narcissisme prononcé.
    Pris au dépourvu, il bafouille, raisonne dans l’absurde et n’hésite pas à s’ériger en victime lorsqu’il est confronté à plus perspicace.
    Roi de l’embrouille, ses mains en mouvement s’entremêlent inlassablement, serrées l’une contre l’autre ou, doigts contre doigts ne soutenant que du vent.

  • Le radin, en conseilleur avisé

    Prétentieux, il s’auto-proclame plus expert que l’expert, rabaissant ceux-ci en déclarant haut et fort que tout n’est que magouille et petit arrangement.
    Dénonçant le « parler pour ne rien dire », tout raisonnement n’est pour lui que politique à outrance.
    Fumiste, partisan du moindre effort, s’aménageant des temps libres à souhait, il prétend que la société n’accepte que les loisirs.
    Volage, sa vision du monde n’est qu’à court terme.
    Se voulant pragmatique et sobre, il justifie par la même ses faibles dépenses.
    Comme tout avare qui se respecte, il ne peut s’empêcher de se frotter les mains à l’idée de gains rapides.
    les mains à l’idée de gains rapides.

  • Le directeur, dans la confidence des dieux

    Sauveur de l’entreprise, lui seul est capable de faire fonctionner celle-ci correctement.
    Sa vision simple (simpliste ?) et efficace, inspire confiance auprès de grands investisseurs, et des collaborateurs proches auxquels il vous convie en aparté.
    Sa grande expérience lui permet de dénouer tous complots en ce monde.
    Son important carnet d’adresses, dû à son statut, n’est pourtant gère glorieux.
    Sa voix calme et posée sur un ton monocorde, est sujette à des hausses lorsqu’il se sent en difficulté.
    Suivant ce principe, il tyrannique tout opposant, lui refusant droit de parole, le rabaissant en permanence en face à face mais surtout via le commérage.
    Il instaure le favoritisme et la hiérarchie ascendante, mais en aucun cas descendante, outrepassant allègrement tous niveaux en cas de prise de décisions hâtive.
    Son rang l’oblige à maintenir son apparence, mais ses basses intentions sont souvent mises en évidence par au moins une de ses mains cachée en poche.
    Ne soyez pas visés en particulier par ces 3 portraits. Vous ne soufrez pas de tous ces maux.
    Cependant, si vous croisez ou avez dans votre entourage, une personne concentrant majoritairement tous ces traits de caractère, le diagnostic psychiatrique est sans appel.
    Celle-ci développe des troubles de la personnalité perverse narcissique.

  • Soyez alors extrêmement vigilant.

    Ses cibles et victimes favorites :
    Toutes et tous et en particulier les plus gentilles, consciencieuses, aimables, amicales, serviables … (liste de qualités non exhaustive).

  • Le remède

    De temps en temps, permettez vous de ne plus être « Trop bon, trop con ».

🙏🏽 Les Simpson

  • Auteur référence

👉🏽 Patrick Louis Richard 👍🏽

Bref portrait d’une femme perverse narcissique en entreprise

  • Préambule

Peindre le portrait d’une femme perverse narcissique en entreprise est un exercice périlleux.

Il expose son auteur à la polémique car il décrit là ce qu’il y a de pire dans le comportement humain.
Écrire un texte en si peu de lignes fait que ce portrait ne sera pas, par définition, exhaustif.
Décrire en détail une femme souffrant de ces maux, car ne nous y trompons pas, il s’agit bien de souffrance, reviendrait à écrire sa biographie.

Nous ne pouvons pas non plus nous réjouir de la fin de vie particulièrement douloureuse et très souvent inévitable de celles-ci.
Elles en ont d’ailleurs par moment pleinement conscience ce qui les effraie d’autant plus et renforce leur pathologie, les enfermant dans un cercle vicieux de plus en plus infernal.
Fort heureusement ce profil psychologique est assez rare dans notre société.
Mais nous ne devons pas l’ignorer.

Un environnement familial particulièrement dysfonctionnel est toujours à l’origine de ces troubles.
Les institutions psychiatriques reconnaissent humblement que la prise en charge efficace de ces femmes est pratiquement impossible et les cas de « rémission » extrêmement rares.

C’est pourquoi le problème doit être considéré en amont, notamment en sensibilisant le corps enseignant encadrant les plus jeunes et en facilitant les actions des services sociaux compétents.
Toute proposition allant dans ce sens est bonne à prendre.

Le comportement de ces femmes nuit également à la nécessité d’établir et de maintenir l’égalité Femme-Homme en entreprise.
Il est souvent cité maladroitement, pour ne pas dire honteusement, par ses détracteurs.
L’équivalent masculin existe évidemment et est tout autant condamnable.
Les femmes ont toutefois cette chance de pouvoir enfanter.
Elles ont ainsi la possibilité de transmettre et ressentir un minimum d’empathie.
Le maximum étant dans tous les cas souhaitable.

Ces lignes ne veulent surtout pas dire que les femmes n’ayant pu enfanter sont dépourvues d’empathie ou qu’elles en sont moins capables.
Ne vous risquez pas à ce raccourci.

Le portrait imaginé dans cet article est basé sur des expériences et témoignages réels avec un diagnostic fortement établi et validé.
Les lectrices ne doivent pas se sentir visées si une partie évoque en elles des événements personnels.
Là encore, insistons sur l’aspect partiel et fictif du portrait en dehors de tout contexte particulier.
Vous n’êtes très probablement pas une femme perverse narcissique.
De même, messieurs, vous êtes priés de ne pas voir en toutes les femmes ne vous inspirant pas confiance des perverses narcissiques.
Si c’est le cas, l’origine du problème se situe très certainement en vous.

Si tout bourreau est une ancienne victime, le plus grand nombre n’a pas à en subir les conséquences.

  • Article
  • Le recrutement

    Elle se présente à l’entretien avec un parcours professionnel riche en expériences menées tambour battant dans différentes régions au quatre coins de la France.
    Ce sera l’occasion pour l’entreprise de bénéficier de ce vécu et de cette diversité de points de vue.
    Elle a appris tous les rouages du métiers au contact des meilleurs.
    Elle invite à contacter les personnes ayant eu pour elle une influence aussi merveilleuse et qu’elle cite allègrement en référence.Elle aime varier les plaisirs et ressentait en elle une envie de changement afin de ne pas sombrer dans l’ennui.
    Elle évoque là un retour aux sources dans sa région de cœur et souhaite renouer contact avec ses amis d’enfance qui lui manquaient tant.
    Sa famille a accepté de la suivre avec enthousiasme.
    Ses enfants sont enchantés de bénéficier d’un nouveau cadre de vie avec de si beaux paysages.

  • Les débuts

    Elle prend en main avec détermination ses nouvelles responsabilités.
    Son allure physique de femme sportive avec un visage sérieux aux traits fins, sa voie grave et portante, sa gestuelle assurée, insuffle une nouvelle énergie auprès des collaborateurs et impose le respect dans l’entreprise.
    Les équipes qu’elle encadre, voient leur productivité augmenter rapidement.
    Elle n’hésite pas à faire des heures supplémentaires, multiplie les déplacements sur le terrain ou pour participer à des réunions.
    Ses enfants acceptent le changement et se font de nouveaux amis.
    La vie est belle pour eux.

  • Le doute

    Elle passe de plus en plus de temps dans son bureau.
    Elle a de nombreux dossiers à traiter pour aider les collègues surmenés et donc les aide à combler un retard grandissant.
    Les équipes terrain n’ont plus véritablement besoin de ses conseils.Les équipes terrain n’ont plus véritablement besoin de ses conseils.
    Elle les a bien formé, les anciens seront en mesure de transmettre leur savoir aux nouveaux arrivants.
    Elle prend ses fonctions plus souvent en retard le matin et doit partir plus tôt le soir.
    Elle se joint de moins en moins souvent au groupe lors des repas de midi.
    Ses enfants ont besoin d’elle.
    Son ancien mari jusqu’alors si peu souvent évoqué, manque à ses obligations.

  • La déchéance

    Son humeur est de plus en plus fluctuante.
    Un jour, elle arrive dans un état d’énervement avancé car son ex-mari a osé récupérer ses enfants trop en avance à l’école.
    Elle le maudit de plus en plus souvent car ce dernier refuse d’augmenter sa pension alimentaire, elle qui a tant de mal à boucler ses fins de mois.
    C’est un père indigne qui n’arrive pas à traiter ses enfants sur un pied d’égalité, se moque d’eux et les manipule pour l’atteindre personnellement en tant que mère.
    Elle regrette le temps où elle bénéficiait de loisirs totalement différents de ceux qu’elle pratique actuellement.
    Son ancien cadre de vie lui manque.
    Le travail devient pour elle routinier.
    Les collaborateurs osant contredire ses affirmations sont considérés avec défiance.
    Homme ou femme, absolument personne ne doit lui tenir tête sousHomme ou femme, absolument personne ne doit lui tenir tête sous peine d’être victime de rumeurs en interne.
    Les pires vices sont attribués à ces rebelles.

  • Le départ

    Ses tenues vestimentaires sont de plus en plus chics et soignées.
    Sa coiffure d’ordinaire minimaliste devient sophistiquée trahissant un temps certain passé à se faire faire des permanentes et autres teintures de cheveux.
    Son maquillage se charge progressivement tout en restant précis.
    Son visage se relâche peu à peu, sa voie s’adoucit en montant légèrement dans les aigus.
    Elle multiplie les jours de congés et les absences pour maladie.
    Elle n’a pas obtenu l’augmentation qu’elle revendiquait et invoque la discrimination faite envers les femmes célibataires.
    Elle finit par poser sa démission en pleine période scolaire et utile au mieux tous ses reliquats de congés.

  • Épilogue

    Elle occupe un poste dans une nouvelle entreprise localisée dans une région inédite pour elle.
    Elle met en avant un diplôme légitimant une rémunération supérieure, obtenu via des cours en ligne suivis assidument durant ses dernières années.
    Elle occupe maintenant un logement d’un standing très éloigné de ceux occupés jusqu’alors selon ses anciens dires.
    Le nouveau cadre de vie est pour elle tout aussi inédit.
    Son ex et ses enfants doivent à nouveau s’adapter au changement impliquant demande de mutation pour lui et nouveaux cadres scolaires à découvrir pour eux.
    Elle s’affiche ouvertement lors d’événements sportifs au bras de nouveaux amis.
  • Auteur référence

👉🏽 Patrick Louis Richard 👍🏽

Prenons garde à la main qui nous nourrit

Les émissions culinaires télévisuelles font des cartons d’audience.
Elles mettent en lumière le rude environnement de travail des coulisses de la restauration.
Mais, concernant notre approche et notre rapport à la nourriture, ce dernier est probablement nettement moins impitoyable en regard de comportements révélateurs pratiqués dans certaines entreprises.

Voici par le menu, une base de recettes couramment utilisée par des responsables hiérarchiques particulièrement manipulateurs, pour ne pas dire pervers, afin de renforcer leur influence, leur pouvoir.

  • Prendre une réunion en comité, un petit groupe de travail ou un point en tête à tête.
     
  • Prendre une décision à imposer au(x) participant(s), un choix stratégique à orienter, voir une information à soutirer à tout ou partie.
     
  • Assurer vous que tout ceci soit programmé à un horaire favorable :
    • Pendant le repas de midi, idéalement,
       
    • Le matin au moment de la prise de fonction, pour le petit déjeuner,
       
    • En fin d’après-midi avant l’horaire limite imposé. Le moins souvent possible tout de même, car la plupart ne souhaite alors qu’une seule chose : quitter son lieu de travail.
       
  • Prévoir un encas assez copieux, une quantité raisonnable de mignardises et autres amuse-bouches (gueules étant trop vulgaire), le tout arrosé de boissons.

    Ah ! Les nostalgiques regrettent le bon vieux temps où la consommation d’alcool était autorisée en entreprise

    Sniff !

    Si, en plus, la description d’un de ces éléments évoque un responsable …

    Magnifique !

    Ne pas être paranoïaque cependant et se rassurer, le nom de famille Chouquette est très rare et, comme dit, la consommation d’alcool produite artisanalement est interdite.
    Aucun risque donc de consommer, à priori, un millésime très, trop local.
     

  • Attendre patiemment que l’assemblée soit correctement repue, pendant au minimum 30 minutes.
     
  • Agiter doucement des idées au hasard, contradictoires de préférence pour alimenter un débat stérile durant tout ce laps de temps. S’assurer de bien gaver le cerveau.
     
  • Enfin, quand la majorité des participants semble à point, annoncer la bonne nouvelle, imposer la décision ou le point de vue et s’assurer d’avoir l’approbation tacite de toutes et tous.
     

Physiologiquement, l’être humain réfléchit moins bien le ventre plein pour la bonne est simple raison que nous possédons un nerf particulier appelé nerf vagal dont les terminaisons se situent sous l’estomac.
Nous le savons déjà quand nous pratiquons la sieste.

Mais surtout, psychologiquement, socialement et historiquement, nous avons en nous une réticence naturelle à « mordre la main de celui qui nous nourrit ».

En conclusion, ne jamais prendre de décision après restauration, encore plus si celle-ci doit être écrite.

L’abus d’alcool est dangereux pour la santé

De la nécessité du respect de la Démocratie en Entreprise

Alors que la devise de notre république « Liberté, Égalité, Fraternité » est en danger, menacée par des discours haineux, anxiogènes et stigmatisants, le principe même de la Démocratie semble être remis en question.

Dès lors, pourquoi doit-on permettre à l’ensemble des employés de pouvoir s’exprimer librement au sein d’une entreprise ?

Pour beaucoup, l’entreprise est un monde à part, existant en dehors de toute gouvernance étatique, voire de toutes Lois.
Cette vision réductrice est trop souvent à l’origine des plus graves dérives tyranniques et de leurs lots de destructions humaines.

Dans les structures appliquant cette politique managériale, les instances représentatives du personnel y sont trop souvent devenues des organisations fantoches, à l’avis purement consultatif, maintenues artificiellement isolées de toutes influences liées aux partenaires sociaux indépendants, aux collectifs veillant au réel respect des droits des travailleurs, autrement dit des Syndicats.
Le fait qu’une instance représentative puisse avoir un poids dans les décisions d’une entreprise y est passé sous silence.

Les organisations indépendantes sont finalement les seules garantes de cet esprit démocratique.
En ce sens, ses adhérents bénéficient de droits particuliers inscrits dans les textes de Loi.
Elles ont droit à des aménagements spécifiques, horaires et matériels, pour tout ce qui concerne la centralisation des doléances des employés, la diffusion de consignes et autres moyens de communications internes.
Tout engagement pour la cause constitue une liberté individuelle fondamentale.
Toute entrave à celle-ci est sanctionnée.

Par définition, leur organisation interne est démocratique.
Toute prise de décision s’y fait via l’utilisation d’une simple urne et de petits morceaux de papiers.
Principe efficace, rustique certes, mais tellement éprouvé et peu coûteux.
Les choix y sont libres et réfléchis, les débats contradictoires, tolérés et encouragés, l’égalité des temps de paroles respecté.
Aucune décision n’est prise tant qu’elle n’est pas écrite, actée et signée.

Dans ces conditions, une instance de représentation responsable permet aux employés de donner sereinement leurs avis, de s’exprimer librement sur les sujets sensibles de leur quotidien, d’oser dire « non » sans crainte de représailles.
Bref, d’avoir leur chance de s’impliquer, de se motiver, de se sentir valoriser et de contribuer simplement à leur épanouissement personnel car concernés par la vie de ce qui reste leur outil de travail.

Et puis, accorder le droit de paroles à toutes et tous n’est pas antinomique avec une organisation hiérarchique.
Le respect de ses supérieures et supérieurs ne correspond finalement qu’au respect des responsabilités.

Que de bénéfices, et pourtant.

Quand un ressenti d’impuissance dans les activités quotidiennes est maintenu par la force, il en vient mécaniquement à se généraliser dans la manifestation d’une insatisfaction ou d’une indifférence au moment des élections locales ou nationales propres aux pays démocratiques.

Voter est un devoir plus qu’un droit.
Il s’agit là d’un état d’esprit à entretenir et non à apprendre.

La Diversité culturelle est une chance

En ces temps difficiles où le repli sur soi, le rejet des différences, la stigmatisation systématique apparaît pour beaucoup comme la solution de facilité, nous devons prendre conscience que la diversité et le pluralisme culturels dans nos entreprises sont les seules solutions pouvant nous permettre de nous adapter aux changements et défis à venir pour faire face sereinement à l’incertitude.

Cette diversité est à l’entreprise ce que la biodiversité est à l’environnement (au sens écologique).

Plus un écosystème est riche mais surtout diversifié en espèces, plus il a de chance de résister aux variations soudaines.
Cette réalité s’applique aussi bien en terme génétique (cf. les principes du darwinisme/néo-darwinisme), l’inné, qu’en terme de comportement, l’acquis.

Une soi-disant « tare » d’un jour peut s’avérer être une force le lendemain.

L’un des cas les plus connus est la Drépanocytose (anémie falciforme, maladie génétique héréditaire touchant les globules rouges).
En effet, les individus porteurs de ce gène s’avèrent être bien plus résistants au paludisme que la majorité de la population se trouvant mécaniquement favorisés dans les régions où sévit ce fléau.

Retenons que le brassage est un avantage là où d’autres, dans le passé, n’ont finalement aboutis qu’à l’apparition d’individus véritablement stéréotypés, dégénérés et inadaptés en forçant la sélection.

Quoiqu’il en soit, avoir la chance de posséder un panel de personnalités d’origines, de croyances, de sensibilités différentes permet à l’entreprise de vivre en conservant l’esprit ouvert, de maintenir le dialogue, de confronter les points de vue, mais surtout de douter, de se remettre en question et de bien évoluer, d’aller de l’avant, créer, inventer ou réinventer des solutions simples comme complexes.

Il n’existe pas de petits profits lorsque nous sommes en difficulté.

La France est un magnifique pays situé au cœur de l’Europe, à la croisée des chemins.
Elle a toujours pu bénéficier des avantages apportés par différents mouvements de populations.
Si notre langue, reconnue comme l’une des plus riches au monde, nous permet d’exprimer autant d’idées et d’émotions, nous le devons à celles et ceux qui la maintiennent en vie.

Nous sommes le berceau des droits de l’Homme (femme et homme), modèle de tolérance.

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